Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 15 au mardi 21 (semaine 202616)
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire, puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
Avec "Sweet Thing", Rockwell filme l’adolescence : les deux enfants de Little Feet ont bien grandi, mais la vie de famille n’est pas facile, entre un père alcoolique et une mère absente ; si bien qu’il et elle décident de fuguer avec Malik, un autre ado rebelle. Un film d’une subtile mélancolie, qui raconte la sauvagerie libératoire de grands enfants aux prises avec le monde, dans un voyage initiatique qui n’est qu’élans et puissance vitale.
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
Qui est donc Betty, cette femme incroyablement belle, mais incroyablement seule ? Qui attend-elle, ou qu’attend-elle dans les hôtels où elle séjourne, dans les restaurants et les bars où elle boit ?
Claude Chabrol était un fervent admirateur de Georges Simenon, qu’il a adapté à plusieurs reprises. Tous deux ont en effet en partage le sens de l’atmosphère, qu’on retrouve ici dans ces lieux de province sans âge, comme perdus dans le brouillard ou la fumée des cigarettes. Pas de psychologie à la petite semaine, de longues explications sur les motivations des personnages, mais le trouble que laissent ces êtres qui passent. Betty est l’une des plus émouvantes et obscures créations de Chabrol, une femme qui ne ressemble à aucune autre : enfoncée dans les ténèbres, certes, mais honnête dans sa perdition, plus digne sans doute que bien des êtres qui croisent sa route. Avec, comme souvent en toile de fond chez Chabrol, la description d’un milieu bourgeois malade de ses privilèges.
On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
La séance du lundi 20 avril à 20h45 est précédée du court métrage "La Matelassière" (Alain Cavalier, 12')
« On est la génération grillée ». En 1996, derrière les murs en béton de la cité de Vénissieux, Jean-Pierre Thorn filmait la naissance d’une culture à part entière, loin des clichés sur la banlieue. De la musique au street art, en passant par l’émergence du breaking, le cinéaste recueillait des témoignages et conjuguait ainsi des récits intimes à l’émergence d’un phénomène, qui résonne alors comme un cri de libération face à l’hypocrisie et au désengagement des politiques sur les conditions de vie des cités.
En 1987, cinq jeunes hommes exprimaient leur frustration et leur colère pour dénoncer les conditions de vie de l'endroit le plus dangereux de l’Amérique, avec l'arme la plus puissante qu'ils possédaient : leur musique. Voici la véritable histoire de ces rebelles, armés uniquement de leur parole, de leur démarche assurée et de leur talent brut, qui ont résisté aux autorités qui les opprimaient. Ils ont ainsi formé le groupe de rappeur des N.W.A. en dénonçant la réalité de leur quartier. Leur voix a alors déclenché une révolution sociale qui résonne encore aujourd'hui.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Grande salle
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Petite salle
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
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Grande salle
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Grande salle
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Petite salle
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire, puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Petite salle
Avec "Sweet Thing", Rockwell filme l’adolescence : les deux enfants de Little Feet ont bien grandi, mais la vie de famille n’est pas facile, entre un père alcoolique et une mère absente ; si bien qu’il et elle décident de fuguer avec Malik, un autre ado rebelle. Un film d’une subtile mélancolie, qui raconte la sauvagerie libératoire de grands enfants aux prises avec le monde, dans un voyage initiatique qui n’est qu’élans et puissance vitale.
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Grande salle
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Grande salle
Avec "Sweet Thing", Rockwell filme l’adolescence : les deux enfants de Little Feet ont bien grandi, mais la vie de famille n’est pas facile, entre un père alcoolique et une mère absente ; si bien qu’il et elle décident de fuguer avec Malik, un autre ado rebelle. Un film d’une subtile mélancolie, qui raconte la sauvagerie libératoire de grands enfants aux prises avec le monde, dans un voyage initiatique qui n’est qu’élans et puissance vitale.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Grande salle
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire, puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Petite salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Grande salle
Qui est donc Betty, cette femme incroyablement belle, mais incroyablement seule ? Qui attend-elle, ou qu’attend-elle dans les hôtels où elle séjourne, dans les restaurants et les bars où elle boit ?
