Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 14 au mardi 20 (semaine 202603)
Campagne chinoise, 1991. Un enfant est laissé par sa mère à la garde du reste de sa famille. Dans la chaleur de l’été ou la froidure de l’hiver, il observe la ronde des vies autour de lui.
Au moyen d’une forme extrêmement travaillée qui fait la part belle aux paysages dont sont indissociables les personnages qui vivent dans et par la nature, le réalisateur peint une chronique douce-amère d’une Chine en voie de disparition. Il aborde aussi subtilement de grandes thématiques sociales : la politique de l’enfant unique (et les manières de la détourner), la relation entre les générations, la place des femmes ou encore la modernisation, parfois destructrice, des campagnes.
Deux petites filles sont prêtes à tout pour vivre leur passion, et ne s’arrêtent devant aucun obstacle, qu’il soit social pour l’une, ou culturel pour l’autre, pour vivre leur rêve.
Voilà deux moyens métrages qui mettent en scène des héroïnes fortes. Dans "Moules-frites", Noée affronte avec courage le regard des autres pour suivre son rêve, tandis que, dans "les Astres immobiles", Chenguah tente de naviguer entre sa passion pour l’espace et son rôle de traductrice pour ses parents qui ne parlent pas français. Deux histoires aux couleurs douces et à l’énergie flamboyante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes.
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
Depuis l’abandon du projet d’aéroport, la Z.A.D. de Notre-Dame-des-Landes est devenue un vaste chantier d’explorations. Dans cette forêt, de nouvelles façons de lutter, de communiquer ou de « faire ensemble » sont inventées. Laurie Lassalle, participante de ce cabinet d’expériences, côtoie et donne voix à des hommes et des femmes porté·es par l’envie de faire de cette terre sauvée un bien commun, dans le plus grand respect de son environnement. Une plongée aussi poétique qu’engagée.
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
Dans les années 1950, l’histoire d’amour entre un docker et une ouvrière. Mais pas que…
"Le Rendez-vous des quais" est un de ces films-miracles, une de ces œuvres qui ont bien failli ne jamais voir le jour. Que ce soit sa censure au moment de sa première projection publique, sous prétexte qu’il porterait
« atteinte à l’ordre public », ou sa redécouverte inespérée en 1990, tout fascine dans l’histoire du film de Paul Carpita, cet instituteur-cinéaste encarté au PCF. Soixante‑dix ans après sa sortie, voilà une occasion inédite de (re)découvrir une œuvre importante et le regard d’un homme profondément engagé et humaniste.
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
Du jour au lendemain, Olivia et son petit frère doivent apprendre à se débrouiller tout seuls. Heureusement, Olivia est pleine de ressources pour que la vie du quotidien soit un jeu !
Ce film montre que rien n’est insurmontable si on sait se montrer débrouillard·e, et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Car, avec sa galerie de personnages uniques et bienveillants, "Olivia" nous apprend à faire communauté.
Suite à la mort tragique de leur fille, les Baxter partent à Venise afin de changer d’air. John Baxter, architecte, est embauché par un mystérieux prêtre pour rénover une église. Un jour, alors que les amoureux se baladent, deux sœurs les accostent et l’une d’entre elles, voyante, leur apprend que leur enfant est toujours vivant. S’en suivent d’autres rencontres et visions étranges qui feront raviver de douloureux souvenirs du passé.
Julia (Mia Farrow), Magnus (Keir Dullea) et leur fille prennent tranquillement le petit déjeuner chez eux. Mais tout à coup, l'enfant s'étouffe avec un morceau de pomme. Julia tente bien de la sauver mais ses tentatives restent infructueuses et la petite fille meurt. Julia est traumatisée par cette mort et sera hospitalisée une longue période. À sa sortie, son mari vient la chercher mais elle s'enfuit, refusant de retourner au domicile conjugal. Persuadé que leur couple n'a plus de raison d'être sans leur enfant, la jeune femme décide de s'installer seule dans une maison afin de se rétablir doucement du choc, avec l'aide de son meilleur ami Mark (Tom Conti). Mais peu à peu, Julia sent une étrange présence dans sa nouvelle maison, une présence qu'elle ne craint pas et qui lui fait penser à sa fille. Pourtant, il pourrait s'agir d'une histoire plus terrible encore et Julia commence alors des recherches pour faire la lumière sur cette maison et cette étrange présence qu'elle y ressent.
Un film atypique dans la filmographie d’Adrian Lyne ("Flash Dance", "Liaison Fatal", "9 semaines ½") et dont le réalisateur s’emparera dès qu’on lui proposera le projet : un ancien soldat atteint de syndrome post-traumatique souffre d’hallucinations…
Un scénario audacieux qui met à mal l’armée étatsunienne, et dont on ne veut surtout pas trop révéler, par peur d’amoindrir le choc que peut constituer une telle rencontre ! En effet, "L’Échelle de Jabob" est aussi un des films les plus dérangeants de l’histoire du cinéma. Ses images évoquent les peintures pleines de chair et de fureur de Francis Bacon. L’ensemble, d’une grande noirceur, est autant une plongée dans une psyché tourmentée qu’une puissante critique du sentiment de toute-puissance étatsunienne. Il distille un fort sentiment de désespoir
et de tristesse : un véritable pamphlet anti-guerre, qui n’a rien perdu de son acuité et de sa virulence évocatrice.
Le célèbre navigateur portugais, Magellan, mène des expéditions vers les terres de l’Est. Des voyages qui se traduisent très vite en marches funèbres, où la faim, les mutineries et la conquête mettent à nue la violence de la bourgeoisie montante.
Magellan se présente comme une grande fresque baroque. À l’opposé du biopic classique, le film se construit à partir de son style étonnamment épuré. La distance formelle permet de marquer la cruauté de l’entreprise coloniale en même temps qu’elle l’ancre dans un territoire.
Campagne chinoise, 1991. Un enfant est laissé par sa mère à la garde du reste de sa famille. Dans la chaleur de l’été ou la froidure de l’hiver, il observe la ronde des vies autour de lui.
Au moyen d’une forme extrêmement travaillée qui fait la part belle aux paysages dont sont indissociables les personnages qui vivent dans et par la nature, le réalisateur peint une chronique douce-amère d’une Chine en voie de disparition. Il aborde aussi subtilement de grandes thématiques sociales : la politique de l’enfant unique (et les manières de la détourner), la relation entre les générations, la place des femmes ou encore la modernisation, parfois destructrice, des campagnes.
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Petite salle
Deux petites filles sont prêtes à tout pour vivre leur passion, et ne s’arrêtent devant aucun obstacle, qu’il soit social pour l’une, ou culturel pour l’autre, pour vivre leur rêve.
Voilà deux moyens métrages qui mettent en scène des héroïnes fortes. Dans "Moules-frites", Noée affronte avec courage le regard des autres pour suivre son rêve, tandis que, dans "les Astres immobiles", Chenguah tente de naviguer entre sa passion pour l’espace et son rôle de traductrice pour ses parents qui ne parlent pas français. Deux histoires aux couleurs douces et à l’énergie flamboyante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
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Grande salle
Depuis l’abandon du projet d’aéroport, la Z.A.D. de Notre-Dame-des-Landes est devenue un vaste chantier d’explorations. Dans cette forêt, de nouvelles façons de lutter, de communiquer ou de « faire ensemble » sont inventées. Laurie Lassalle, participante de ce cabinet d’expériences, côtoie et donne voix à des hommes et des femmes porté·es par l’envie de faire de cette terre sauvée un bien commun, dans le plus grand respect de son environnement. Une plongée aussi poétique qu’engagée.
vo
Petite salle
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
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Grande salle
Dans les années 1950, l’histoire d’amour entre un docker et une ouvrière. Mais pas que…
"Le Rendez-vous des quais" est un de ces films-miracles, une de ces œuvres qui ont bien failli ne jamais voir le jour. Que ce soit sa censure au moment de sa première projection publique, sous prétexte qu’il porterait
« atteinte à l’ordre public », ou sa redécouverte inespérée en 1990, tout fascine dans l’histoire du film de Paul Carpita, cet instituteur-cinéaste encarté au PCF. Soixante‑dix ans après sa sortie, voilà une occasion inédite de (re)découvrir une œuvre importante et le regard d’un homme profondément engagé et humaniste.
vo
Petite salle
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
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Petite salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Grande salle
Depuis l’abandon du projet d’aéroport, la Z.A.D. de Notre-Dame-des-Landes est devenue un vaste chantier d’explorations. Dans cette forêt, de nouvelles façons de lutter, de communiquer ou de « faire ensemble » sont inventées. Laurie Lassalle, participante de ce cabinet d’expériences, côtoie et donne voix à des hommes et des femmes porté·es par l’envie de faire de cette terre sauvée un bien commun, dans le plus grand respect de son environnement. Une plongée aussi poétique qu’engagée.
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Grande salle
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
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Petite salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Grande salle
Dans les années 1950, l’histoire d’amour entre un docker et une ouvrière. Mais pas que…
"Le Rendez-vous des quais" est un de ces films-miracles, une de ces œuvres qui ont bien failli ne jamais voir le jour. Que ce soit sa censure au moment de sa première projection publique, sous prétexte qu’il porterait
« atteinte à l’ordre public », ou sa redécouverte inespérée en 1990, tout fascine dans l’histoire du film de Paul Carpita, cet instituteur-cinéaste encarté au PCF. Soixante‑dix ans après sa sortie, voilà une occasion inédite de (re)découvrir une œuvre importante et le regard d’un homme profondément engagé et humaniste.
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
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Petite salle
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
Depuis l’abandon du projet d’aéroport, la Z.A.D. de Notre-Dame-des-Landes est devenue un vaste chantier d’explorations. Dans cette forêt, de nouvelles façons de lutter, de communiquer ou de « faire ensemble » sont inventées. Laurie Lassalle, participante de ce cabinet d’expériences, côtoie et donne voix à des hommes et des femmes porté·es par l’envie de faire de cette terre sauvée un bien commun, dans le plus grand respect de son environnement. Une plongée aussi poétique qu’engagée.
vo
Petite salle
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
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Grande salle
Campagne chinoise, 1991. Un enfant est laissé par sa mère à la garde du reste de sa famille. Dans la chaleur de l’été ou la froidure de l’hiver, il observe la ronde des vies autour de lui.
Au moyen d’une forme extrêmement travaillée qui fait la part belle aux paysages dont sont indissociables les personnages qui vivent dans et par la nature, le réalisateur peint une chronique douce-amère d’une Chine en voie de disparition. Il aborde aussi subtilement de grandes thématiques sociales : la politique de l’enfant unique (et les manières de la détourner), la relation entre les générations, la place des femmes ou encore la modernisation, parfois destructrice, des campagnes.
