Tous les films du mercredi 11 au mardi 17 (semaine 202611)
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
Ils ont traversé la Méditerranée, et atteint Paris. Mais la capitale et ses lumières se révèlent trompeuses pour les migrants qui ne parviennent pas toujours à trouver leur place, et continuent à vivre dans les marges de la ville, entre espoir de s'en sortir et risque de tomber dans l'abysse qui s'ouvre sous leurs pieds.
Le troisième volet de "Nuit obscure" (qui peut être vu indépendamment du reste de la trilogie) continue à déplacer nos regards pour mieux nous montrer ce qu'on refuse souvent de voir.
Fatem Hassona était journaliste. Habitante de Gaza, qu’elle refusait de quitter, elle racontait le quotidien d’un pays en guerre avec courage et fierté. C’est de cette femme inoubliable que la réalisatrice Sepideh Farsi fait l’héroïne de son film, et à laquelle elle rend hommage après son décès, le 16 avril 2025.
Le film fait se rencontrer deux douleurs, deux exils, celui de Fatem Hassona, dont le monde est en train de s’écrouler, et celui de Sepideh Farsi, exilée de son Iran natal.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
Un taureau, un matador célèbre. Un public hors-champ. Avec Tardes de Soledad, Albert Serra signe un film polémique d’une remarquable maîtrise formelle. Par un dispositif radical, il isole le duel profondément asymétrique entre l’homme et l’animal, révélant sa dimension quasi mystique. Le film s’enfonce dans la solitude et la folie virile d’Andrés Roca Rey, tout en soulevant – peut-être malgré lui – des questions essentielles sur la violence, le regard et les limites de ce qui peut être montré.
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans un futur proche, le Japon se prépare à affronter un séisme sans précédent, et, en attendant une fin qui ne vient pas, la société organise son quotidien, chacun.e à sa façon. Yuta et Kou, eux, passent leur temps à semer le chaos dans leur lycée. Mais la fuite ne sera pas toujours une option…
Derrière un teen movie à la "Breakfast Club", Neo Sora questionne l’identité de son pays, et confronte les pires névroses de la société japonaise - son rigorisme, sa fascination pour les nouvelles technologies, qui éloignent toujours plus les humains les uns des autres ; à l’angoisse qui la hante : celle du dernier séisme qui emportera tout.
La forêt, Vincent Munier l’a découverte avec son père. Aujourd’hui, le réalisateur de La Panthère des neiges entend bien transmettre tout ce qu’il en sait à son fils Simon. Les trois hommes embarquent alors pour un périple à travers les Vosges : là, le jeune garçon affûte ses sens pour percevoir l’invisible, capter les bruits autant que les silences de cet environnement plein d’une vie inconnue. Les envolées d’oiseaux, le brame des cerfs et bien sûr la promesse d’une rencontre avec le grand tétra qui fascine tant son grand-père… Au fil du voyage, c’est une délicate histoire de transmission que l’on découvre, magnifiée par la beauté de son décor.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Un paradoxe : le plus prolixe des cinéastes français incarne ici... un mime. L’auteur de "Mon père avait raison" est bouleversant en comédien vieillissant, qui doit accepter de voir son fils le remplacer, et peut-être
le supplanter.
Adaptant sa propre pièce, le cinéaste nous offre une émouvante réflexion sur la filiation et la transmission d’un art, lui qui ne voulut ou ne put de sa vie se défaire de l’ombre de son propre père, le célébrissime comédien Lucien Guitry.
“Baam, bam… Bam, bam, dilla”… Quelques mots chantés avec une voix douce qui résonnent largement. Que ce soit chez Lauryn Hill ou encore Damian Marley, ces notes ont été reprises plus de cent fois par de célèbres artistes, sans pourtant jamais rien rapporter à leur autrice, la jamaïcaine Ophlin Russell-Myers, alias Sister Nancy. La cinéaste Alison Duke retrace ici le parcours de cette pionnière de la musique reggae et dancehall.
Pauvre Buster, que lui est-il arrivé cette fois‑ci ? Rejeté par Patsy alors qu’il allait la demander en mariage et avait déjà préparé leur lune de miel à bord du Navigator, le jeune homme décide de partir voguer seul. Mais le
paquebot part à la dérive, avec pour coéquipier... Patsy!
Embarquez pour l’un des plus beaux classiques du cinéma burlesque, où les objets deviennent délirants entre les mains de Buster Keaton, et où un bateau se révèle le plus beau des terrains de jeu !
Trois femmes ont tué un homme qu’elles ne connaissaient pas. Comment expliquer ce déferlement de violence de la part d’individus sans histoires ? Une psychologue, déléguée pour le procès, tente de comprendre.
Pour son premier long métrage, Marleen Gorris impose une mise en scène aussi rigoureuse que sa démonstration : sa description d’un quotidien d’oppression résonne encore aujourd’hui, dans ce film de procès qui décortique les mécanismes d’une société inégalitaire.
Paris au printemps. Ses habitant·es, ses chats, ses voitures. Son agitation et sa vie, saisies par la caméra de Chris Marker et Pierre Lhomme, qui signent une rêverie documentaire d’une grande beauté.
Interrogeant la vie contemporaine, les cinéastes osent aussi un grand film politique, qui aborde aussi bien la question de l’emprisonnement que les guerres coloniales « en ce premier mois de paix depuis sept ans », marqué par la fin de la Guerre d’Algérie.
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
vo
Petite salle
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
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Grande salle
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Petite salle
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
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Grande salle
Ils ont traversé la Méditerranée, et atteint Paris. Mais la capitale et ses lumières se révèlent trompeuses pour les migrants qui ne parviennent pas toujours à trouver leur place, et continuent à vivre dans les marges de la ville, entre espoir de s'en sortir et risque de tomber dans l'abysse qui s'ouvre sous leurs pieds.
Le troisième volet de "Nuit obscure" (qui peut être vu indépendamment du reste de la trilogie) continue à déplacer nos regards pour mieux nous montrer ce qu'on refuse souvent de voir.