Claude Chabrol était un fervent admirateur de Georges Simenon, qu’il a adapté à plusieurs reprises. Tous deux ont en effet en partage le sens de l’atmosphère, qu’on retrouve ici dans ces lieux de province sans âge, comme perdus dans le brouillard ou la fumée des cigarettes. Pas de psychologie à la petite semaine, de longues explications sur les motivations des personnages, mais le trouble que laissent ces êtres qui passent. Betty est l’une des plus émouvantes et obscures créations de Chabrol, une femme qui ne ressemble à aucune autre : enfoncée dans les ténèbres, certes, mais honnête dans sa perdition, plus digne sans doute que bien des êtres qui croisent sa route. Avec, comme souvent en toile de fond chez Chabrol, la description d’un milieu bourgeois malade de ses privilèges.
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire, puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
La séance du lundi 20 avril à 20h45 est précédée du court métrage "La Matelassière" (Alain Cavalier, 12')
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Petite salle
« On est la génération grillée ». En 1996, derrière les murs en béton de la cité de Vénissieux, Jean-Pierre Thorn filmait la naissance d’une culture à part entière, loin des clichés sur la banlieue. De la musique au street art, en passant par l’émergence du breaking, le cinéaste recueillait des témoignages et conjuguait ainsi des récits intimes à l’émergence d’un phénomène, qui résonne alors comme un cri de libération face à l’hypocrisie et au désengagement des politiques sur les conditions de vie des cités.
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Petite salle
En 1987, cinq jeunes hommes exprimaient leur frustration et leur colère pour dénoncer les conditions de vie de l'endroit le plus dangereux de l’Amérique, avec l'arme la plus puissante qu'ils possédaient : leur musique. Voici la véritable histoire de ces rebelles, armés uniquement de leur parole, de leur démarche assurée et de leur talent brut, qui ont résisté aux autorités qui les opprimaient. Ils ont ainsi formé le groupe de rappeur des N.W.A. en dénonçant la réalité de leur quartier. Leur voix a alors déclenché une révolution sociale qui résonne encore aujourd'hui.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Grande salle
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
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Petite salle
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire, puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Petite salle
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Grande salle
On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
La séance du lundi 20 avril à 20h45 est précédée du court métrage "La Matelassière" (Alain Cavalier, 12')
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Petite salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Avec "Sweet Thing", Rockwell filme l’adolescence : les deux enfants de Little Feet ont bien grandi, mais la vie de famille n’est pas facile, entre un père alcoolique et une mère absente ; si bien qu’il et elle décident de fuguer avec Malik, un autre ado rebelle. Un film d’une subtile mélancolie, qui raconte la sauvagerie libératoire de grands enfants aux prises avec le monde, dans un voyage initiatique qui n’est qu’élans et puissance vitale.
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Petite salle
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire, puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Grande salle
Tous les films du mercredi 22 au mardi 28 (semaine 202617)
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
En 2027, le monde que nous connaissons a bien changé : les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, et le destin de l’humanité semble être l’extinction. Theo, bureaucrate blasé, est chargé d’une mission par son ancienne compagne : escorter une jeune femme qui pourrait bien être le seul espoir dans cet univers mortifère.
Scènes d’action particulièrement trépidantes et usage quasi documentaire de la caméra rendent ce film particulièrement efficace, mais le réalisateur ne livre pas un simple divertissement : sous couvert de dystopie, c’est bien les rapports sociaux de pouvoir et la politique de migration que le cinéaste épingle.
Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
Les tribulations d’un cinéaste indé, Adolpho Rollo, qui n’arrive pas à tourner quoi que ce soit… jusqu’à sa rencontre avec un mafioso, qui, contre toute attente, est prêt à produire son futur chef d’œuvre.
Le film qui fit découvrir Alexandre Rockwell aux États-Unis ! S’inscrivant dans l’esthétique « No Wave », qui comprend également Jim Jarmusch – présent dans le film – Rockwell tourne en dérision le quotidien de débrouille des cinéastes en herbe, avec pour seule règle la liberté. Une déambulation truculente et tendre dans le New-York des années 1990, magnifié par le 16mm !