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Petite salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Grande salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
vo
Petite salle
Du jour au lendemain, Olivia et son petit frère doivent apprendre à se débrouiller tout seuls. Heureusement, Olivia est pleine de ressources pour que la vie du quotidien soit un jeu !
Ce film montre que rien n’est insurmontable si on sait se montrer débrouillard·e, et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Car, avec sa galerie de personnages uniques et bienveillants, "Olivia" nous apprend à faire communauté.
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
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Petite salle
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
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Grande salle
Suite à la mort tragique de leur fille, les Baxter partent à Venise afin de changer d’air. John Baxter, architecte, est embauché par un mystérieux prêtre pour rénover une église. Un jour, alors que les amoureux se baladent, deux sœurs les accostent et l’une d’entre elles, voyante, leur apprend que leur enfant est toujours vivant. S’en suivent d’autres rencontres et visions étranges qui feront raviver de douloureux souvenirs du passé.
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
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Grade salle
Julia (Mia Farrow), Magnus (Keir Dullea) et leur fille prennent tranquillement le petit déjeuner chez eux. Mais tout à coup, l'enfant s'étouffe avec un morceau de pomme. Julia tente bien de la sauver mais ses tentatives restent infructueuses et la petite fille meurt. Julia est traumatisée par cette mort et sera hospitalisée une longue période. À sa sortie, son mari vient la chercher mais elle s'enfuit, refusant de retourner au domicile conjugal. Persuadé que leur couple n'a plus de raison d'être sans leur enfant, la jeune femme décide de s'installer seule dans une maison afin de se rétablir doucement du choc, avec l'aide de son meilleur ami Mark (Tom Conti). Mais peu à peu, Julia sent une étrange présence dans sa nouvelle maison, une présence qu'elle ne craint pas et qui lui fait penser à sa fille. Pourtant, il pourrait s'agir d'une histoire plus terrible encore et Julia commence alors des recherches pour faire la lumière sur cette maison et cette étrange présence qu'elle y ressent.
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
vo
Grande salle
Deux petites filles sont prêtes à tout pour vivre leur passion, et ne s’arrêtent devant aucun obstacle, qu’il soit social pour l’une, ou culturel pour l’autre, pour vivre leur rêve.
Voilà deux moyens métrages qui mettent en scène des héroïnes fortes. Dans "Moules-frites", Noée affronte avec courage le regard des autres pour suivre son rêve, tandis que, dans "les Astres immobiles", Chenguah tente de naviguer entre sa passion pour l’espace et son rôle de traductrice pour ses parents qui ne parlent pas français. Deux histoires aux couleurs douces et à l’énergie flamboyante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
Dans les années 1950, l’histoire d’amour entre un docker et une ouvrière. Mais pas que…
"Le Rendez-vous des quais" est un de ces films-miracles, une de ces œuvres qui ont bien failli ne jamais voir le jour. Que ce soit sa censure au moment de sa première projection publique, sous prétexte qu’il porterait
« atteinte à l’ordre public », ou sa redécouverte inespérée en 1990, tout fascine dans l’histoire du film de Paul Carpita, cet instituteur-cinéaste encarté au PCF. Soixante‑dix ans après sa sortie, voilà une occasion inédite de (re)découvrir une œuvre importante et le regard d’un homme profondément engagé et humaniste.
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Grande salle
Campagne chinoise, 1991. Un enfant est laissé par sa mère à la garde du reste de sa famille. Dans la chaleur de l’été ou la froidure de l’hiver, il observe la ronde des vies autour de lui.
Au moyen d’une forme extrêmement travaillée qui fait la part belle aux paysages dont sont indissociables les personnages qui vivent dans et par la nature, le réalisateur peint une chronique douce-amère d’une Chine en voie de disparition. Il aborde aussi subtilement de grandes thématiques sociales : la politique de l’enfant unique (et les manières de la détourner), la relation entre les générations, la place des femmes ou encore la modernisation, parfois destructrice, des campagnes.
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Grande salle
Un film atypique dans la filmographie d’Adrian Lyne ("Flash Dance", "Liaison Fatal", "9 semaines ½") et dont le réalisateur s’emparera dès qu’on lui proposera le projet : un ancien soldat atteint de syndrome post-traumatique souffre d’hallucinations…
Un scénario audacieux qui met à mal l’armée étatsunienne, et dont on ne veut surtout pas trop révéler, par peur d’amoindrir le choc que peut constituer une telle rencontre ! En effet, "L’Échelle de Jabob" est aussi un des films les plus dérangeants de l’histoire du cinéma. Ses images évoquent les peintures pleines de chair et de fureur de Francis Bacon. L’ensemble, d’une grande noirceur, est autant une plongée dans une psyché tourmentée qu’une puissante critique du sentiment de toute-puissance étatsunienne. Il distille un fort sentiment de désespoir
et de tristesse : un véritable pamphlet anti-guerre, qui n’a rien perdu de son acuité et de sa virulence évocatrice.
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Petite salle
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
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Petite salle
Depuis l’abandon du projet d’aéroport, la Z.A.D. de Notre-Dame-des-Landes est devenue un vaste chantier d’explorations. Dans cette forêt, de nouvelles façons de lutter, de communiquer ou de « faire ensemble » sont inventées. Laurie Lassalle, participante de ce cabinet d’expériences, côtoie et donne voix à des hommes et des femmes porté·es par l’envie de faire de cette terre sauvée un bien commun, dans le plus grand respect de son environnement. Une plongée aussi poétique qu’engagée.
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Grande salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
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Grande salle
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
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Petite salle
Un film atypique dans la filmographie d’Adrian Lyne ("Flash Dance", "Liaison Fatal", "9 semaines ½") et dont le réalisateur s’emparera dès qu’on lui proposera le projet : un ancien soldat atteint de syndrome post-traumatique souffre d’hallucinations…
Un scénario audacieux qui met à mal l’armée étatsunienne, et dont on ne veut surtout pas trop révéler, par peur d’amoindrir le choc que peut constituer une telle rencontre ! En effet, "L’Échelle de Jabob" est aussi un des films les plus dérangeants de l’histoire du cinéma. Ses images évoquent les peintures pleines de chair et de fureur de Francis Bacon. L’ensemble, d’une grande noirceur, est autant une plongée dans une psyché tourmentée qu’une puissante critique du sentiment de toute-puissance étatsunienne. Il distille un fort sentiment de désespoir
et de tristesse : un véritable pamphlet anti-guerre, qui n’a rien perdu de son acuité et de sa virulence évocatrice.
Campagne chinoise, 1991. Un enfant est laissé par sa mère à la garde du reste de sa famille. Dans la chaleur de l’été ou la froidure de l’hiver, il observe la ronde des vies autour de lui.
Au moyen d’une forme extrêmement travaillée qui fait la part belle aux paysages dont sont indissociables les personnages qui vivent dans et par la nature, le réalisateur peint une chronique douce-amère d’une Chine en voie de disparition. Il aborde aussi subtilement de grandes thématiques sociales : la politique de l’enfant unique (et les manières de la détourner), la relation entre les générations, la place des femmes ou encore la modernisation, parfois destructrice, des campagnes.
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Petite salle
Le célèbre navigateur portugais, Magellan, mène des expéditions vers les terres de l’Est. Des voyages qui se traduisent très vite en marches funèbres, où la faim, les mutineries et la conquête mettent à nue la violence de la bourgeoisie montante.
Magellan se présente comme une grande fresque baroque. À l’opposé du biopic classique, le film se construit à partir de son style étonnamment épuré. La distance formelle permet de marquer la cruauté de l’entreprise coloniale en même temps qu’elle l’ancre dans un territoire.
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Grande salle
Entre les murs de cette ancienne ferme, tant de choses se sont passées. Des enfants sont nés, des personnes sont mortes, d’autres ont aimé ou haï. Quatre femmes, à des époques différentes, semblent saisir quelque chose de celles qui les ont précédées.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, "Les Échos du passé" porte la mémoire de celles qui n’avaient pas de voix – les petites filles, les servantes, les épouses, – dessinant une conjonction mystérieuse des desseins et des aspirations à travers le temps, avec un mélange de douceur et de fureur.
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Petite salle
Laurent ne sait pas trop ce qu’il doit faire. Alors, en attendant, il s’installe dans une station de ski hors-saison. Là, il fait la connaissance de toutes sortes de gens dont il sait voir la beauté.
Après Mourir à Ibiza (Un film en trois étés), conte d’été doucement mélancolique que nous vous avions présenté au Luxy, le trio de cinéastes signe un film hivernal lumineux, qui évoque autant le Rohmer du Rayon vert que la générosité d’un Alain Guiraudie, pour qui tous les corps sont désirables dans leur singularité. Au-delà de l’âge ou des genres, la rencontre se fait aussi émouvante que malicieuse, riche d’inattendu et de bonté.
Ce film est disponible en version sous-titrée français pour personne sourde OU malentendante et audiodescription (pour des raisons techniques, les deux versions ne peuvent malheureusement pas être diffusées simultanément)
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ACTION :
- Mercredi 14 à 18h
- Jeudi 15 à 20h45
- Vendredi 16 à 18h15
- Samedi 17 à 17h30
- Mardi 20 à 20h30
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Grande salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
Tous les films du mercredi 21 au mardi 27 (semaine 202604)
Grace a été arrachée par les services sociaux à son frère jumeau. Mais cette petite fille, bien que timide, ne manque pas de courage, et décide de partir à la recherche de Gilbert. Elle sera aidée dans sa quête par de curieux personnages.
Adam Elliot ("Mary et Max.") nous plonge dans son univers foisonnant, composé de modernes solitudes et de personnages en proie au doute, attachants et bouleversants.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
Du jour au lendemain, Olivia et son petit frère doivent apprendre à se débrouiller tout seuls. Heureusement, Olivia est pleine de ressources pour que la vie du quotidien soit un jeu !
Ce film montre que rien n’est insurmontable si on sait se montrer débrouillard·e, et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Car, avec sa galerie de personnages uniques et bienveillants, "Olivia" nous apprend à faire communauté.
Une maison bourgeoise de la Belle Epoque. En apparence, un couple impeccable, même si la jeune épousée n'est pas encore devenue mère. Derrière les portes, un mari abusif, qui n'hésite pas à user de violence envers sa femme et leur bonne. Un événement inattendu va pourtant renverser le rapport de forces.
Jérôme Bonnell, que l'on connaît pour ses chroniques amoureuses d'une grande délicatesse, explore pour la première fois le film en costumes. Mais avec lui, pas de naphtaline ! A travers le destin de ces deux femmes, de conditions opposées mais unies par la même oppression patriarcale, il interroge notre modernité et la manière de réinventer les rapports humains.