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Grande salle
Fatem Hassona était journaliste. Habitante de Gaza, qu’elle refusait de quitter, elle racontait le quotidien d’un pays en guerre avec courage et fierté. C’est de cette femme inoubliable que la réalisatrice Sepideh Farsi fait l’héroïne de son film, et à laquelle elle rend hommage après son décès, le 16 avril 2025.
Le film fait se rencontrer deux douleurs, deux exils, celui de Fatem Hassona, dont le monde est en train de s’écrouler, et celui de Sepideh Farsi, exilée de son Iran natal.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Grande salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Petite salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Grande salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Un taureau, un matador célèbre. Un public hors-champ. Avec Tardes de Soledad, Albert Serra signe un film polémique d’une remarquable maîtrise formelle. Par un dispositif radical, il isole le duel profondément asymétrique entre l’homme et l’animal, révélant sa dimension quasi mystique. Le film s’enfonce dans la solitude et la folie virile d’Andrés Roca Rey, tout en soulevant – peut-être malgré lui – des questions essentielles sur la violence, le regard et les limites de ce qui peut être montré.
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
vo
Petite salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Grande salle
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
vo
Grande salle
Dans un futur proche, le Japon se prépare à affronter un séisme sans précédent, et, en attendant une fin qui ne vient pas, la société organise son quotidien, chacun.e à sa façon. Yuta et Kou, eux, passent leur temps à semer le chaos dans leur lycée. Mais la fuite ne sera pas toujours une option…
Derrière un teen movie à la "Breakfast Club", Neo Sora questionne l’identité de son pays, et confronte les pires névroses de la société japonaise - son rigorisme, sa fascination pour les nouvelles technologies, qui éloignent toujours plus les humains les uns des autres ; à l’angoisse qui la hante : celle du dernier séisme qui emportera tout.
La forêt, Vincent Munier l’a découverte avec son père. Aujourd’hui, le réalisateur de La Panthère des neiges entend bien transmettre tout ce qu’il en sait à son fils Simon. Les trois hommes embarquent alors pour un périple à travers les Vosges : là, le jeune garçon affûte ses sens pour percevoir l’invisible, capter les bruits autant que les silences de cet environnement plein d’une vie inconnue. Les envolées d’oiseaux, le brame des cerfs et bien sûr la promesse d’une rencontre avec le grand tétra qui fascine tant son grand-père… Au fil du voyage, c’est une délicate histoire de transmission que l’on découvre, magnifiée par la beauté de son décor.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
Un paradoxe : le plus prolixe des cinéastes français incarne ici... un mime. L’auteur de "Mon père avait raison" est bouleversant en comédien vieillissant, qui doit accepter de voir son fils le remplacer, et peut-être
le supplanter.
Adaptant sa propre pièce, le cinéaste nous offre une émouvante réflexion sur la filiation et la transmission d’un art, lui qui ne voulut ou ne put de sa vie se défaire de l’ombre de son propre père, le célébrissime comédien Lucien Guitry.
Ils ont traversé la Méditerranée, et atteint Paris. Mais la capitale et ses lumières se révèlent trompeuses pour les migrants qui ne parviennent pas toujours à trouver leur place, et continuent à vivre dans les marges de la ville, entre espoir de s'en sortir et risque de tomber dans l'abysse qui s'ouvre sous leurs pieds.
Le troisième volet de "Nuit obscure" (qui peut être vu indépendamment du reste de la trilogie) continue à déplacer nos regards pour mieux nous montrer ce qu'on refuse souvent de voir.
vo
Petite salle
“Baam, bam… Bam, bam, dilla”… Quelques mots chantés avec une voix douce qui résonnent largement. Que ce soit chez Lauryn Hill ou encore Damian Marley, ces notes ont été reprises plus de cent fois par de célèbres artistes, sans pourtant jamais rien rapporter à leur autrice, la jamaïcaine Ophlin Russell-Myers, alias Sister Nancy. La cinéaste Alison Duke retrace ici le parcours de cette pionnière de la musique reggae et dancehall.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Petite salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Pauvre Buster, que lui est-il arrivé cette fois‑ci ? Rejeté par Patsy alors qu’il allait la demander en mariage et avait déjà préparé leur lune de miel à bord du Navigator, le jeune homme décide de partir voguer seul. Mais le
paquebot part à la dérive, avec pour coéquipier... Patsy!
Embarquez pour l’un des plus beaux classiques du cinéma burlesque, où les objets deviennent délirants entre les mains de Buster Keaton, et où un bateau se révèle le plus beau des terrains de jeu !
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
vo
Grande salle
Trois femmes ont tué un homme qu’elles ne connaissaient pas. Comment expliquer ce déferlement de violence de la part d’individus sans histoires ? Une psychologue, déléguée pour le procès, tente de comprendre.
Pour son premier long métrage, Marleen Gorris impose une mise en scène aussi rigoureuse que sa démonstration : sa description d’un quotidien d’oppression résonne encore aujourd’hui, dans ce film de procès qui décortique les mécanismes d’une société inégalitaire.
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Grande salle
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Petite salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Grande salle
Paris au printemps. Ses habitant·es, ses chats, ses voitures. Son agitation et sa vie, saisies par la caméra de Chris Marker et Pierre Lhomme, qui signent une rêverie documentaire d’une grande beauté.
Interrogeant la vie contemporaine, les cinéastes osent aussi un grand film politique, qui aborde aussi bien la question de l’emprisonnement que les guerres coloniales « en ce premier mois de paix depuis sept ans », marqué par la fin de la Guerre d’Algérie.
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Grande salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Grande salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Petite salle
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
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Grande salle
Un paradoxe : le plus prolixe des cinéastes français incarne ici... un mime. L’auteur de "Mon père avait raison" est bouleversant en comédien vieillissant, qui doit accepter de voir son fils le remplacer, et peut-être
le supplanter.
Adaptant sa propre pièce, le cinéaste nous offre une émouvante réflexion sur la filiation et la transmission d’un art, lui qui ne voulut ou ne put de sa vie se défaire de l’ombre de son propre père, le célébrissime comédien Lucien Guitry.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 18 au mardi 24 (semaine 202612)
Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Uma casa portuguesa" (Hortense Prouhèze, 4')
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
Interrogatoires, interventions, prises de plainte... Le quotidien d’un commissariat de police parisien dans les années 1980, filmé sans sensationnalisme ni effets. Raymond Depardon met en évidence ce que ce travail peut avoir d’ingrat ou de répétitif, mais aussi la diversité des rencontres. Là, c’est toute la société française qui circule et se raconte.