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Petite salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Grande salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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En 2027, le monde que nous connaissons a bien changé : les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, et le destin de l’humanité semble être l’extinction. Theo, bureaucrate blasé, est chargé d’une mission par son ancienne compagne : escorter une jeune femme qui pourrait bien être le seul espoir dans cet univers mortifère.
Scènes d’action particulièrement trépidantes et usage quasi documentaire de la caméra rendent ce film particulièrement efficace, mais le réalisateur ne livre pas un simple divertissement : sous couvert de dystopie, c’est bien les rapports sociaux de pouvoir et la politique de migration que le cinéaste épingle.
Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Grande salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Petite salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Petite salle
Les tribulations d’un cinéaste indé, Adolpho Rollo, qui n’arrive pas à tourner quoi que ce soit… jusqu’à sa rencontre avec un mafioso, qui, contre toute attente, est prêt à produire son futur chef d’œuvre.
Le film qui fit découvrir Alexandre Rockwell aux États-Unis ! S’inscrivant dans l’esthétique « No Wave », qui comprend également Jim Jarmusch – présent dans le film – Rockwell tourne en dérision le quotidien de débrouille des cinéastes en herbe, avec pour seule règle la liberté. Une déambulation truculente et tendre dans le New-York des années 1990, magnifié par le 16mm !
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Grande salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Les tribulations d’un cinéaste indé, Adolpho Rollo, qui n’arrive pas à tourner quoi que ce soit… jusqu’à sa rencontre avec un mafioso, qui, contre toute attente, est prêt à produire son futur chef d’œuvre.
Le film qui fit découvrir Alexandre Rockwell aux États-Unis ! S’inscrivant dans l’esthétique « No Wave », qui comprend également Jim Jarmusch – présent dans le film – Rockwell tourne en dérision le quotidien de débrouille des cinéastes en herbe, avec pour seule règle la liberté. Une déambulation truculente et tendre dans le New-York des années 1990, magnifié par le 16mm !
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Les tribulations d’un cinéaste indé, Adolpho Rollo, qui n’arrive pas à tourner quoi que ce soit… jusqu’à sa rencontre avec un mafioso, qui, contre toute attente, est prêt à produire son futur chef d’œuvre.
Le film qui fit découvrir Alexandre Rockwell aux États-Unis ! S’inscrivant dans l’esthétique « No Wave », qui comprend également Jim Jarmusch – présent dans le film – Rockwell tourne en dérision le quotidien de débrouille des cinéastes en herbe, avec pour seule règle la liberté. Une déambulation truculente et tendre dans le New-York des années 1990, magnifié par le 16mm !
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Tous les films du mercredi 29 au mardi 05 (semaine 202618)
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
Ce sont des histoires qu’on se raconte au coin du feu. Des histoires pour se faire peur. Mais pour les cinq lycéennes qui se sont réunies, cette nuit d’été 1996, les légendes ne resteront pas de simples contes à dormir debout.
Loin de l’esthétique classique des films d’horreur, Graham Swon filme le déploiement de la parole, à travers les histoires que les personnages se racontent avec délectation, et qui valent autant par leur contenu que par les effets qu’elles produisent sur les conteuses, cadrées en plan fixe. Une expérience de cinéma hypnotique.
Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
Promis juré, ce n’est pas sa faute. John Davidson semble agressif, violent et particulièrement grossier. Autant d’expressions incontrôlables de la maladie dont il souffre : le syndrome de la Tourette.
Succès inattendu outre-Manche, Plus fort que moi mêle avec habileté les registres. On rit souvent (parfois malgré soi) devant cette franchise plus que redoutable du personnage, qui dynamite sans le vouloir tous les codes sociaux. Mais le film nous ramène aussi à une époque, les années 80, où la maladie si méconnue est bien peu prise en compte et en charge.
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Un couple d’écrivain·es s’installe dans une ferme du Midwest, au beau milieu de la campagne. Il n’a pour compagnie qu’une domestique, profondément croyante.
Les voix du trio s’entremêlent, exprimant de manière quasi musicale la conscience de ces différents personnages face aux angoisses qui les traversent, qu’elles soient créatives ou existentielles. Un autre monde, impalpable et évanescent, transparaît peu à peu à travers ces juxtapositions envoûtantes.