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
Robe de chambre sur le dos et joint au bec, Bob est bien loin du fringuant militant « écoterroriste » qu’il fut un jour. Mais quand sa fille est menacée par des fantômes de son passé, il lui faudra se lever de son canapé et rejoindre la lutte.
Entre Thomas Pynchon et le Big Lebowski, Paul Thomas Anderson signe un film d’action délirant, à la fois singulièrement drôle et terriblement efficace (mention spéciale à la course-poursuite nocturne sur les toits !). Un film qui glace parfois le sang quand il épingle les dérives racistes
et suprémacistes contemporaines des États-Unis
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
À bien des égards, le film est utopique : il parle de la quête d’intimité sexuelle et émotionnelle sans nécessairement se conformer aux normes sociétales et aux conventions qui régissent le couple. Le réalisateur pointe du doigt avec finesse et acuité le sexisme qui règne lorsqu’une femme assume ses désirs d’aventure. "Amour" clôt la Trilogie d’Oslo et nous suggère, cette fois, de nouvelles façons de penser l’amour et la sexualité
sans jugement, ce qui nous fait un bien fou !
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
Les tigres, ce sont Antonio et sa sœur Estrella, qui gagnent leur vie en plongeant réparer des bateaux. Un jour, Antonio découvre de la drogue dans une cale : la tentation pour une vie nouvelle, alors même qu’il sent que ses années de plongée sont derrière lui.
Un film noir efficace et tendu, qui propose une représentation réaliste d’un métier mal connu. "Los Tigres" présente l’originalité de belles scènes de suspens sous-marines, au rythme à la fois ralenti et haletant, tout en ne négligeant pas le cœur du récit : la relation fusionnelle entre un frère et une sœur qui peinent à trouver leur place sur terre.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage LE MOINE ET LE POISSON (Michael Dudok de Wit, 6'), à l'exception de la séance du samedi 24 à 18h30
Une mauvaise langue ou bien une langue embarrassante ? Beaucoup d’enfants d’immigré·es arabophones ne parlent pas la langue de leurs parents, voire refusent de l’apprendre. Quels préjugés entachent donc cet apprentissage ? Que nous révèle cette situation du rapport au passé et à la société française ? Autant de questions auxquelles ce documentaire répond avec pertinence et malice !
Séance proposée en lien avec le spectacle "Iqtibās - Allumer son feu au foyer d’un autre", de la compagnie Beïna, représenté le vendredi 23 janvier à 20h au Théâtre Antoine Vitez d’Ivry-sur-Seine
Que peuvent offrir les États-Unis à László Tóth, émigrant hongrois rescapé des camps et architecte de génie ? Tout, lui fera-t-on croire…
Le film arrive précédé de sa réputation : la monumentalité des bâtiments érigés par Tóth répond à la monumentalité du film, Adrian Brody livre la prestation de sa carrière… Mais ce dont il faudrait surtout parler, c’est de la violence des rapports de classe et du portrait cinglant de cette terre de liberté, où l’artiste doit apprendre à se frayer un chemin, sous peine d’être écrasé.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
Luis et son fils n’ont rien à faire là, et pourtant ils s’acharnent. Au milieu du désert marocain, parmi des ravers, ils sont à la recherche de la fille de Luis. Là, ils apprennent l’existence d’une autre fête, et persuadent
une bande de marginaux de les y mener.
On peut comprendre l’enthousiasme suscité par cette œuvre ambitieuse au dernier Festival de Cannes. Le film, qui a remporté le Prix
du jury, propose un étonnant travail sur le son et nous plonge dans des paysages désertiques dignes de grands westerns. Entre "Mad Max" et "Zabriskie Point", une expérience de cinéma puissante.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
Au Japon, les acteurs de kabuki – une forme de théâtre ancestrale – sont célébrés comme de véritables idoles. Leur art se transmet de père en fils : on dit que le théâtre coule dans leurs veines. Mais cela n’empêchera pas Kikuo, fils d’un yakuza, de vouloir en faire son destin.
Fresque impressionnante, le film nous fait découvrir les coulisses d’un art mal connu en Occident. Rivalités, yakuzas, trahisons... tous les ingrédients sont réunis pour qu’on se laisse emporter !
« New York Herald Tribune ! » Encore une fois, le cri de Patricia va retentir le long des Champs-Elysées, nous ramenant dans le Paris des années 1960.
Richard Linklater raconte, avec une bonne dose d’humour, le tournage de "À bout de souffle", manifeste de liberté signé Jean-Luc Godard ! S’amusant avec nos attentes, le réalisateur sort de la mythologie pour raconter la débrouille et les embrouilles, le travail collectif et les coups de sang. Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur ce chef-d'œuvre pour mieux y replonger !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
En 1990, les sanctions internationales contre l’Irak ont généré une famine dans tout le pays. Pourtant, les traditions perdurent, dont celle de fêter l’anniversaire du Président. Alors que Lamia est désignée dans son école
pour réaliser un gâteau en son honneur, la fillette devra affronter bien des obstacles pour accomplir sa mission.
À l’instar de l’iranien Kiarostami avec "Où est la maison de mon ami ?", Hasan Hadi esquisse un portrait de son pays à hauteur d’enfant, oscillant de l’innocence à la tragédie, et de la peur à la comédie.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
À Bout de souffle revient sur grand écran ! L’occasion de se replonger dans un Paris hors du temps, de rire (un peu) du dandysme nonchalant de Belmondo, de se blottir sous la couette avec une Jean Seberg doucement résolue, d’être fasciné·e, encore une fois, pour ce pouce passé sur les lèvres dans un moment charnière… Bref, de reprendre cette course folle, aussi vaine qu’effrénée de Godard, qui a tant donné au cinéma !
Ne manquez pas "Nouvelle vague", suivie d'une rencontre avec Joachim Lepastier le dimanche 25 janvier à 15h !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Adolescente issue d’une famille maghrébine, Fatima tente de trouver sa place entre les injonctions qui l‘entourent et son homosexualité, qu’elle découvre peu à peu.
Ce qui distingue le cinéma d’Hafsia Herzi, que ce soit dans ses rôles ou dans ses films, c’est sa sensibilité. Une qualité qui lui permet d’aborder ce récit d’émancipation avec beaucoup d’humour et de tendresse, mais aussi dans toute sa complexité. La cinéaste réalise ainsi un portrait où l’intime évoque le politique : comment composer entre son origine ethnique, sa sexualité, son statut social ou sa religion sans perdre son identité ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
Grace a été arrachée par les services sociaux à son frère jumeau. Mais cette petite fille, bien que timide, ne manque pas de courage, et décide de partir à la recherche de Gilbert. Elle sera aidée dans sa quête par de curieux personnages.
Adam Elliot ("Mary et Max.") nous plonge dans son univers foisonnant, composé de modernes solitudes et de personnages en proie au doute, attachants et bouleversants.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Petite salle
Du jour au lendemain, Olivia et son petit frère doivent apprendre à se débrouiller tout seuls. Heureusement, Olivia est pleine de ressources pour que la vie du quotidien soit un jeu !
Ce film montre que rien n’est insurmontable si on sait se montrer débrouillard·e, et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Car, avec sa galerie de personnages uniques et bienveillants, "Olivia" nous apprend à faire communauté.
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Grande salle
Une maison bourgeoise de la Belle Epoque. En apparence, un couple impeccable, même si la jeune épousée n'est pas encore devenue mère. Derrière les portes, un mari abusif, qui n'hésite pas à user de violence envers sa femme et leur bonne. Un événement inattendu va pourtant renverser le rapport de forces.
Jérôme Bonnell, que l'on connaît pour ses chroniques amoureuses d'une grande délicatesse, explore pour la première fois le film en costumes. Mais avec lui, pas de naphtaline ! A travers le destin de ces deux femmes, de conditions opposées mais unies par la même oppression patriarcale, il interroge notre modernité et la manière de réinventer les rapports humains.
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Petite salle
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
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Robe de chambre sur le dos et joint au bec, Bob est bien loin du fringuant militant « écoterroriste » qu’il fut un jour. Mais quand sa fille est menacée par des fantômes de son passé, il lui faudra se lever de son canapé et rejoindre la lutte.
Entre Thomas Pynchon et le Big Lebowski, Paul Thomas Anderson signe un film d’action délirant, à la fois singulièrement drôle et terriblement efficace (mention spéciale à la course-poursuite nocturne sur les toits !). Un film qui glace parfois le sang quand il épingle les dérives racistes
et suprémacistes contemporaines des États-Unis
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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À bien des égards, le film est utopique : il parle de la quête d’intimité sexuelle et émotionnelle sans nécessairement se conformer aux normes sociétales et aux conventions qui régissent le couple. Le réalisateur pointe du doigt avec finesse et acuité le sexisme qui règne lorsqu’une femme assume ses désirs d’aventure. "Amour" clôt la Trilogie d’Oslo et nous suggère, cette fois, de nouvelles façons de penser l’amour et la sexualité
sans jugement, ce qui nous fait un bien fou !
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
Les tigres, ce sont Antonio et sa sœur Estrella, qui gagnent leur vie en plongeant réparer des bateaux. Un jour, Antonio découvre de la drogue dans une cale : la tentation pour une vie nouvelle, alors même qu’il sent que ses années de plongée sont derrière lui.
Un film noir efficace et tendu, qui propose une représentation réaliste d’un métier mal connu. "Los Tigres" présente l’originalité de belles scènes de suspens sous-marines, au rythme à la fois ralenti et haletant, tout en ne négligeant pas le cœur du récit : la relation fusionnelle entre un frère et une sœur qui peinent à trouver leur place sur terre.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage LE MOINE ET LE POISSON (Michael Dudok de Wit, 6'), à l'exception de la séance du samedi 24 à 18h30
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En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Les tigres, ce sont Antonio et sa sœur Estrella, qui gagnent leur vie en plongeant réparer des bateaux. Un jour, Antonio découvre de la drogue dans une cale : la tentation pour une vie nouvelle, alors même qu’il sent que ses années de plongée sont derrière lui.
Un film noir efficace et tendu, qui propose une représentation réaliste d’un métier mal connu. "Los Tigres" présente l’originalité de belles scènes de suspens sous-marines, au rythme à la fois ralenti et haletant, tout en ne négligeant pas le cœur du récit : la relation fusionnelle entre un frère et une sœur qui peinent à trouver leur place sur terre.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage LE MOINE ET LE POISSON (Michael Dudok de Wit, 6'), à l'exception de la séance du samedi 24 à 18h30
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Grande salle
Une mauvaise langue ou bien une langue embarrassante ? Beaucoup d’enfants d’immigré·es arabophones ne parlent pas la langue de leurs parents, voire refusent de l’apprendre. Quels préjugés entachent donc cet apprentissage ? Que nous révèle cette situation du rapport au passé et à la société française ? Autant de questions auxquelles ce documentaire répond avec pertinence et malice !