Sans jamais inciter au jugement, mais reconnaissant la fragilité et l’humanité des êtres qu’il filme.
Ce 2ème film de Laugier est, jusqu’à présent, le plus violent du réalisateur. Le résumer serait peine perdue, tant il est tortueux jusqu’à la dernière minute. Critiqué énormément à sa sortie pour sa violence, il serait erroné de le limiter à cela. Le cinéaste réussi à nous tenir en haleine et surtout effrayé·e jusqu’à la fin. Le film impressionne par son audace, rare pour un film de genre français qui aura bientôt 20 ans.
Il était une fois un ogre et une sorcière qui aimaient beaucoup jouer à la poupée. Or ces dernières ne vont pas se laisser faire.
Dans ce conte macabre, Pascal Laugier nous plonge une fois de plus dans un malaise dont il a le secret. Il propose un labyrinthe narratif et mental qui est au fondement même de l’horreur. C’est dans sa manière de produire de l’effroi que réside la narration même de l’histoire, dont on ne sait si elle est réelle ou hallucinée. Il met en scène une Mylène Farmer magistrale, qui n’avait pas joué depuis 23 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
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L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Uma casa portuguesa" (Hortense Prouhèze, 4')
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Petite salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Interrogatoires, interventions, prises de plainte... Le quotidien d’un commissariat de police parisien dans les années 1980, filmé sans sensationnalisme ni effets. Raymond Depardon met en évidence ce que ce travail peut avoir d’ingrat ou de répétitif, mais aussi la diversité des rencontres. Là, c’est toute la société française qui circule et se raconte.
Sans jamais inciter au jugement, mais reconnaissant la fragilité et l’humanité des êtres qu’il filme.
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Uma casa portuguesa" (Hortense Prouhèze, 4')
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Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
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Petite salle
Ce 2ème film de Laugier est, jusqu’à présent, le plus violent du réalisateur. Le résumer serait peine perdue, tant il est tortueux jusqu’à la dernière minute. Critiqué énormément à sa sortie pour sa violence, il serait erroné de le limiter à cela. Le cinéaste réussi à nous tenir en haleine et surtout effrayé·e jusqu’à la fin. Le film impressionne par son audace, rare pour un film de genre français qui aura bientôt 20 ans.
Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Il était une fois un ogre et une sorcière qui aimaient beaucoup jouer à la poupée. Or ces dernières ne vont pas se laisser faire.
Dans ce conte macabre, Pascal Laugier nous plonge une fois de plus dans un malaise dont il a le secret. Il propose un labyrinthe narratif et mental qui est au fondement même de l’horreur. C’est dans sa manière de produire de l’effroi que réside la narration même de l’histoire, dont on ne sait si elle est réelle ou hallucinée. Il met en scène une Mylène Farmer magistrale, qui n’avait pas joué depuis 23 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Grande salle
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
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Grande salle
Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Interrogatoires, interventions, prises de plainte... Le quotidien d’un commissariat de police parisien dans les années 1980, filmé sans sensationnalisme ni effets. Raymond Depardon met en évidence ce que ce travail peut avoir d’ingrat ou de répétitif, mais aussi la diversité des rencontres. Là, c’est toute la société française qui circule et se raconte.
Sans jamais inciter au jugement, mais reconnaissant la fragilité et l’humanité des êtres qu’il filme.
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Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Uma casa portuguesa" (Hortense Prouhèze, 4')
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
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Petite salle
Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Uma casa portuguesa" (Hortense Prouhèze, 4')
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Grande salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Grande salle
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
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Petite salle
Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Grande salle
Tous les films du mercredi 25 au mardi 31 (semaine 202613)
Un jour, Carole, mère de trois enfants et mariée à un homme violent, décide de partir. Sa fugue est au centre du film que lui consacre la réalisatrice, sa fille.
Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Suivi d'une rencontre avec la réalisatrice, Élodie Beaumont Tarillon
LE MOT DE LA RÉALISATRICE
" Carole était mystérieuse, il fallait donc nécessairement que le film rende compte de ça. Mais je n’en ai pas eu conscience dès le début. Lorsque j’ai commencé à enquêter sur sa fugue, j’avais en tête de trouver toutes les réponses à mes questions, de pouvoir reconstituer l’histoire dans son entièreté, sans la moindre zone d’ombre. Puis j’ai réalisé au fur et à mesure que ça ne serait pas possible, pour plein de raisons, le fait que certains documents administratifs étaient introuvables, que certaines personnes avaient déménagé, étaient décédées ou simplement âgées et pas en mesure de se souvenir de tout. C’est en étant confrontée à ces contraintes que j’ai réalisé que le fait de ne pas avoir accès à tout pouvait être intéressant pour le film car cela rendait compte de qui était ma mère : une femme dont je ne saurai jamais tout.
L’autre enjeu était de rester juste et décente, et cela passait pour moi par la mise en scène, en m’attachant à figurer les choses plutôt que de les exposer frontalement. Aux entretiens face caméra que j’avais réalisés, je n’ai gardé que les voix-off car j’étais mal à l’aise avec l’idée d’exposer ainsi les membres de ma famille. Il m’a donc ensuite fallu trouver les images qui iraient avec ces voix, des images qui aient du sens et n’en soient pas de simples illustrations. La maquette, le stop-motion, Laurent Jalabert et Disney pour recréer la famille idéale fantasmée par mon père et ce qu’il s’y déroulait réellement ; les travellings pour saisir l’évasion de ma mère." - Élodie Beaumont Tarillon, Polyester
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
Pour Fievel et sa famille, petites souris nées en Russie, c’est le début d’une nouvelle vie : tout le monde a embarqué vers les États-Unis ! Mais accéder à cette terre promise n’est pas de tout repos, et notre souriceau va devoir affronter bien des épreuves pour y trouver sa place.
Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans le cadre de la Fête du court métrage
Cinq courts métrages qui mettent les personnages féminins et leurs créatrices à leur juste place : sur le devant de la scène ! Karatekas qui découvrent la sororité, colloc’ qui tourne au jeu de massacre, photographe partagée entre son travail et les impératifs liés à sa maternité toute récente... La Fête du court métrage sera l’occasion de constater la vivacité d’un cinéma qui n’a pas froid aux yeux, abordant des thèmes tabous, déjouant les clichés, maniant à merveille l’humour ou la terreur. Bref, cinq découvertes qui vont vous éblouir, dont Dieu est timide, nominé aux Césars 2025.
- Karatéka, de Florence Fauquet | 2024 | France | 0h17
- Agnès, de Nora Arnezeder | 2024 | France | 0h15
- Dieu est timide, de Jocelyn Charles | 2025 | France | 0h15
- Sam & Lola, de Mahaut Adam | 2024 | France | 0h21
- Milkshake, de Lisa Blum | 2022 | France | 0h13
Gilles Perret et Marion Richoux racontent 130 ans de la CGT, 130 ans de combats et de luttes sociales. Les syndicalistes et syndiqué·es filmé·es par le duo nous plongent dans la réalité de cette bataille, dans les rouages de la réflexion politique et organisationnelle qu’elle sous-tend. Aussi instructif que revigorant !
Un nouveau rendez-vous de l’animation autour de l’œuvre de Sandra Desmazières, artiste ivryenne qui réalise de somptueux films en peintures, aquarelles et pastels. Cette séance regroupe cinq courts métrages qui mêlent l’histoire intime et universelle, dans des jeux de couleurs époustouflants. Elle vient d’obtenir un César pour son dernier court métrage Fille de l’eau, récit de la vie d’une plongeuse tourmentée par le temps qui passe.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Cette fameuse campagne, c’est celle de l’élection présidentielle de 1974, au cours de laquelle Depardon a suivi Valéry Giscard d’Estaing. Entre moments publics et scènes plus intimes où le futur Président finit par baisser la garde, le documentariste propose un passionnant portrait d’un homme, d’un milieu et d’une époque. Il parvient à capter bien plus que ce
qu’on croyait lui donner, au point que le principal intéressé n’a pas souhaité la diffusion du film, qui ne sortira que des décennies plus tard.
Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
Un jour, Carole, mère de trois enfants et mariée à un homme violent, décide de partir. Sa fugue est au centre du film que lui consacre la réalisatrice, sa fille.
Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Suivi d'une rencontre avec la réalisatrice, Élodie Beaumont Tarillon
LE MOT DE LA RÉALISATRICE
" Carole était mystérieuse, il fallait donc nécessairement que le film rende compte de ça. Mais je n’en ai pas eu conscience dès le début. Lorsque j’ai commencé à enquêter sur sa fugue, j’avais en tête de trouver toutes les réponses à mes questions, de pouvoir reconstituer l’histoire dans son entièreté, sans la moindre zone d’ombre. Puis j’ai réalisé au fur et à mesure que ça ne serait pas possible, pour plein de raisons, le fait que certains documents administratifs étaient introuvables, que certaines personnes avaient déménagé, étaient décédées ou simplement âgées et pas en mesure de se souvenir de tout. C’est en étant confrontée à ces contraintes que j’ai réalisé que le fait de ne pas avoir accès à tout pouvait être intéressant pour le film car cela rendait compte de qui était ma mère : une femme dont je ne saurai jamais tout.
L’autre enjeu était de rester juste et décente, et cela passait pour moi par la mise en scène, en m’attachant à figurer les choses plutôt que de les exposer frontalement. Aux entretiens face caméra que j’avais réalisés, je n’ai gardé que les voix-off car j’étais mal à l’aise avec l’idée d’exposer ainsi les membres de ma famille. Il m’a donc ensuite fallu trouver les images qui iraient avec ces voix, des images qui aient du sens et n’en soient pas de simples illustrations. La maquette, le stop-motion, Laurent Jalabert et Disney pour recréer la famille idéale fantasmée par mon père et ce qu’il s’y déroulait réellement ; les travellings pour saisir l’évasion de ma mère." - Élodie Beaumont Tarillon, Polyester
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Petite salle
Pour Fievel et sa famille, petites souris nées en Russie, c’est le début d’une nouvelle vie : tout le monde a embarqué vers les États-Unis ! Mais accéder à cette terre promise n’est pas de tout repos, et notre souriceau va devoir affronter bien des épreuves pour y trouver sa place.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans le cadre de la Fête du court métrage
Cinq courts métrages qui mettent les personnages féminins et leurs créatrices à leur juste place : sur le devant de la scène ! Karatekas qui découvrent la sororité, colloc’ qui tourne au jeu de massacre, photographe partagée entre son travail et les impératifs liés à sa maternité toute récente... La Fête du court métrage sera l’occasion de constater la vivacité d’un cinéma qui n’a pas froid aux yeux, abordant des thèmes tabous, déjouant les clichés, maniant à merveille l’humour ou la terreur. Bref, cinq découvertes qui vont vous éblouir, dont Dieu est timide, nominé aux Césars 2025.
- Karatéka, de Florence Fauquet | 2024 | France | 0h17
- Agnès, de Nora Arnezeder | 2024 | France | 0h15
- Dieu est timide, de Jocelyn Charles | 2025 | France | 0h15
- Sam & Lola, de Mahaut Adam | 2024 | France | 0h21
- Milkshake, de Lisa Blum | 2022 | France | 0h13
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Gilles Perret et Marion Richoux racontent 130 ans de la CGT, 130 ans de combats et de luttes sociales. Les syndicalistes et syndiqué·es filmé·es par le duo nous plongent dans la réalité de cette bataille, dans les rouages de la réflexion politique et organisationnelle qu’elle sous-tend. Aussi instructif que revigorant !
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Un nouveau rendez-vous de l’animation autour de l’œuvre de Sandra Desmazières, artiste ivryenne qui réalise de somptueux films en peintures, aquarelles et pastels. Cette séance regroupe cinq courts métrages qui mêlent l’histoire intime et universelle, dans des jeux de couleurs époustouflants. Elle vient d’obtenir un César pour son dernier court métrage Fille de l’eau, récit de la vie d’une plongeuse tourmentée par le temps qui passe.