Des rencontres à portée de clic, des visages qui inondent les rues, des IA conversationnelles… Les êtres humains n’ont jamais été autant connectés, et, paradoxalement, jamais aussi seuls. Au Japon, près de 40% de la population dit souffrir de solitude – un constat auquel le gouvernement a même tenté de répondre par la création d’un Ministère de la Solitude.
Cinéaste, Kaspar Astrup Schröder fait quant à lui le choix d’enquêter sur ce fléau par l’intime, en suivant deux Japonais·es, isolé·es dans un Tokyo pourtant saturé. De la consultation d’une association à l’adoption d’une chouette de compagnie, leur parcours questionne : dans notre monde
actuel, où se trouve le véritable lien humain ?
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Mère célibataire, Yukiko élève seule son fils dans le Tokyo des années 50. Endettée, elle passe toutes ses nuits au Bel-Ami, un bar où elle travaille comme hôtesse. La situation fragile de son lieu de travail, qui pourrait bien être vendu, va la pousser dans ses retranchements.
Un film inédit de Mikio Naruse sur nos écrans, et c’est le bonheur assuré ! Après le sublime Nuages flottants, passé il y a quelques mois au Luxy, voici un nouveau mélodrame somptueux, centré sur un personnage féminin incarné par l’impériale Kinuyo Tanaka. Le cinéaste relate avec réalisme le quotidien de ces femmes dans les lieux de plaisir de la capitale en pleine modernisation. La mise en scène, délicate et discrète, crée une émotion d’abord contenue, avant de devenir déchirante à mesure que le drame se joue.
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Petite salle
Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Grande salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Ce sont des histoires qu’on se raconte au coin du feu. Des histoires pour se faire peur. Mais pour les cinq lycéennes qui se sont réunies, cette nuit d’été 1996, les légendes ne resteront pas de simples contes à dormir debout.
Loin de l’esthétique classique des films d’horreur, Graham Swon filme le déploiement de la parole, à travers les histoires que les personnages se racontent avec délectation, et qui valent autant par leur contenu que par les effets qu’elles produisent sur les conteuses, cadrées en plan fixe. Une expérience de cinéma hypnotique.
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Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
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Promis juré, ce n’est pas sa faute. John Davidson semble agressif, violent et particulièrement grossier. Autant d’expressions incontrôlables de la maladie dont il souffre : le syndrome de la Tourette.
Succès inattendu outre-Manche, Plus fort que moi mêle avec habileté les registres. On rit souvent (parfois malgré soi) devant cette franchise plus que redoutable du personnage, qui dynamite sans le vouloir tous les codes sociaux. Mais le film nous ramène aussi à une époque, les années 80, où la maladie si méconnue est bien peu prise en compte et en charge.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Un couple d’écrivain·es s’installe dans une ferme du Midwest, au beau milieu de la campagne. Il n’a pour compagnie qu’une domestique, profondément croyante.
Les voix du trio s’entremêlent, exprimant de manière quasi musicale la conscience de ces différents personnages face aux angoisses qui les traversent, qu’elles soient créatives ou existentielles. Un autre monde, impalpable et évanescent, transparaît peu à peu à travers ces juxtapositions envoûtantes.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Des rencontres à portée de clic, des visages qui inondent les rues, des IA conversationnelles… Les êtres humains n’ont jamais été autant connectés, et, paradoxalement, jamais aussi seuls. Au Japon, près de 40% de la population dit souffrir de solitude – un constat auquel le gouvernement a même tenté de répondre par la création d’un Ministère de la Solitude.
Cinéaste, Kaspar Astrup Schröder fait quant à lui le choix d’enquêter sur ce fléau par l’intime, en suivant deux Japonais·es, isolé·es dans un Tokyo pourtant saturé. De la consultation d’une association à l’adoption d’une chouette de compagnie, leur parcours questionne : dans notre monde
actuel, où se trouve le véritable lien humain ?
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Grande salle
Un couple d’écrivain·es s’installe dans une ferme du Midwest, au beau milieu de la campagne. Il n’a pour compagnie qu’une domestique, profondément croyante.