Séance proposée en lien avec le spectacle "Iqtibās - Allumer son feu au foyer d’un autre", de la compagnie Beïna, représenté le vendredi 23 janvier à 20h au Théâtre Antoine Vitez d’Ivry-sur-Seine
Une maison bourgeoise de la Belle Epoque. En apparence, un couple impeccable, même si la jeune épousée n'est pas encore devenue mère. Derrière les portes, un mari abusif, qui n'hésite pas à user de violence envers sa femme et leur bonne. Un événement inattendu va pourtant renverser le rapport de forces.
Jérôme Bonnell, que l'on connaît pour ses chroniques amoureuses d'une grande délicatesse, explore pour la première fois le film en costumes. Mais avec lui, pas de naphtaline ! A travers le destin de ces deux femmes, de conditions opposées mais unies par la même oppression patriarcale, il interroge notre modernité et la manière de réinventer les rapports humains.
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Grande salle
Que peuvent offrir les États-Unis à László Tóth, émigrant hongrois rescapé des camps et architecte de génie ? Tout, lui fera-t-on croire…
Le film arrive précédé de sa réputation : la monumentalité des bâtiments érigés par Tóth répond à la monumentalité du film, Adrian Brody livre la prestation de sa carrière… Mais ce dont il faudrait surtout parler, c’est de la violence des rapports de classe et du portrait cinglant de cette terre de liberté, où l’artiste doit apprendre à se frayer un chemin, sous peine d’être écrasé.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Petite salle
Une maison bourgeoise de la Belle Epoque. En apparence, un couple impeccable, même si la jeune épousée n'est pas encore devenue mère. Derrière les portes, un mari abusif, qui n'hésite pas à user de violence envers sa femme et leur bonne. Un événement inattendu va pourtant renverser le rapport de forces.
Jérôme Bonnell, que l'on connaît pour ses chroniques amoureuses d'une grande délicatesse, explore pour la première fois le film en costumes. Mais avec lui, pas de naphtaline ! A travers le destin de ces deux femmes, de conditions opposées mais unies par la même oppression patriarcale, il interroge notre modernité et la manière de réinventer les rapports humains.
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Grande salle
Luis et son fils n’ont rien à faire là, et pourtant ils s’acharnent. Au milieu du désert marocain, parmi des ravers, ils sont à la recherche de la fille de Luis. Là, ils apprennent l’existence d’une autre fête, et persuadent
une bande de marginaux de les y mener.
On peut comprendre l’enthousiasme suscité par cette œuvre ambitieuse au dernier Festival de Cannes. Le film, qui a remporté le Prix
du jury, propose un étonnant travail sur le son et nous plonge dans des paysages désertiques dignes de grands westerns. Entre "Mad Max" et "Zabriskie Point", une expérience de cinéma puissante.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Petite salle
Au Japon, les acteurs de kabuki – une forme de théâtre ancestrale – sont célébrés comme de véritables idoles. Leur art se transmet de père en fils : on dit que le théâtre coule dans leurs veines. Mais cela n’empêchera pas Kikuo, fils d’un yakuza, de vouloir en faire son destin.
Fresque impressionnante, le film nous fait découvrir les coulisses d’un art mal connu en Occident. Rivalités, yakuzas, trahisons... tous les ingrédients sont réunis pour qu’on se laisse emporter !
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
« New York Herald Tribune ! » Encore une fois, le cri de Patricia va retentir le long des Champs-Elysées, nous ramenant dans le Paris des années 1960.
Richard Linklater raconte, avec une bonne dose d’humour, le tournage de "À bout de souffle", manifeste de liberté signé Jean-Luc Godard ! S’amusant avec nos attentes, le réalisateur sort de la mythologie pour raconter la débrouille et les embrouilles, le travail collectif et les coups de sang. Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur ce chef-d'œuvre pour mieux y replonger !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Grande salle
Grace a été arrachée par les services sociaux à son frère jumeau. Mais cette petite fille, bien que timide, ne manque pas de courage, et décide de partir à la recherche de Gilbert. Elle sera aidée dans sa quête par de curieux personnages.
Adam Elliot ("Mary et Max.") nous plonge dans son univers foisonnant, composé de modernes solitudes et de personnages en proie au doute, attachants et bouleversants.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Petite salle
Du jour au lendemain, Olivia et son petit frère doivent apprendre à se débrouiller tout seuls. Heureusement, Olivia est pleine de ressources pour que la vie du quotidien soit un jeu !
Ce film montre que rien n’est insurmontable si on sait se montrer débrouillard·e, et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Car, avec sa galerie de personnages uniques et bienveillants, "Olivia" nous apprend à faire communauté.
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Grande salle
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
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Petite salle
À bien des égards, le film est utopique : il parle de la quête d’intimité sexuelle et émotionnelle sans nécessairement se conformer aux normes sociétales et aux conventions qui régissent le couple. Le réalisateur pointe du doigt avec finesse et acuité le sexisme qui règne lorsqu’une femme assume ses désirs d’aventure. "Amour" clôt la Trilogie d’Oslo et nous suggère, cette fois, de nouvelles façons de penser l’amour et la sexualité
sans jugement, ce qui nous fait un bien fou !
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Petite salle
Les tigres, ce sont Antonio et sa sœur Estrella, qui gagnent leur vie en plongeant réparer des bateaux. Un jour, Antonio découvre de la drogue dans une cale : la tentation pour une vie nouvelle, alors même qu’il sent que ses années de plongée sont derrière lui.
Un film noir efficace et tendu, qui propose une représentation réaliste d’un métier mal connu. "Los Tigres" présente l’originalité de belles scènes de suspens sous-marines, au rythme à la fois ralenti et haletant, tout en ne négligeant pas le cœur du récit : la relation fusionnelle entre un frère et une sœur qui peinent à trouver leur place sur terre.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage LE MOINE ET LE POISSON (Michael Dudok de Wit, 6'), à l'exception de la séance du samedi 24 à 18h30
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Grande salle
En 1990, les sanctions internationales contre l’Irak ont généré une famine dans tout le pays. Pourtant, les traditions perdurent, dont celle de fêter l’anniversaire du Président. Alors que Lamia est désignée dans son école
pour réaliser un gâteau en son honneur, la fillette devra affronter bien des obstacles pour accomplir sa mission.
À l’instar de l’iranien Kiarostami avec "Où est la maison de mon ami ?", Hasan Hadi esquisse un portrait de son pays à hauteur d’enfant, oscillant de l’innocence à la tragédie, et de la peur à la comédie.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
Choum est une adorable petite chouette qui a la mauvaise idée de naître pendant une tempête en Louisiane. Accompagnée par son frère (qui est lui
toujours au chaud dans sa coquille) et avec son courage pour seule défense, elle se lance dans une folle aventure : trouver une maman...
On ne résiste pas à Choum, la plus chouette des boules de plumes ! Elle nous guide à travers des paysages aux couleurs douces qui enchanteront les enfants et leur donneront envie de déployer aussi leurs ailes.
Le film est accompagné de deux autres courts métrages : "Le Nid", qui nous raconte l’histoire d’un drôle d’oiseau solitaire en quête de l’âme soeur. Et "L’Oiseau et la Baleine", qui nous entraîne au côté d’un baleineau repoussé par ses semblables car il ne sait pas chanter. Mais une rencontre pourrait bien tout changer.
Les tigres, ce sont Antonio et sa sœur Estrella, qui gagnent leur vie en plongeant réparer des bateaux. Un jour, Antonio découvre de la drogue dans une cale : la tentation pour une vie nouvelle, alors même qu’il sent que ses années de plongée sont derrière lui.
Un film noir efficace et tendu, qui propose une représentation réaliste d’un métier mal connu. "Los Tigres" présente l’originalité de belles scènes de suspens sous-marines, au rythme à la fois ralenti et haletant, tout en ne négligeant pas le cœur du récit : la relation fusionnelle entre un frère et une sœur qui peinent à trouver leur place sur terre.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage LE MOINE ET LE POISSON (Michael Dudok de Wit, 6'), à l'exception de la séance du samedi 24 à 18h30
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Petite salle
« New York Herald Tribune ! » Encore une fois, le cri de Patricia va retentir le long des Champs-Elysées, nous ramenant dans le Paris des années 1960.
Richard Linklater raconte, avec une bonne dose d’humour, le tournage de "À bout de souffle", manifeste de liberté signé Jean-Luc Godard ! S’amusant avec nos attentes, le réalisateur sort de la mythologie pour raconter la débrouille et les embrouilles, le travail collectif et les coups de sang. Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur ce chef-d'œuvre pour mieux y replonger !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
Du jour au lendemain, Olivia et son petit frère doivent apprendre à se débrouiller tout seuls. Heureusement, Olivia est pleine de ressources pour que la vie du quotidien soit un jeu !
Ce film montre que rien n’est insurmontable si on sait se montrer débrouillard·e, et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Car, avec sa galerie de personnages uniques et bienveillants, "Olivia" nous apprend à faire communauté.
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
À Bout de souffle revient sur grand écran ! L’occasion de se replonger dans un Paris hors du temps, de rire (un peu) du dandysme nonchalant de Belmondo, de se blottir sous la couette avec une Jean Seberg doucement résolue, d’être fasciné·e, encore une fois, pour ce pouce passé sur les lèvres dans un moment charnière… Bref, de reprendre cette course folle, aussi vaine qu’effrénée de Godard, qui a tant donné au cinéma !
Ne manquez pas "Nouvelle vague", suivie d'une rencontre avec Joachim Lepastier le dimanche 25 janvier à 15h !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Au Japon, les acteurs de kabuki – une forme de théâtre ancestrale – sont célébrés comme de véritables idoles. Leur art se transmet de père en fils : on dit que le théâtre coule dans leurs veines. Mais cela n’empêchera pas Kikuo, fils d’un yakuza, de vouloir en faire son destin.
Fresque impressionnante, le film nous fait découvrir les coulisses d’un art mal connu en Occident. Rivalités, yakuzas, trahisons... tous les ingrédients sont réunis pour qu’on se laisse emporter !
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Petite salle
Luis et son fils n’ont rien à faire là, et pourtant ils s’acharnent. Au milieu du désert marocain, parmi des ravers, ils sont à la recherche de la fille de Luis. Là, ils apprennent l’existence d’une autre fête, et persuadent
une bande de marginaux de les y mener.