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Pour Fievel et sa famille, petites souris nées en Russie, c’est le début d’une nouvelle vie : tout le monde a embarqué vers les États-Unis ! Mais accéder à cette terre promise n’est pas de tout repos, et notre souriceau va devoir affronter bien des épreuves pour y trouver sa place.
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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Cette fameuse campagne, c’est celle de l’élection présidentielle de 1974, au cours de laquelle Depardon a suivi Valéry Giscard d’Estaing. Entre moments publics et scènes plus intimes où le futur Président finit par baisser la garde, le documentariste propose un passionnant portrait d’un homme, d’un milieu et d’une époque. Il parvient à capter bien plus que ce
qu’on croyait lui donner, au point que le principal intéressé n’a pas souhaité la diffusion du film, qui ne sortira que des décennies plus tard.
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Petite salle
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Grande salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Petite salle
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
Cette fameuse campagne, c’est celle de l’élection présidentielle de 1974, au cours de laquelle Depardon a suivi Valéry Giscard d’Estaing. Entre moments publics et scènes plus intimes où le futur Président finit par baisser la garde, le documentariste propose un passionnant portrait d’un homme, d’un milieu et d’une époque. Il parvient à capter bien plus que ce
qu’on croyait lui donner, au point que le principal intéressé n’a pas souhaité la diffusion du film, qui ne sortira que des décennies plus tard.
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Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
A l'exception de la séance du 22/3 et du lundi 23, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Si pas aujourd'hui, quand ?" (Jens Rosemann, 4')
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Tous les films du mercredi 01 au mardi 07 (semaine 202614)
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Céleste coule des jours heureux avec son ami le robot, qui l’aide à accomplir son rêve : aller dans l’espace. Mais resté sur terre, le petit robot a du mal à faire face à la solitude.
Kid Koala adapte ici son roman graphique, dont il conserve toute la poésie. À travers le parcours de Céleste et du robot, il évoque la nécessité d’accepter les changements et le temps qui passe, tout en proposant un récit d’amitié émouvant, accompagné d’une musique dont il est lui-même le compositeur !
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Afin d’inclure tous les publics, ce film est proposé avec des sous-titres pour sourd·es et malentendant·es.
Trois entités venues de l’espace atterrissent sur Terre. Révulsées, elles ont bien l’intention d’en repartir… Mais l’une d’entre elles décide de rester,
greffée au corps d’un militant malien engagé pour les droits des travailleur·ses migrant·es. Entre drame, documentaire et science-fiction, Antonio Amaral signe un film qui épouse son propos, et échappe à toute étroite catégorisation.
Un frère, une sœur, et une relation fusionnelle. Entre Younès et Eya, c’est à la vie, à la mort ! Alors, que reste-t-il à cette dernière après la mort de celui qu’elle aime tant ?
Dans ce premier court métrage, la réalisatrice interroge avec sensibilité la question du deuil, vécue par une toute jeune fille. Elle dépeint tous les rites qui entourent la mort et la manière dont une communauté peut appréhender ce traumatisme, tout en se concentrant sur la perception de sa jeune héroïne, qui doit apprendre à réinventer son monde autour de ce vide béant laissé par la disparition de son frère. Une réinvention qui passera par mille chemins et de belles amitiés.
La frontière du titre est omniprésente dans ce film qui mêle réalisme cru et onirisme. Le personnage, cinéaste en errance, ne cesse de la franchir, passant d’un lieu à l’autre, d’un état à un autre, d’un personnage à un autre. Toujours en mouvement, confronté à un monde de l’incertitude. Dans le désert algérien, son chemin croise en effet celui de trafiquants et met en lumière tout un monde de la débrouille, en marge des systèmes établis. Film noir tendu, western contemplatif, Bin U Bin se révèle aussi quête existentielle, voire chant d’amour.
On les voit peu dans le cinéma français, et on leur donne encore moins la parole. Lui-même fils de paysan·nes, Raymond Depardon entreprend de faire le portrait de plusieurs familles qui vivent du travail de la terre et de l’élevage dans les régions de Lozère, Haute-Saône, Ardèche et Haute-Loire. Pas de démonstration ici, pas de discours, mais une caméra fixe, comme patiente, qui filme un visage, un coin de table. Avec ce beau titre d’Approche, Depardon ouvre une trilogie sans pittoresque, profondément soucieuse des êtres qu’elle entend mettre en lumière.
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Céleste coule des jours heureux avec son ami le robot, qui l’aide à accomplir son rêve : aller dans l’espace. Mais resté sur terre, le petit robot a du mal à faire face à la solitude.
Kid Koala adapte ici son roman graphique, dont il conserve toute la poésie. À travers le parcours de Céleste et du robot, il évoque la nécessité d’accepter les changements et le temps qui passe, tout en proposant un récit d’amitié émouvant, accompagné d’une musique dont il est lui-même le compositeur !
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Afin d’inclure tous les publics, ce film est proposé avec des sous-titres pour sourd·es et malentendant·es.
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Trois entités venues de l’espace atterrissent sur Terre. Révulsées, elles ont bien l’intention d’en repartir… Mais l’une d’entre elles décide de rester,
greffée au corps d’un militant malien engagé pour les droits des travailleur·ses migrant·es. Entre drame, documentaire et science-fiction, Antonio Amaral signe un film qui épouse son propos, et échappe à toute étroite catégorisation.
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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Céleste coule des jours heureux avec son ami le robot, qui l’aide à accomplir son rêve : aller dans l’espace. Mais resté sur terre, le petit robot a du mal à faire face à la solitude.
Kid Koala adapte ici son roman graphique, dont il conserve toute la poésie. À travers le parcours de Céleste et du robot, il évoque la nécessité d’accepter les changements et le temps qui passe, tout en proposant un récit d’amitié émouvant, accompagné d’une musique dont il est lui-même le compositeur !
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Un frère, une sœur, et une relation fusionnelle. Entre Younès et Eya, c’est à la vie, à la mort ! Alors, que reste-t-il à cette dernière après la mort de celui qu’elle aime tant ?