Les voix du trio s’entremêlent, exprimant de manière quasi musicale la conscience de ces différents personnages face aux angoisses qui les traversent, qu’elles soient créatives ou existentielles. Un autre monde, impalpable et évanescent, transparaît peu à peu à travers ces juxtapositions envoûtantes.
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Grande salle
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
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Grande salle
Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Petite salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Grande salle
C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Promis juré, ce n’est pas sa faute. John Davidson semble agressif, violent et particulièrement grossier. Autant d’expressions incontrôlables de la maladie dont il souffre : le syndrome de la Tourette.
Succès inattendu outre-Manche, Plus fort que moi mêle avec habileté les registres. On rit souvent (parfois malgré soi) devant cette franchise plus que redoutable du personnage, qui dynamite sans le vouloir tous les codes sociaux. Mais le film nous ramène aussi à une époque, les années 80, où la maladie si méconnue est bien peu prise en compte et en charge.
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Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Ce sont des histoires qu’on se raconte au coin du feu. Des histoires pour se faire peur. Mais pour les cinq lycéennes qui se sont réunies, cette nuit d’été 1996, les légendes ne resteront pas de simples contes à dormir debout.
Loin de l’esthétique classique des films d’horreur, Graham Swon filme le déploiement de la parole, à travers les histoires que les personnages se racontent avec délectation, et qui valent autant par leur contenu que par les effets qu’elles produisent sur les conteuses, cadrées en plan fixe. Une expérience de cinéma hypnotique.
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Grande salle
Mère célibataire, Yukiko élève seule son fils dans le Tokyo des années 50. Endettée, elle passe toutes ses nuits au Bel-Ami, un bar où elle travaille comme hôtesse. La situation fragile de son lieu de travail, qui pourrait bien être vendu, va la pousser dans ses retranchements.
Un film inédit de Mikio Naruse sur nos écrans, et c’est le bonheur assuré ! Après le sublime Nuages flottants, passé il y a quelques mois au Luxy, voici un nouveau mélodrame somptueux, centré sur un personnage féminin incarné par l’impériale Kinuyo Tanaka. Le cinéaste relate avec réalisme le quotidien de ces femmes dans les lieux de plaisir de la capitale en pleine modernisation. La mise en scène, délicate et discrète, crée une émotion d’abord contenue, avant de devenir déchirante à mesure que le drame se joue.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Mère célibataire, Yukiko élève seule son fils dans le Tokyo des années 50. Endettée, elle passe toutes ses nuits au Bel-Ami, un bar où elle travaille comme hôtesse. La situation fragile de son lieu de travail, qui pourrait bien être vendu, va la pousser dans ses retranchements.
Un film inédit de Mikio Naruse sur nos écrans, et c’est le bonheur assuré ! Après le sublime Nuages flottants, passé il y a quelques mois au Luxy, voici un nouveau mélodrame somptueux, centré sur un personnage féminin incarné par l’impériale Kinuyo Tanaka. Le cinéaste relate avec réalisme le quotidien de ces femmes dans les lieux de plaisir de la capitale en pleine modernisation. La mise en scène, délicate et discrète, crée une émotion d’abord contenue, avant de devenir déchirante à mesure que le drame se joue.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Kellou n’est pas une jeune fille comme les autres. Dans le village du Tchad où elle vit, elle est souvent pointée du doigt : n’a-t-elle pas tué sa mère à sa naissance ? Habitée par des visions effrayantes, Kellou cherche alors du réconfort auprès d’une autre femme, elle aussi ostracisée.
La puissance du film tient dans son apparente simplicité : même les scènes de visions refusent le spectaculaire. Mais quelle beauté dans ce récit qui oscille entre le quotidien et le fantastique, et qui unit le mythe d’Antigone et le western, à travers des paysages désolés. Quand sorcellerie et conte se mêlent, c’est aussi pour mieux raconter une certaine condition féminine et l’émancipation de la jeune Kellou.
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Petite salle
Promis juré, ce n’est pas sa faute. John Davidson semble agressif, violent et particulièrement grossier. Autant d’expressions incontrôlables de la maladie dont il souffre : le syndrome de la Tourette.