On peut comprendre l’enthousiasme suscité par cette œuvre ambitieuse au dernier Festival de Cannes. Le film, qui a remporté le Prix
du jury, propose un étonnant travail sur le son et nous plonge dans des paysages désertiques dignes de grands westerns. Entre "Mad Max" et "Zabriskie Point", une expérience de cinéma puissante.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Grande salle
Adolescente issue d’une famille maghrébine, Fatima tente de trouver sa place entre les injonctions qui l‘entourent et son homosexualité, qu’elle découvre peu à peu.
Ce qui distingue le cinéma d’Hafsia Herzi, que ce soit dans ses rôles ou dans ses films, c’est sa sensibilité. Une qualité qui lui permet d’aborder ce récit d’émancipation avec beaucoup d’humour et de tendresse, mais aussi dans toute sa complexité. La cinéaste réalise ainsi un portrait où l’intime évoque le politique : comment composer entre son origine ethnique, sa sexualité, son statut social ou sa religion sans perdre son identité ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Que peuvent offrir les États-Unis à László Tóth, émigrant hongrois rescapé des camps et architecte de génie ? Tout, lui fera-t-on croire…
Le film arrive précédé de sa réputation : la monumentalité des bâtiments érigés par Tóth répond à la monumentalité du film, Adrian Brody livre la prestation de sa carrière… Mais ce dont il faudrait surtout parler, c’est de la violence des rapports de classe et du portrait cinglant de cette terre de liberté, où l’artiste doit apprendre à se frayer un chemin, sous peine d’être écrasé.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Robe de chambre sur le dos et joint au bec, Bob est bien loin du fringuant militant « écoterroriste » qu’il fut un jour. Mais quand sa fille est menacée par des fantômes de son passé, il lui faudra se lever de son canapé et rejoindre la lutte.
Entre Thomas Pynchon et le Big Lebowski, Paul Thomas Anderson signe un film d’action délirant, à la fois singulièrement drôle et terriblement efficace (mention spéciale à la course-poursuite nocturne sur les toits !). Un film qui glace parfois le sang quand il épingle les dérives racistes
et suprémacistes contemporaines des États-Unis
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Au Japon, les acteurs de kabuki – une forme de théâtre ancestrale – sont célébrés comme de véritables idoles. Leur art se transmet de père en fils : on dit que le théâtre coule dans leurs veines. Mais cela n’empêchera pas Kikuo, fils d’un yakuza, de vouloir en faire son destin.
Fresque impressionnante, le film nous fait découvrir les coulisses d’un art mal connu en Occident. Rivalités, yakuzas, trahisons... tous les ingrédients sont réunis pour qu’on se laisse emporter !
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Petite salle
Les tigres, ce sont Antonio et sa sœur Estrella, qui gagnent leur vie en plongeant réparer des bateaux. Un jour, Antonio découvre de la drogue dans une cale : la tentation pour une vie nouvelle, alors même qu’il sent que ses années de plongée sont derrière lui.
Un film noir efficace et tendu, qui propose une représentation réaliste d’un métier mal connu. "Los Tigres" présente l’originalité de belles scènes de suspens sous-marines, au rythme à la fois ralenti et haletant, tout en ne négligeant pas le cœur du récit : la relation fusionnelle entre un frère et une sœur qui peinent à trouver leur place sur terre.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage LE MOINE ET LE POISSON (Michael Dudok de Wit, 6'), à l'exception de la séance du samedi 24 à 18h30
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Adolescente issue d’une famille maghrébine, Fatima tente de trouver sa place entre les injonctions qui l‘entourent et son homosexualité, qu’elle découvre peu à peu.
Ce qui distingue le cinéma d’Hafsia Herzi, que ce soit dans ses rôles ou dans ses films, c’est sa sensibilité. Une qualité qui lui permet d’aborder ce récit d’émancipation avec beaucoup d’humour et de tendresse, mais aussi dans toute sa complexité. La cinéaste réalise ainsi un portrait où l’intime évoque le politique : comment composer entre son origine ethnique, sa sexualité, son statut social ou sa religion sans perdre son identité ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Grande salle
En 1936, la Palestine est sous domination britannique. Alors que le spectre de la guerre revient hanter l’Europe et que l’immigration juive s’intensifie, les révoltes explosent dans les villes et les campagnes pour faire advenir un État indépendant.
À travers le parcours de cinq personnages, Annemarie Jacir dresse le portrait de Palestien·nes en lutte contre la dépossession de leurs terres. Revenant aux sources les plus profondes du conflit israélo-palestinien, la cinéaste livre un récit dont la violence évoque douloureusement notre présent.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage YA HANOUNI (Sofian Chouaib, Lyna Tadount, 3') :
- Mercredi 14 à 20h15
- Jeudi 15 à 18h
- Vendredi 16 à 20h30
- Mardi 20 à 20h45
- Mercredi 21 à 20h15
- Vendredi 23 à 20h30
- Samedi 24 à 20h45
- Lundi 26 à 17h15
- Mardi 27 à 20h45
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Petite salle
Tous les films du mercredi 28 au mardi 03 (semaine 202605)
Pas de chorégraphie ou de danse pour Bob Fosse cette fois, mais un homme seul sur scène, un homme qui tourne en dérision tout ce que la société états-unienne conservatrice tient pour sacré, et qu’elle n’aura de cesse de vouloir faire taire.
Le comique Lenny Bruce, incarné par un Dustin Hoffman halluciné et hallucinant, devient un être tragique, précipité vers une fin inéluctable par ses addictions, ses désespoirs et surtout, son refus catégorique de rentrer dans toute forme de complaisance ou de compromis dans un monde qui aime descendre en flammes les êtres qu’il avait d’abord porté au pinacle.
Dans un noir et blanc mélancolique, ce portrait morcelé est avant tout le récit d’une brisure.
Dans son laboratoire de fortune au cœur du château Grotteskew, le plus fou des savants fous donne (presque) vie à sa toute dernière création monstrueuse. Tapi dans l'ombre, son tout premier cobaye, longtemps oublié, observe : Stitch Head, un petit être étrange composé de morceaux, de bric, de broc et de pièces détachées. Un jour, une troupe de monstres fatigués arrive en ville, menée par son propriétaire, Fulbert Freakfinder. Le spectacle a besoin d'une nouvelle attraction… et lorsque Freakfinder rencontre le modeste Stitch Head, il sait qu'il vient de trouver sa vedette.
Une enfant est saisie par le trac alors qu’elle doit monter sur scène ! Paniquée, elle se cache à travers une toile qui la mène dans un palais mystérieux.
L’auteur de "Yuku et la Fleur de l’Himalaya" nous offre une nouvelle merveille d’inventivité ! À travers trois courts métrages, les enfants sont invité·es à suivre leurs rêves... et à gagner en confiance pour affronter le monde réel.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
Trois histoires pour raconter le lien d’enfants, aujourd’hui devenu·es grand·es, à leurs parents. Tout en retenue, mais accompagné par des acteur·rices aux performances éblouissantes, Jim Jarmusch explore ces relations complexes entre liens du sang et liens du cœur, s’arrêtant ici et là sur un silence lourd, un non-dit qui provoque l’absurde, ou encore
la rigidité blessante d’une mère. À travers ce triptyque, le réalisateur de "Night On Earth" et "Coffee and Cigarettes" renoue avec la poésie délicate et l’humour de ses premiers films, et nous entraîne dans une belle et douce mélancolie.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage RENEE (Jezabel Marques-Nakache, 4'39) :
- Jeudi 29 à 20h30
- Vendredi 30 à 20h30
- Lundi 2 à 18h
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
Le cinéma a plusieurs fois mis en lumière le peuple tzigane - mais lui a sans doute moins souvent donné une voix. Henri-François Imbert fait ici le récit d’une cohabitation, au sein duquel il questionne l’histoire du peuple nomade en France, pays centralisateur par excellence. De reportages en images d’archives, des visages émergent, chargés de souvenirs : des camps de concentration aux préjugés, jusqu’à la sédentarisation de certain·es et l’évolution d’un mode de vie au fil des générations. En filigrane, c’est avant tout un film d’une grande empathie
que livre le documentariste.
Max devient Mad Max après la mort de sa femme et de son enfant, et se lance dans une cavalcade aussi violente que mortifère, dans un monde post-apocalyptique où tout est permis.
Le premier volet de ce qui deviendra une franchise marque le début d'un mythe : celui d'un univers dépossédé de tous ses repères, pourri par la pollution et autodestructeur.
Dans un monde de plus en plus apocalyptique, le silencieux Max croise la route d'une troupe de marginaux, installés dans un fort. George Miller enrichit son univers dans une suite excellente, où il joue avec les codes du western pour raconter la chute d'une civilisation.
Que prévoit le destin – Mektoub – pour cette bande de jeunes gens de Sète qu’Abdellatif Kechiche a filmée durant des années ? Amin, photographe discret, fait la connaissance d’un producteur de cinéma et de sa femme. Cette dernière ne laisse pas son hâbleur de cousin Tony indifférent.
Nul besoin d’avoir vu les autres films de cette trilogie solaire pour apprécier la vitalité du cinéma de Kechiche, qui s’aventure pour une fois du côté du vaudeville autant que du drame dans un film terrien où tout est force et mouvement.
Ce sont pour la plupart de tout jeunes gens, perdus entre la ville et la mer. Ils attendent, cuisinent, cherchent une issue. Leur but ? Sortir de Melilla, enclave espagnole au Maroc, pour gagner l’Europe, et commencer une nouvelle vie.
Cette réalité difficile, Sylvain George la filme dans un noir et blanc puissant et contrasté, qui capture autant les sentiments qui se lisent sur les visages que les variations des mouvements de la mer, frontière à la fois désirable et menaçante.
Pas de chorégraphie ou de danse pour Bob Fosse cette fois, mais un homme seul sur scène, un homme qui tourne en dérision tout ce que la société états-unienne conservatrice tient pour sacré, et qu’elle n’aura de cesse de vouloir faire taire.
Le comique Lenny Bruce, incarné par un Dustin Hoffman halluciné et hallucinant, devient un être tragique, précipité vers une fin inéluctable par ses addictions, ses désespoirs et surtout, son refus catégorique de rentrer dans toute forme de complaisance ou de compromis dans un monde qui aime descendre en flammes les êtres qu’il avait d’abord porté au pinacle.
Dans un noir et blanc mélancolique, ce portrait morcelé est avant tout le récit d’une brisure.
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Petite salle
Dans son laboratoire de fortune au cœur du château Grotteskew, le plus fou des savants fous donne (presque) vie à sa toute dernière création monstrueuse. Tapi dans l'ombre, son tout premier cobaye, longtemps oublié, observe : Stitch Head, un petit être étrange composé de morceaux, de bric, de broc et de pièces détachées. Un jour, une troupe de monstres fatigués arrive en ville, menée par son propriétaire, Fulbert Freakfinder. Le spectacle a besoin d'une nouvelle attraction… et lorsque Freakfinder rencontre le modeste Stitch Head, il sait qu'il vient de trouver sa vedette.