Dans ce premier court métrage, la réalisatrice interroge avec sensibilité la question du deuil, vécue par une toute jeune fille. Elle dépeint tous les rites qui entourent la mort et la manière dont une communauté peut appréhender ce traumatisme, tout en se concentrant sur la perception de sa jeune héroïne, qui doit apprendre à réinventer son monde autour de ce vide béant laissé par la disparition de son frère. Une réinvention qui passera par mille chemins et de belles amitiés.
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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La frontière du titre est omniprésente dans ce film qui mêle réalisme cru et onirisme. Le personnage, cinéaste en errance, ne cesse de la franchir, passant d’un lieu à l’autre, d’un état à un autre, d’un personnage à un autre. Toujours en mouvement, confronté à un monde de l’incertitude. Dans le désert algérien, son chemin croise en effet celui de trafiquants et met en lumière tout un monde de la débrouille, en marge des systèmes établis. Film noir tendu, western contemplatif, Bin U Bin se révèle aussi quête existentielle, voire chant d’amour.
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
Céleste coule des jours heureux avec son ami le robot, qui l’aide à accomplir son rêve : aller dans l’espace. Mais resté sur terre, le petit robot a du mal à faire face à la solitude.
Kid Koala adapte ici son roman graphique, dont il conserve toute la poésie. À travers le parcours de Céleste et du robot, il évoque la nécessité d’accepter les changements et le temps qui passe, tout en proposant un récit d’amitié émouvant, accompagné d’une musique dont il est lui-même le compositeur !
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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On les voit peu dans le cinéma français, et on leur donne encore moins la parole. Lui-même fils de paysan·nes, Raymond Depardon entreprend de faire le portrait de plusieurs familles qui vivent du travail de la terre et de l’élevage dans les régions de Lozère, Haute-Saône, Ardèche et Haute-Loire. Pas de démonstration ici, pas de discours, mais une caméra fixe, comme patiente, qui filme un visage, un coin de table. Avec ce beau titre d’Approche, Depardon ouvre une trilogie sans pittoresque, profondément soucieuse des êtres qu’elle entend mettre en lumière.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
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Petite salle
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Céleste coule des jours heureux avec son ami le robot, qui l’aide à accomplir son rêve : aller dans l’espace. Mais resté sur terre, le petit robot a du mal à faire face à la solitude.
Kid Koala adapte ici son roman graphique, dont il conserve toute la poésie. À travers le parcours de Céleste et du robot, il évoque la nécessité d’accepter les changements et le temps qui passe, tout en proposant un récit d’amitié émouvant, accompagné d’une musique dont il est lui-même le compositeur !
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Petite salle
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Grande salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Petite salle
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Grande salle
On les voit peu dans le cinéma français, et on leur donne encore moins la parole. Lui-même fils de paysan·nes, Raymond Depardon entreprend de faire le portrait de plusieurs familles qui vivent du travail de la terre et de l’élevage dans les régions de Lozère, Haute-Saône, Ardèche et Haute-Loire. Pas de démonstration ici, pas de discours, mais une caméra fixe, comme patiente, qui filme un visage, un coin de table. Avec ce beau titre d’Approche, Depardon ouvre une trilogie sans pittoresque, profondément soucieuse des êtres qu’elle entend mettre en lumière.
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Petite salle
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 08 au mardi 14 (semaine 202615)
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Ce prince, est-ce l’étudiant que nous découvrons, jeune homme, apprenti jardinier à Yvetot, et que nous suivons jusqu’à son âge mûr ? Son parcours est émaillé de diverses amours, souvent avec des hommes plus âgés, des amours qui ne se chassent pas les unes les autres, mais se superposent et se rencontrent avec aisance dans une chronique douce, qui célèbre l’art d’aimer avec poésie et érotisme.
Le film est précédé de "L'Amour sur le chemin des roncettes" de Sophie Roger (24 min)
Sophie, jeune fille timide, est transformée en vieille dame par une sorcière jalouse. Elle se lance alors dans une aventure qui l’amènera à faire la connaissance d’un magicien, d’un démon du feu et d’un épouvantail bondissant.
On entre avec joie dans cette bicoque brinquebalante à deux pattes et dans cet univers où tout et tou.te.s sont enchanté.es. Mais Hayao Miyazaki signe aussi un film plus sombre qu'il n'y paraît, où sous le charme du conte se cache la menace de la guerre.
Chihiro, 10 ans, découvre par accident avec ses parents une drôle de ville, qui semble désertée. Ces derniers se régalent des plats qui sont exposés, et se transforment en cochon ! Prisonnière de ce monde inquiétant, Chihiro devra affronter bien des démons, des esprits et des sorcières pour espérer retrouver son monde et sa famille.
Quand Miyazaki réinvente Alice au pays des merveilles, le résultat est un conte baigné de la spiritualité japonaise, qui oscille entre humour, émerveillement et inquiétude. Un classique à revoir sur grand écran !
Quelques années se sont déroulées depuis l’Approche, et les temps semblent rapidement changer. Les ancien·nes vieillissent, les plus jeunes se lancent dans de nouvelles aventures agricoles, ou au contraire se découragent. Que vont devenir toutes les traditions, les connaissances, les habitudes des agriculteur·rices dans la France du XXIe siècle, où le rapport à la nature et à la technologie évolue si rapidement ? Raymond Depardon nous le laisse deviner à travers les paroles des hommes et des femmes qu’il avait déjà rencontré·es, et dont il fait les héros et héroïnes modestes de ce deuxième volet bouleversant.
Les préjugés sexistes ? Ça commence dans la cour de récré ! Françoise Davisse et Jean-Philippe Urbac l’ont bien compris, et sont allé·es à la rencontre des enseignant·es qui se battent chaque jour pour débusquer les stéréotypes de genres dans la tête de leurs élèves. Et quel meilleur terrain d’exploration pour les cinéastes que le vestiaire, espace où les
limites de chaque corps commencent déjà à se poser ? Que ce soit en maternelle, au primaire ou au lycée, les cinéastes témoignent du travail de fond des éducateurs·rices pour déconstruire les idées reçues, et donner une chance à chacun·e de faire vivre son corps comme il et elle le souhaite !
Golfe du Djibouti. La guerre est loin… Pourtant, au bord de la mer de sel, une troupe de légionnaires s’entraînent à faire du « beau travail ».