Succès inattendu outre-Manche, Plus fort que moi mêle avec habileté les registres. On rit souvent (parfois malgré soi) devant cette franchise plus que redoutable du personnage, qui dynamite sans le vouloir tous les codes sociaux. Mais le film nous ramène aussi à une époque, les années 80, où la maladie si méconnue est bien peu prise en compte et en charge.
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Tous les films du mercredi 06 au mardi 12 (semaine 202619)
C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Suite des aventures du plombier, Mario.
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Pompon est un petit ours heureux de vivre. Avec ses amis, ils se lancent dans de belles aventures !
Par la force des choses, il est devenu le roi des faussaires. Jan Bojarski, un Polonais qui a fui son pays durant la guerre, a créé de toutes pièces son atelier de fabrication de faux billets, qu’il fait tourner durant des années, malgré la traque assidue de l’inspecteur Mattei.
Jean-Paul Salomé ("La Syndicaliste") excelle à montrer les rouages de la création de faux billets, mécanique subtile et art sans cesse à renouveler. En homme discret, qui trouve dans sa double vie et son combat avec la justice une jouissance secrète, Reda Kateb fait une nouvelle fois des merveilles !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Sur la Côte d'Azur, une adolescente disparaît le jour de son anniversaire. Géraldine, employée municipale, s'improvise alors détective. Personne n'a rien vu mais tout le monde a son mot à dire et Géraldine aura du mal à ne pas se laisser submerger par les potins, les théories et les croyances de chacun. Et ce n'est pas le retour inopiné de sa mère qui va lui faciliter la tâche. Une petite ville, c'est bien connu, c'est plein de petits crimes...
Un couple d’écrivain·es s’installe dans une ferme du Midwest, au beau milieu de la campagne. Il n’a pour compagnie qu’une domestique, profondément croyante.
Les voix du trio s’entremêlent, exprimant de manière quasi musicale la conscience de ces différents personnages face aux angoisses qui les traversent, qu’elles soient créatives ou existentielles. Un autre monde, impalpable et évanescent, transparaît peu à peu à travers ces juxtapositions envoûtantes.
Les Gullah sont des Afro-américains vivant dans les régions du sud des États-Unis, dont beaucoup décidèrent, au fil des décennies, de partir vers le nord.
Après une enquête historiographique poussée sur les traces de ses propres ancêtres, la réalisatrice Julie Dash a choisi la fiction pour raconter les conditions de ces migrations, qu’elle interroge à travers plusieurs générations de personnages féminins. Le film raconte avec émotion les liens qui se tissent entre les êtres et interroge la question de la transmission de la mémoire. La terre est aussi au centre de ce film, cette terre où on cherche à s’enraciner ou dont on doit s’arracher, de gré ou de force. Rarement la ruralité n’aura été filmée avec une telle sensualité, éblouissante de lumière, à l’image de ces femmes débordantes de courage.
Ce sont des histoires qu’on se raconte au coin du feu. Des histoires pour se faire peur. Mais pour les cinq lycéennes qui se sont réunies, cette nuit d’été 1996, les légendes ne resteront pas de simples contes à dormir debout.
Loin de l’esthétique classique des films d’horreur, Graham Swon filme le déploiement de la parole, à travers les histoires que les personnages se racontent avec délectation, et qui valent autant par leur contenu que par les effets qu’elles produisent sur les conteuses, cadrées en plan fixe. Une expérience de cinéma hypnotique.
À quoi ressemblerait notre pays, si on ne le regardait qu’à travers les images qu’il produit ? C’est la question à laquelle Lana Daher, cinéaste libanaise, répond dans un documentaire composé exclusivement d’images d’archive. Dans un spectaculaire travail de montage, la réalisatrice fait correspondre des images de la télévision nationale avec des photographies d’artistes, des émissions de radio avec des dialogues de films comme Caramel de Nadine Labaki.
À l’instar du film d’ouverture de la précédente édition du Decolonial Film Festival, "Soundtrack to a Coup d’État", le résultat est une œuvre mouvante et bouleversante, sublime portrait en kaléidoscope du Liban. En creux, la réalisatrice nous invite à explorer l’inconscient collectif d’un peuple qui n’a eu de cesse de se réinventer, malgré la violence des conflits que ses générations ont traversés.