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Une enfant est saisie par le trac alors qu’elle doit monter sur scène ! Paniquée, elle se cache à travers une toile qui la mène dans un palais mystérieux.
L’auteur de "Yuku et la Fleur de l’Himalaya" nous offre une nouvelle merveille d’inventivité ! À travers trois courts métrages, les enfants sont invité·es à suivre leurs rêves... et à gagner en confiance pour affronter le monde réel.
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Grande salle
Trois histoires pour raconter le lien d’enfants, aujourd’hui devenu·es grand·es, à leurs parents. Tout en retenue, mais accompagné par des acteur·rices aux performances éblouissantes, Jim Jarmusch explore ces relations complexes entre liens du sang et liens du cœur, s’arrêtant ici et là sur un silence lourd, un non-dit qui provoque l’absurde, ou encore
la rigidité blessante d’une mère. À travers ce triptyque, le réalisateur de "Night On Earth" et "Coffee and Cigarettes" renoue avec la poésie délicate et l’humour de ses premiers films, et nous entraîne dans une belle et douce mélancolie.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage RENEE (Jezabel Marques-Nakache, 4'39) :
- Jeudi 29 à 20h30
- Vendredi 30 à 20h30
- Lundi 2 à 18h
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Petite salle
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Petite salle
Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Grande salle
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Trois histoires pour raconter le lien d’enfants, aujourd’hui devenu·es grand·es, à leurs parents. Tout en retenue, mais accompagné par des acteur·rices aux performances éblouissantes, Jim Jarmusch explore ces relations complexes entre liens du sang et liens du cœur, s’arrêtant ici et là sur un silence lourd, un non-dit qui provoque l’absurde, ou encore
la rigidité blessante d’une mère. À travers ce triptyque, le réalisateur de "Night On Earth" et "Coffee and Cigarettes" renoue avec la poésie délicate et l’humour de ses premiers films, et nous entraîne dans une belle et douce mélancolie.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage RENEE (Jezabel Marques-Nakache, 4'39) :
- Jeudi 29 à 20h30
- Vendredi 30 à 20h30
- Lundi 2 à 18h
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Grande salle
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Petite salle
Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Petite salle
Le cinéma a plusieurs fois mis en lumière le peuple tzigane - mais lui a sans doute moins souvent donné une voix. Henri-François Imbert fait ici le récit d’une cohabitation, au sein duquel il questionne l’histoire du peuple nomade en France, pays centralisateur par excellence. De reportages en images d’archives, des visages émergent, chargés de souvenirs : des camps de concentration aux préjugés, jusqu’à la sédentarisation de certain·es et l’évolution d’un mode de vie au fil des générations. En filigrane, c’est avant tout un film d’une grande empathie
que livre le documentariste.
Trois histoires pour raconter le lien d’enfants, aujourd’hui devenu·es grand·es, à leurs parents. Tout en retenue, mais accompagné par des acteur·rices aux performances éblouissantes, Jim Jarmusch explore ces relations complexes entre liens du sang et liens du cœur, s’arrêtant ici et là sur un silence lourd, un non-dit qui provoque l’absurde, ou encore
la rigidité blessante d’une mère. À travers ce triptyque, le réalisateur de "Night On Earth" et "Coffee and Cigarettes" renoue avec la poésie délicate et l’humour de ses premiers films, et nous entraîne dans une belle et douce mélancolie.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage RENEE (Jezabel Marques-Nakache, 4'39) :
- Jeudi 29 à 20h30
- Vendredi 30 à 20h30
- Lundi 2 à 18h
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Petite salle
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Petite salle
Max devient Mad Max après la mort de sa femme et de son enfant, et se lance dans une cavalcade aussi violente que mortifère, dans un monde post-apocalyptique où tout est permis.
Le premier volet de ce qui deviendra une franchise marque le début d'un mythe : celui d'un univers dépossédé de tous ses repères, pourri par la pollution et autodestructeur.
Dans un monde de plus en plus apocalyptique, le silencieux Max croise la route d'une troupe de marginaux, installés dans un fort. George Miller enrichit son univers dans une suite excellente, où il joue avec les codes du western pour raconter la chute d'une civilisation.
Une enfant est saisie par le trac alors qu’elle doit monter sur scène ! Paniquée, elle se cache à travers une toile qui la mène dans un palais mystérieux.
L’auteur de "Yuku et la Fleur de l’Himalaya" nous offre une nouvelle merveille d’inventivité ! À travers trois courts métrages, les enfants sont invité·es à suivre leurs rêves... et à gagner en confiance pour affronter le monde réel.
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Petite salle
Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Petite salle
Que prévoit le destin – Mektoub – pour cette bande de jeunes gens de Sète qu’Abdellatif Kechiche a filmée durant des années ? Amin, photographe discret, fait la connaissance d’un producteur de cinéma et de sa femme. Cette dernière ne laisse pas son hâbleur de cousin Tony indifférent.
Nul besoin d’avoir vu les autres films de cette trilogie solaire pour apprécier la vitalité du cinéma de Kechiche, qui s’aventure pour une fois du côté du vaudeville autant que du drame dans un film terrien où tout est force et mouvement.
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Dans son laboratoire de fortune au cœur du château Grotteskew, le plus fou des savants fous donne (presque) vie à sa toute dernière création monstrueuse. Tapi dans l'ombre, son tout premier cobaye, longtemps oublié, observe : Stitch Head, un petit être étrange composé de morceaux, de bric, de broc et de pièces détachées. Un jour, une troupe de monstres fatigués arrive en ville, menée par son propriétaire, Fulbert Freakfinder. Le spectacle a besoin d'une nouvelle attraction… et lorsque Freakfinder rencontre le modeste Stitch Head, il sait qu'il vient de trouver sa vedette.
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Petite salle
Ce sont pour la plupart de tout jeunes gens, perdus entre la ville et la mer. Ils attendent, cuisinent, cherchent une issue. Leur but ? Sortir de Melilla, enclave espagnole au Maroc, pour gagner l’Europe, et commencer une nouvelle vie.
Cette réalité difficile, Sylvain George la filme dans un noir et blanc puissant et contrasté, qui capture autant les sentiments qui se lisent sur les visages que les variations des mouvements de la mer, frontière à la fois désirable et menaçante.
Que prévoit le destin – Mektoub – pour cette bande de jeunes gens de Sète qu’Abdellatif Kechiche a filmée durant des années ? Amin, photographe discret, fait la connaissance d’un producteur de cinéma et de sa femme. Cette dernière ne laisse pas son hâbleur de cousin Tony indifférent.
Nul besoin d’avoir vu les autres films de cette trilogie solaire pour apprécier la vitalité du cinéma de Kechiche, qui s’aventure pour une fois du côté du vaudeville autant que du drame dans un film terrien où tout est force et mouvement.
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Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Petite salle
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Petite salle
Trois histoires pour raconter le lien d’enfants, aujourd’hui devenu·es grand·es, à leurs parents. Tout en retenue, mais accompagné par des acteur·rices aux performances éblouissantes, Jim Jarmusch explore ces relations complexes entre liens du sang et liens du cœur, s’arrêtant ici et là sur un silence lourd, un non-dit qui provoque l’absurde, ou encore
la rigidité blessante d’une mère. À travers ce triptyque, le réalisateur de "Night On Earth" et "Coffee and Cigarettes" renoue avec la poésie délicate et l’humour de ses premiers films, et nous entraîne dans une belle et douce mélancolie.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage RENEE (Jezabel Marques-Nakache, 4'39) :
- Jeudi 29 à 20h30
- Vendredi 30 à 20h30
- Lundi 2 à 18h
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Grande salle
Pas de chorégraphie ou de danse pour Bob Fosse cette fois, mais un homme seul sur scène, un homme qui tourne en dérision tout ce que la société états-unienne conservatrice tient pour sacré, et qu’elle n’aura de cesse de vouloir faire taire.
Le comique Lenny Bruce, incarné par un Dustin Hoffman halluciné et hallucinant, devient un être tragique, précipité vers une fin inéluctable par ses addictions, ses désespoirs et surtout, son refus catégorique de rentrer dans toute forme de complaisance ou de compromis dans un monde qui aime descendre en flammes les êtres qu’il avait d’abord porté au pinacle.
Dans un noir et blanc mélancolique, ce portrait morcelé est avant tout le récit d’une brisure.
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Huit ans avant "Septembre sans attendre", il y a eu "La Reconquista". Quatrième film de Jonas Trueba, ce dernier y explorait déjà le sentiment amoureux à l’épreuve du temps : un homme et une femme se retrouvent après quinze ans - ils représentent l’un pour l’autre leur premier amour. Le temps d’une soirée, elle (jouée par Itsaso Arana, évidemment) et lui (le délicat Francesco Carril) tentent fébrilement de se reconnecter, ensemble, au souvenir de leur amour. Réalisé en 2016, la sortie inédite en France du film est une merveilleuse occasion de découvrir le cinéma de Trueba dans ses tout premiers regards.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage Vitusha & Sarujan (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7') :
- Mercredi 28 à 20h45
- Vendredi 30 à 14h
- Dimanche 1er à 20h30
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Grande salle
Que prévoit le destin – Mektoub – pour cette bande de jeunes gens de Sète qu’Abdellatif Kechiche a filmée durant des années ? Amin, photographe discret, fait la connaissance d’un producteur de cinéma et de sa femme. Cette dernière ne laisse pas son hâbleur de cousin Tony indifférent.
Nul besoin d’avoir vu les autres films de cette trilogie solaire pour apprécier la vitalité du cinéma de Kechiche, qui s’aventure pour une fois du côté du vaudeville autant que du drame dans un film terrien où tout est force et mouvement.
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Petite salle
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Petite salle
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Tous les films du mercredi 04 au mardi 10 (semaine 202606)
Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Pour Sprite, c’est la galère : il a absolument besoin d’une voiture pour pouvoir trouver un job, mais... besoin d’un job pour passer son permis ! Pour résoudre ce problème, le jeune homme ne manque pas d’idées, plus ou moins farfelues.
Avec beaucoup de fantaisie, et sous des couleurs pastel, Martin Jauvat raconte le quotidien en grande banlieue, qu’il filme avec tendresse. La ville, la manière de s’y déplacer et d’y trouver sa place est au centre de cette comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 11 au mardi 17 (semaine 202607)
Trois courts métrages, et des envolées d’oiseaux, du roitelet qui ose affronter un redoutable aigle, au modeste moineau, qui mène un jeune moine vers la sagesse. Sans oublier le rossignol qui fascine la Princesse Cerise, retenue dans un château. Avec ces trois contes, les enfants apprendront eux aussi à déployer leurs ailes et à découvrir le monde. On n'a qu'une hâte : voler avec ces oiseaux-là !
Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
Dans un coin tranquille du Massachusetts, vers 1970, JB Mooney, un menuisier au chômage devenu voleur d'art amateur, prépare son premier grand braquage. Cependant, lorsque les choses dégénèrent, sa vie bascule.
En 1990, les sanctions internationales contre l’Irak ont généré une famine dans tout le pays. Pourtant, les traditions perdurent, dont celle de fêter l’anniversaire du Président. Alors que Lamia est désignée dans son école
pour réaliser un gâteau en son honneur, la fillette devra affronter bien des obstacles pour accomplir sa mission.
À l’instar de l’iranien Kiarostami avec "Où est la maison de mon ami ?", Hasan Hadi esquisse un portrait de son pays à hauteur d’enfant, oscillant de l’innocence à la tragédie, et de la peur à la comédie.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
Tung-tung et sa petite sœur Pi-yun partent pour quelques semaines chez leur grand-père, leur mère étant très malade. À travers les vacances des enfants, lumineuses et gaies, à travers leurs jeux anodins, la mort et des drames insoupçonnés jaillissent dans le monde des adultes.
Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
Trois courts métrages, et des envolées d’oiseaux, du roitelet qui ose affronter un redoutable aigle, au modeste moineau, qui mène un jeune moine vers la sagesse. Sans oublier le rossignol qui fascine la Princesse Cerise, retenue dans un château. Avec ces trois contes, les enfants apprendront eux aussi à déployer leurs ailes et à découvrir le monde. On n'a qu'une hâte : voler avec ces oiseaux-là !
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Dans un coin tranquille du Massachusetts, vers 1970, JB Mooney, un menuisier au chômage devenu voleur d'art amateur, prépare son premier grand braquage. Cependant, lorsque les choses dégénèrent, sa vie bascule.
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En 1990, les sanctions internationales contre l’Irak ont généré une famine dans tout le pays. Pourtant, les traditions perdurent, dont celle de fêter l’anniversaire du Président. Alors que Lamia est désignée dans son école
pour réaliser un gâteau en son honneur, la fillette devra affronter bien des obstacles pour accomplir sa mission.
À l’instar de l’iranien Kiarostami avec "Où est la maison de mon ami ?", Hasan Hadi esquisse un portrait de son pays à hauteur d’enfant, oscillant de l’innocence à la tragédie, et de la peur à la comédie.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Tung-tung et sa petite sœur Pi-yun partent pour quelques semaines chez leur grand-père, leur mère étant très malade. À travers les vacances des enfants, lumineuses et gaies, à travers leurs jeux anodins, la mort et des drames insoupçonnés jaillissent dans le monde des adultes.
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Dans un coin tranquille du Massachusetts, vers 1970, JB Mooney, un menuisier au chômage devenu voleur d'art amateur, prépare son premier grand braquage. Cependant, lorsque les choses dégénèrent, sa vie bascule.
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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En 1990, les sanctions internationales contre l’Irak ont généré une famine dans tout le pays. Pourtant, les traditions perdurent, dont celle de fêter l’anniversaire du Président. Alors que Lamia est désignée dans son école
pour réaliser un gâteau en son honneur, la fillette devra affronter bien des obstacles pour accomplir sa mission.
À l’instar de l’iranien Kiarostami avec "Où est la maison de mon ami ?", Hasan Hadi esquisse un portrait de son pays à hauteur d’enfant, oscillant de l’innocence à la tragédie, et de la peur à la comédie.
Séance dans le cadre du Festival Télérama : 3.5€ la séance ! (Tarif disponible uniquement à la caisse du cinéma)
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Tous les films du mercredi 18 au mardi 24 (semaine 202608)
Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l'oncle Fétide, sosie d'un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?
Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
À Gaza, une petite fille de 6 ans et sa famille tentent de fuir les tirs de l’armée israélienne en se cachant sous une voiture. Bientôt seule survivante, Hind passera un ultime appel auprès des secours du
Croissant Rouge.
Dans "Les Filles d’Olfa", Kaouther Ben Hania mêlait déjà la fiction au documentaire pour mieux rendre compte du réel. À travers cette reconstitution, la cinéaste nous donne ici à entendre les dernières
paroles de la petite Hind Rajab, dans un film déchirant mais nécessaire, récompensé du Lion d’argent à la Mostra de Venise
Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
Ce sont pour la plupart de tout jeunes gens, perdus entre la ville et la mer. Ils attendent, cuisinent, cherchent une issue. Leur but ? Sortir de Melilla, enclave espagnole au Maroc, pour gagner l’Europe, et commencer une nouvelle vie.
Cette réalité difficile, Sylvain George la filme dans un noir et blanc puissant et contrasté, qui capture autant les sentiments qui se lisent sur les visages que les variations des mouvements de la mer, frontière à la fois désirable et menaçante.
Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l'oncle Fétide, sosie d'un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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À Gaza, une petite fille de 6 ans et sa famille tentent de fuir les tirs de l’armée israélienne en se cachant sous une voiture. Bientôt seule survivante, Hind passera un ultime appel auprès des secours du
Croissant Rouge.
Dans "Les Filles d’Olfa", Kaouther Ben Hania mêlait déjà la fiction au documentaire pour mieux rendre compte du réel. À travers cette reconstitution, la cinéaste nous donne ici à entendre les dernières
paroles de la petite Hind Rajab, dans un film déchirant mais nécessaire, récompensé du Lion d’argent à la Mostra de Venise
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l'oncle Fétide, sosie d'un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Ce sont pour la plupart de tout jeunes gens, perdus entre la ville et la mer. Ils attendent, cuisinent, cherchent une issue. Leur but ? Sortir de Melilla, enclave espagnole au Maroc, pour gagner l’Europe, et commencer une nouvelle vie.
Cette réalité difficile, Sylvain George la filme dans un noir et blanc puissant et contrasté, qui capture autant les sentiments qui se lisent sur les visages que les variations des mouvements de la mer, frontière à la fois désirable et menaçante.
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Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l'oncle Fétide, sosie d'un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?
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Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l'oncle Fétide, sosie d'un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
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Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Au Brésil, dans un futur proche, les seniors doivent tou·tes rejoindre une île qui leur sera dévolue pour y passer le reste de leurs jours. Tereza, une septuagénaire farouche d’indépendance ne saurait s’y résoudre et tente d’échapper à ce destin programmé.
Entre conte et science-fiction, Gabriel Mascaro signe une dystopie toute sensorielle : aux technologies effrayantes, le cinéaste préfère exprimer son inquiétude de notre avenir à travers l’omniprésence de la nature, dans une épopée queer et écologiste.
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Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l'oncle Fétide, sosie d'un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main-basse sur leur trésor caché ?
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Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’ a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
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Pauli, flûtiste classique, retourne dans sa petite ville natale pour se remettre d'une dépression. Retrouvant une ancienne camarade de classe, il se laisse séduire par la musique expérimentale. Pauli, qui a toujours recherché la perfection, est séduit par son énergie chaotique et trouve du réconfort dans leurs expérimentations sonores.
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Tous les films du mercredi 25 au mardi 03 (semaine 202609)
Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
Un événement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approché de trop près la voie ferrée, un train l'a heurté. Son corps gît au fond des bois. C'est le frère de Vern qui l'a découvert. Les enfants décident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande forêt de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
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Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
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Un événement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approché de trop près la voie ferrée, un train l'a heurté. Son corps gît au fond des bois. C'est le frère de Vern qui l'a découvert. Les enfants décident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande forêt de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Un événement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approché de trop près la voie ferrée, un train l'a heurté. Son corps gît au fond des bois. C'est le frère de Vern qui l'a découvert. Les enfants décident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande forêt de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.
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Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
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Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Un événement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approché de trop près la voie ferrée, un train l'a heurté. Son corps gît au fond des bois. C'est le frère de Vern qui l'a découvert. Les enfants décident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande forêt de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Jan Bojarski, un jeune réfugié Polonais, devient dans la France de l’après-guerre le plus grand faux-monnayeur de tous les temps, le "Cézanne de la fausse monnaie". Comment cet homme mènera pendant plus de quinze ans une double vie à l’insu de sa famille en fabriquant seul dans un cabanon au fond de son jardin des contrefaçons plus "vraies" que les billets sortis de la Banque de France… Comment pendant toutes ces années, ce faussaire hors-pair réussira à éviter de tomber dans les filets de la Police et deviendra la bête noire du Commissaire Mattei au cours d’une traque qui, pour ces deux obsessionnels, tournera au duel.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
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Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
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Lidia grandit dans un village de mineurs, au milieu d’une joyeuse famille de personnes queer qui revendiquent leur marginalité.
Un film étonnant entre western (pour la beauté sauvage des paysages et la thématique de la vengeance) et utopie où un petit groupe parvient, vaille que vaille, à faire admettre sa différence.
vo
Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.
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Tous les films du mercredi 04 au mardi 10 (semaine 202610)
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.
Judith Therpauve, qui fut « Reine » au temps de la Résistance, est sollicitée par ses anciens amis, copropriétaires comme elle du journal régional La Libre République, pour prendre la direction du quotidien, qui va mal. Elle s'aperçoit vite que la mauvaise santé financière de son journal est orchestrée par un homme d'affaires qui souhaite le racheter à bas prix. Judith parvient à faire remonter les ventes, mais les manœuvres déloyales se succèdent
Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
Quarante ans après la sortie du film monumental de Claude Lanzmann, Shoah, Guillaume Ribot révèle la quête acharnée du réalisateur pour raconter l'inédit, en utilisant uniquement les mots de Lanzmann et des images inédites du chef-d'œuvre.
Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
Gena, artiste queer incomparable, bouscule les codes grâce à des tenues vestimentaires venues d’un autre monde, le sien. Cet artiste se promène dans les rues de Moscou et fait face à ses pantins autoritaires. Ses performances radicales ne laissent personne indifférent. Dans un pays où la démocratie est en danger, où le rejet de l’autre devient la normalité, où la peur nourrit les discours haineux, Gena n’abandonne jamais la lutte et continue de clamer, à sa façon, le droit à la différence.
Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
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Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
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1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
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À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.
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Judith Therpauve, qui fut « Reine » au temps de la Résistance, est sollicitée par ses anciens amis, copropriétaires comme elle du journal régional La Libre République, pour prendre la direction du quotidien, qui va mal. Elle s'aperçoit vite que la mauvaise santé financière de son journal est orchestrée par un homme d'affaires qui souhaite le racheter à bas prix. Judith parvient à faire remonter les ventes, mais les manœuvres déloyales se succèdent
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
vo
Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
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Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Quarante ans après la sortie du film monumental de Claude Lanzmann, Shoah, Guillaume Ribot révèle la quête acharnée du réalisateur pour raconter l'inédit, en utilisant uniquement les mots de Lanzmann et des images inédites du chef-d'œuvre.