Chaud, salé, humide… Claire Denis adapte le roman de Herman Melville, "Billy Budd, marin", troublant récit du désir d’un capitaine pour un jeune et beau marin. C’est bien ce mélange de sensualité impossible et de cruauté qu’explore la cinéaste. Claire Denis signe en effet une œuvre sensorielle et envoûtante. Ici, la caméra glisse pour filmer les corps masculins comme, encore aujourd’hui, rarement ceux-ci ont été montrés à l’écran, qu’il s’agisse de celui des soldats à l’entraînement, ou bien encore de celui de Denis Lavant, dans une scène de danse mythique au son de Boogie Nights.
Film en remplacement de "Quand nous étions sorcières", en raison d’une indisponibilité de la copie.
Depuis huit ans, le Premier ministre israélien Benjamin "Bibi" Netanyahu est accusé de corruption. Les enregistrements de ses interrogatoires et ceux de ses proches par la police ont fuité révélant comment ses tentatives d'échapper à la prison ébranlent la stabilité de son pays et bouleversent la région. Son procès a débuté en décembre 2024.
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
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Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
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Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Ce prince, est-ce l’étudiant que nous découvrons, jeune homme, apprenti jardinier à Yvetot, et que nous suivons jusqu’à son âge mûr ? Son parcours est émaillé de diverses amours, souvent avec des hommes plus âgés, des amours qui ne se chassent pas les unes les autres, mais se superposent et se rencontrent avec aisance dans une chronique douce, qui célèbre l’art d’aimer avec poésie et érotisme.
Le film est précédé de "L'Amour sur le chemin des roncettes" de Sophie Roger (24 min)
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Sophie, jeune fille timide, est transformée en vieille dame par une sorcière jalouse. Elle se lance alors dans une aventure qui l’amènera à faire la connaissance d’un magicien, d’un démon du feu et d’un épouvantail bondissant.
On entre avec joie dans cette bicoque brinquebalante à deux pattes et dans cet univers où tout et tou.te.s sont enchanté.es. Mais Hayao Miyazaki signe aussi un film plus sombre qu'il n'y paraît, où sous le charme du conte se cache la menace de la guerre.
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Chihiro, 10 ans, découvre par accident avec ses parents une drôle de ville, qui semble désertée. Ces derniers se régalent des plats qui sont exposés, et se transforment en cochon ! Prisonnière de ce monde inquiétant, Chihiro devra affronter bien des démons, des esprits et des sorcières pour espérer retrouver son monde et sa famille.
Quand Miyazaki réinvente Alice au pays des merveilles, le résultat est un conte baigné de la spiritualité japonaise, qui oscille entre humour, émerveillement et inquiétude. Un classique à revoir sur grand écran !
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Quelques années se sont déroulées depuis l’Approche, et les temps semblent rapidement changer. Les ancien·nes vieillissent, les plus jeunes se lancent dans de nouvelles aventures agricoles, ou au contraire se découragent. Que vont devenir toutes les traditions, les connaissances, les habitudes des agriculteur·rices dans la France du XXIe siècle, où le rapport à la nature et à la technologie évolue si rapidement ? Raymond Depardon nous le laisse deviner à travers les paroles des hommes et des femmes qu’il avait déjà rencontré·es, et dont il fait les héros et héroïnes modestes de ce deuxième volet bouleversant.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Les préjugés sexistes ? Ça commence dans la cour de récré ! Françoise Davisse et Jean-Philippe Urbac l’ont bien compris, et sont allé·es à la rencontre des enseignant·es qui se battent chaque jour pour débusquer les stéréotypes de genres dans la tête de leurs élèves. Et quel meilleur terrain d’exploration pour les cinéastes que le vestiaire, espace où les
limites de chaque corps commencent déjà à se poser ? Que ce soit en maternelle, au primaire ou au lycée, les cinéastes témoignent du travail de fond des éducateurs·rices pour déconstruire les idées reçues, et donner une chance à chacun·e de faire vivre son corps comme il et elle le souhaite !
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Grande salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Golfe du Djibouti. La guerre est loin… Pourtant, au bord de la mer de sel, une troupe de légionnaires s’entraînent à faire du « beau travail ».
Chaud, salé, humide… Claire Denis adapte le roman de Herman Melville, "Billy Budd, marin", troublant récit du désir d’un capitaine pour un jeune et beau marin. C’est bien ce mélange de sensualité impossible et de cruauté qu’explore la cinéaste. Claire Denis signe en effet une œuvre sensorielle et envoûtante. Ici, la caméra glisse pour filmer les corps masculins comme, encore aujourd’hui, rarement ceux-ci ont été montrés à l’écran, qu’il s’agisse de celui des soldats à l’entraînement, ou bien encore de celui de Denis Lavant, dans une scène de danse mythique au son de Boogie Nights.
Film en remplacement de "Quand nous étions sorcières", en raison d’une indisponibilité de la copie.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Grande salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Petite salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
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Grande salle
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Grande salle
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
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Petite salle
Depuis huit ans, le Premier ministre israélien Benjamin "Bibi" Netanyahu est accusé de corruption. Les enregistrements de ses interrogatoires et ceux de ses proches par la police ont fuité révélant comment ses tentatives d'échapper à la prison ébranlent la stabilité de son pays et bouleversent la région. Son procès a débuté en décembre 2024.
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Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Quelques années se sont déroulées depuis l’Approche, et les temps semblent rapidement changer. Les ancien·nes vieillissent, les plus jeunes se lancent dans de nouvelles aventures agricoles, ou au contraire se découragent. Que vont devenir toutes les traditions, les connaissances, les habitudes des agriculteur·rices dans la France du XXIe siècle, où le rapport à la nature et à la technologie évolue si rapidement ? Raymond Depardon nous le laisse deviner à travers les paroles des hommes et des femmes qu’il avait déjà rencontré·es, et dont il fait les héros et héroïnes modestes de ce deuxième volet bouleversant.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 15 au mardi 21 (semaine 202616)
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Qui est donc Betty, cette femme incroyablement belle, mais incroyablement seule ? Qui attend-elle, ou qu’attend-elle dans les hôtels où elle séjourne, dans les restaurants et les bars où elle boit ?