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À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
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1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
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Le film s'ouvre sur un récit avec des figurines animées dans des décors miniatures reconstituant l'enfance de Fida pendant la guerre. Il bascule ensuite vers un style documentaire avec une série de confrontations réelles entre Fida et d'anciens miliciens manipulant les petites figurines. Le matériau miniature devient un pont entre différentes histoires subjectives, infusant l'histoire collective de détails individuels. L'expérience de cet espace de confrontation s'avère cathartique. Le récit évolue entre réalités et temporalités.
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Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
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1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
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Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
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Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
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À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Depuis qu'elle s'est opposée au Magicien d'Oz, Elphaba est surnommée la Méchante sorcière de l'Ouest par la population du Pays d'Oz qui pense qu'elle est maléfique. De son côté, Glinda est devenu la figure populaire du régime du Magicien et est surnommée la Bonne Glinda, tandis que Fiyero devient le capitaine de la garde du Magicien, bien qu'il doute encore de la culpabilité d'Elphaba.
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La vie heureuse de James sur la côte anglaise s'arrête brusquement lorsque ses parents sont tués par un rhinocéros et qu'il part vivre avec ses deux horribles tantes : Tante Éponge et Tante Piquette. En habitant avec elles, James aperçoit un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux. Mais en rentrant chez lui, James fait tomber toutes les langues en dessous d'un arbre, ce qui fait pousser une pêche gigantesque dans l'arbre…
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
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Judith Therpauve, qui fut « Reine » au temps de la Résistance, est sollicitée par ses anciens amis, copropriétaires comme elle du journal régional La Libre République, pour prendre la direction du quotidien, qui va mal. Elle s'aperçoit vite que la mauvaise santé financière de son journal est orchestrée par un homme d'affaires qui souhaite le racheter à bas prix. Judith parvient à faire remonter les ventes, mais les manœuvres déloyales se succèdent
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1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
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À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.
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1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
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Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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À Londres, Mike vit dans la rue, il va de petits boulots en larcins, jusqu'au jour où il se fait incarcérer. À sa sortie de prison, aidé par les services sociaux, il tente de reprendre sa vie en main en combattant ses vieux démons.
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Gena, artiste queer incomparable, bouscule les codes grâce à des tenues vestimentaires venues d’un autre monde, le sien. Cet artiste se promène dans les rues de Moscou et fait face à ses pantins autoritaires. Ses performances radicales ne laissent personne indifférent. Dans un pays où la démocratie est en danger, où le rejet de l’autre devient la normalité, où la peur nourrit les discours haineux, Gena n’abandonne jamais la lutte et continue de clamer, à sa façon, le droit à la différence.
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Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
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Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu'elle s'apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l'école. Lorsqu'un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation...
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Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre.
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1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l'enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare et Charlotte se retrouve seule, un pied tendu vers la vie adulte, portant des rêves pour deux.
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Tous les films du mercredi 11 au mardi 17 (semaine 202611)
Une Espagnole âgée vivant à Tanger résiste à la décision de sa fille de vendre sa maison et redécouvre les sentiments romantiques et la sensualité…
Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
Fatem Hassona était journaliste. Habitante de Gaza, qu’elle refusait de quitter, elle racontait le quotidien d’un pays en guerre avec courage et fierté. C’est de cette femme inoubliable que la réalisatrice Sepideh Farsi fait l’héroïne de son film, et à laquelle elle rend hommage après son décès, le 16 avril 2025.
Le film fait se rencontrer deux douleurs, deux exils, celui de Fatem Hassona, dont le monde est en train de s’écrouler, et celui de Sepideh Farsi, exilée de son Iran natal.
A travers le portrait du jeune Andrés Roca Rey, star incontournable de la corrida contemporaine, Albert Serra dépeint la détermination et la solitude qui distinguent la vie d'un torero. Par cette expérience intime, le réalisateur de PACIFICTION livre une exploration spirituelle de la tauromachie, il en révèle autant la beauté éphémère et anachronique que la brutalité primitive. Quelle forme d'idéal peut amener un homme à poursuivre ce choc dangereux et inutile, plaçant cette lutte au-dessus de tout autre désir de possession ?
Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre.
La forêt, Vincent Munier l’a découverte avec son père. Aujourd’hui, le réalisateur de La Panthère des neiges entend bien transmettre tout ce qu’il en sait à son fils Simon. Les trois hommes embarquent alors pour un périple à travers les Vosges : là, le jeune garçon affûte ses sens pour percevoir l’invisible, capter les bruits autant que les silences de cet environnement plein d’une vie inconnue. Les envolées d’oiseaux, le brame des cerfs et bien sûr la promesse d’une rencontre avec le grand tétra qui fascine tant son grand-père… Au fil du voyage, c’est une délicate histoire de transmission que l’on découvre, magnifiée par la beauté de son décor.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Deburau triomphe au théâtre quand Marie Duplessis lui fait quitter son foyer. Après quelques jours passés près de sa maîtresse, il revient chez lui : sa femme l'a quitté. Il reste seul avec son fils, apprend que Marie Duplessis lui en préfère un autre, mais il est décidé à l'attendre ; cela durera des années. A son fils qui voudrait le remplacer, il refuse de le faire profiter de son nom. Marie Duplessis revient, mais accompagnée d'un médecin et Deburau ne cherche pas à reprendre leurs relations anciennes. Il tente, sur les conseils du médecin, de reprendre son rôle du théâtre : c'est un échec complet. Deburau laisse son nom à son fils, qui le remplacera désormais.
Un millionnaire se retrouve seul sur un bateau à la derive en compagnie de la dame de ses rêves.
Lorsque trois femmes ne se connaissant pas, tuent un commerçant en pleine journée, la psychiatre chargée du dossier cherche à comprendre pourquoi.
Une Espagnole âgée vivant à Tanger résiste à la décision de sa fille de vendre sa maison et redécouvre les sentiments romantiques et la sensualité…
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Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
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Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
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Fatem Hassona était journaliste. Habitante de Gaza, qu’elle refusait de quitter, elle racontait le quotidien d’un pays en guerre avec courage et fierté. C’est de cette femme inoubliable que la réalisatrice Sepideh Farsi fait l’héroïne de son film, et à laquelle elle rend hommage après son décès, le 16 avril 2025.
Le film fait se rencontrer deux douleurs, deux exils, celui de Fatem Hassona, dont le monde est en train de s’écrouler, et celui de Sepideh Farsi, exilée de son Iran natal.
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A travers le portrait du jeune Andrés Roca Rey, star incontournable de la corrida contemporaine, Albert Serra dépeint la détermination et la solitude qui distinguent la vie d'un torero. Par cette expérience intime, le réalisateur de PACIFICTION livre une exploration spirituelle de la tauromachie, il en révèle autant la beauté éphémère et anachronique que la brutalité primitive. Quelle forme d'idéal peut amener un homme à poursuivre ce choc dangereux et inutile, plaçant cette lutte au-dessus de tout autre désir de possession ?
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Une Espagnole âgée vivant à Tanger résiste à la décision de sa fille de vendre sa maison et redécouvre les sentiments romantiques et la sensualité…
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Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre.
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Une Espagnole âgée vivant à Tanger résiste à la décision de sa fille de vendre sa maison et redécouvre les sentiments romantiques et la sensualité…
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La forêt, Vincent Munier l’a découverte avec son père. Aujourd’hui, le réalisateur de La Panthère des neiges entend bien transmettre tout ce qu’il en sait à son fils Simon. Les trois hommes embarquent alors pour un périple à travers les Vosges : là, le jeune garçon affûte ses sens pour percevoir l’invisible, capter les bruits autant que les silences de cet environnement plein d’une vie inconnue. Les envolées d’oiseaux, le brame des cerfs et bien sûr la promesse d’une rencontre avec le grand tétra qui fascine tant son grand-père… Au fil du voyage, c’est une délicate histoire de transmission que l’on découvre, magnifiée par la beauté de son décor.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Fanta, une contorsionniste de 14 ans, vit à Conakry, en Guinée. À force de jongler quotidiennement entre l'école, le soutien à sa famille et ses entraînements au sein de la troupe où elle est l'une des rares filles, Fanta commence à douter de son rêve le plus cher : participer à la prochaine grande tournée du cirque acrobatique Amoukanama.
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Deburau triomphe au théâtre quand Marie Duplessis lui fait quitter son foyer. Après quelques jours passés près de sa maîtresse, il revient chez lui : sa femme l'a quitté. Il reste seul avec son fils, apprend que Marie Duplessis lui en préfère un autre, mais il est décidé à l'attendre ; cela durera des années. A son fils qui voudrait le remplacer, il refuse de le faire profiter de son nom. Marie Duplessis revient, mais accompagnée d'un médecin et Deburau ne cherche pas à reprendre leurs relations anciennes. Il tente, sur les conseils du médecin, de reprendre son rôle du théâtre : c'est un échec complet. Deburau laisse son nom à son fils, qui le remplacera désormais.
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Quatre ours, quatre contes, quatre saisons : qu'ils soient immenses, ensommeillés ou gourmands, les ours savent aussi être tendres. À leurs côtés, un oisillon malicieux, un petit lapin friand de noisettes ou encore un oiseau sentimental vivent des aventures extraordinaires. Tout doucement, ils découvrent le bonheur d'être ensemble.
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Un millionnaire se retrouve seul sur un bateau à la derive en compagnie de la dame de ses rêves.
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Une Espagnole âgée vivant à Tanger résiste à la décision de sa fille de vendre sa maison et redécouvre les sentiments romantiques et la sensualité…
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Lorsque trois femmes ne se connaissant pas, tuent un commerçant en pleine journée, la psychiatre chargée du dossier cherche à comprendre pourquoi.
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Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre.
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Une Espagnole âgée vivant à Tanger résiste à la décision de sa fille de vendre sa maison et redécouvre les sentiments romantiques et la sensualité…
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Deburau triomphe au théâtre quand Marie Duplessis lui fait quitter son foyer. Après quelques jours passés près de sa maîtresse, il revient chez lui : sa femme l'a quitté. Il reste seul avec son fils, apprend que Marie Duplessis lui en préfère un autre, mais il est décidé à l'attendre ; cela durera des années. A son fils qui voudrait le remplacer, il refuse de le faire profiter de son nom. Marie Duplessis revient, mais accompagnée d'un médecin et Deburau ne cherche pas à reprendre leurs relations anciennes. Il tente, sur les conseils du médecin, de reprendre son rôle du théâtre : c'est un échec complet. Deburau laisse son nom à son fils, qui le remplacera désormais.
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