Claude Chabrol était un fervent admirateur de Georges Simenon, qu’il a adapté à plusieurs reprises. Tous deux ont en effet en partage le sens de l’atmosphère, qu’on retrouve ici dans ces lieux de province sans âge, comme perdus dans le brouillard ou la fumée des cigarettes. Pas de psychologie à la petite semaine, de longues explications sur les motivations des personnages, mais le trouble que laissent ces êtres qui passent. Betty est l’une des plus émouvantes et obscures créations de Chabrol, une femme qui ne ressemble à aucune autre : enfoncée dans les ténèbres, certes, mais honnête dans sa perdition, plus digne sans doute que bien des êtres qui croisent sa route. Avec, comme souvent en toile de fond chez Chabrol, la description d’un milieu bourgeois malade de ses privilèges.
On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
Etude du mouvement artistique rebelle, le Mouv Hip Hop qui, a travers "grafs", rap et break-dance permet a toute une jeunesse de dire: j'existe.
En 1987, cinq jeunes hommes exprimaient leur frustration et leur colère pour dénoncer les conditions de vie de l'endroit le plus dangereux de l’Amérique, avec l'arme la plus puissante qu'ils possédaient : leur musique. Voici la véritable histoire de ces rebelles, armés uniquement de leur parole, de leur démarche assurée et de leur talent brut, qui ont résisté aux autorités qui les opprimaient. Ils ont ainsi formé le groupe de rappeur des N.W.A. en dénonçant la réalité de leur quartier. Leur voix a alors déclenché une révolution sociale qui résonne encore aujourd'hui.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Qui est donc Betty, cette femme incroyablement belle, mais incroyablement seule ? Qui attend-elle, ou qu’attend-elle dans les hôtels où elle séjourne, dans les restaurants et les bars où elle boit ?
Claude Chabrol était un fervent admirateur de Georges Simenon, qu’il a adapté à plusieurs reprises. Tous deux ont en effet en partage le sens de l’atmosphère, qu’on retrouve ici dans ces lieux de province sans âge, comme perdus dans le brouillard ou la fumée des cigarettes. Pas de psychologie à la petite semaine, de longues explications sur les motivations des personnages, mais le trouble que laissent ces êtres qui passent. Betty est l’une des plus émouvantes et obscures créations de Chabrol, une femme qui ne ressemble à aucune autre : enfoncée dans les ténèbres, certes, mais honnête dans sa perdition, plus digne sans doute que bien des êtres qui croisent sa route. Avec, comme souvent en toile de fond chez Chabrol, la description d’un milieu bourgeois malade de ses privilèges.
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
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On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
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Etude du mouvement artistique rebelle, le Mouv Hip Hop qui, a travers "grafs", rap et break-dance permet a toute une jeunesse de dire: j'existe.
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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En 1987, cinq jeunes hommes exprimaient leur frustration et leur colère pour dénoncer les conditions de vie de l'endroit le plus dangereux de l’Amérique, avec l'arme la plus puissante qu'ils possédaient : leur musique. Voici la véritable histoire de ces rebelles, armés uniquement de leur parole, de leur démarche assurée et de leur talent brut, qui ont résisté aux autorités qui les opprimaient. Ils ont ainsi formé le groupe de rappeur des N.W.A. en dénonçant la réalité de leur quartier. Leur voix a alors déclenché une révolution sociale qui résonne encore aujourd'hui.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
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Petite salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Grande salle
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 22 au mardi 28 (semaine 202617)
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
Après leur périple qui les a menées à la mer, Clarisse, Marguerite, Aglaé et Rosine cheminent maintenant vers la montagne, pour découvrir les sommets enneigés. Mais quand elles apprennent qu’un bélier a disparu lors d’une cueillette aux edelweiss, elles décident de partir à sa recherche.
Voici un programme de trois courts métrages d’animation qui invite au
voyage et à la découverte, et qui manie à merveille humour et dérision.
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
En 2027, le monde que nous connaissons a bien changé : les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, et le destin de l’humanité semble être l’extinction. Theo, bureaucrate blasé, est chargé d’une mission par son ancienne compagne : escorter une jeune femme qui pourrait bien être le seul espoir dans cet univers mortifère.
Scènes d’action particulièrement trépidantes et usage quasi documentaire de la caméra rendent ce film particulièrement efficace, mais le réalisateur ne livre pas un simple divertissement : sous couvert de dystopie, c’est bien les rapports sociaux de pouvoir et la politique de migration que le cinéaste épingle.
Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Après leur périple qui les a menées à la mer, Clarisse, Marguerite, Aglaé et Rosine cheminent maintenant vers la montagne, pour découvrir les sommets enneigés. Mais quand elles apprennent qu’un bélier a disparu lors d’une cueillette aux edelweiss, elles décident de partir à sa recherche.
Voici un programme de trois courts métrages d’animation qui invite au
voyage et à la découverte, et qui manie à merveille humour et dérision.
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Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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En 2027, le monde que nous connaissons a bien changé : les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, et le destin de l’humanité semble être l’extinction. Theo, bureaucrate blasé, est chargé d’une mission par son ancienne compagne : escorter une jeune femme qui pourrait bien être le seul espoir dans cet univers mortifère.
Scènes d’action particulièrement trépidantes et usage quasi documentaire de la caméra rendent ce film particulièrement efficace, mais le réalisateur ne livre pas un simple divertissement : sous couvert de dystopie, c’est bien les rapports sociaux de pouvoir et la politique de migration que le cinéaste épingle.
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Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Grande salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Après leur périple qui les a menées à la mer, Clarisse, Marguerite, Aglaé et Rosine cheminent maintenant vers la montagne, pour découvrir les sommets enneigés. Mais quand elles apprennent qu’un bélier a disparu lors d’une cueillette aux edelweiss, elles décident de partir à sa recherche.
Voici un programme de trois courts métrages d’animation qui invite au
voyage et à la découverte, et qui manie à merveille humour et dérision.
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Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
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Grande salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Petite salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Grande salle
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Petite salle
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Grande salle
















































