Benoît a construit son paradis à l’abris des regards, s’est émancipé à sa manière, résolu à faire face aux contraintes d’un espace qui, dans les imaginaires, entre en confit avec son identité. La campagne. Un jour, lui et d’autres queers du coin décident d’organiser la première Pride du Périgord vert, parce ce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Suite des aventures du plombier, Mario.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Pompon est un petit ours heureux de vivre. Avec ses amis, ils se lancent dans de belles aventures !
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Par la force des choses, il est devenu le roi des faussaires. Jan Bojarski, un Polonais qui a fui son pays durant la guerre, a créé de toutes pièces son atelier de fabrication de faux billets, qu’il fait tourner durant des années, malgré la traque assidue de l’inspecteur Mattei.
Jean-Paul Salomé ("La Syndicaliste") excelle à montrer les rouages de la création de faux billets, mécanique subtile et art sans cesse à renouveler. En homme discret, qui trouve dans sa double vie et son combat avec la justice une jouissance secrète, Reda Kateb fait une nouvelle fois des merveilles !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Sur la Côte d'Azur, une adolescente disparaît le jour de son anniversaire. Géraldine, employée municipale, s'improvise alors détective. Personne n'a rien vu mais tout le monde a son mot à dire et Géraldine aura du mal à ne pas se laisser submerger par les potins, les théories et les croyances de chacun. Et ce n'est pas le retour inopiné de sa mère qui va lui faciliter la tâche. Une petite ville, c'est bien connu, c'est plein de petits crimes...
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Suite des aventures du plombier, Mario.
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Sur la Côte d'Azur, une adolescente disparaît le jour de son anniversaire. Géraldine, employée municipale, s'improvise alors détective. Personne n'a rien vu mais tout le monde a son mot à dire et Géraldine aura du mal à ne pas se laisser submerger par les potins, les théories et les croyances de chacun. Et ce n'est pas le retour inopiné de sa mère qui va lui faciliter la tâche. Une petite ville, c'est bien connu, c'est plein de petits crimes...
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Un couple d’écrivain·es s’installe dans une ferme du Midwest, au beau milieu de la campagne. Il n’a pour compagnie qu’une domestique, profondément croyante.
Les voix du trio s’entremêlent, exprimant de manière quasi musicale la conscience de ces différents personnages face aux angoisses qui les traversent, qu’elles soient créatives ou existentielles. Un autre monde, impalpable et évanescent, transparaît peu à peu à travers ces juxtapositions envoûtantes.
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Grande salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Suite des aventures du plombier, Mario.
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Pompon est un petit ours heureux de vivre. Avec ses amis, ils se lancent dans de belles aventures !
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C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Sur la Côte d'Azur, une adolescente disparaît le jour de son anniversaire. Géraldine, employée municipale, s'improvise alors détective. Personne n'a rien vu mais tout le monde a son mot à dire et Géraldine aura du mal à ne pas se laisser submerger par les potins, les théories et les croyances de chacun. Et ce n'est pas le retour inopiné de sa mère qui va lui faciliter la tâche. Une petite ville, c'est bien connu, c'est plein de petits crimes...
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Suite des aventures du plombier, Mario.
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Les Gullah sont des Afro-américains vivant dans les régions du sud des États-Unis, dont beaucoup décidèrent, au fil des décennies, de partir vers le nord.
Après une enquête historiographique poussée sur les traces de ses propres ancêtres, la réalisatrice Julie Dash a choisi la fiction pour raconter les conditions de ces migrations, qu’elle interroge à travers plusieurs générations de personnages féminins. Le film raconte avec émotion les liens qui se tissent entre les êtres et interroge la question de la transmission de la mémoire. La terre est aussi au centre de ce film, cette terre où on cherche à s’enraciner ou dont on doit s’arracher, de gré ou de force. Rarement la ruralité n’aura été filmée avec une telle sensualité, éblouissante de lumière, à l’image de ces femmes débordantes de courage.
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Grande salle
Sur la Côte d'Azur, une adolescente disparaît le jour de son anniversaire. Géraldine, employée municipale, s'improvise alors détective. Personne n'a rien vu mais tout le monde a son mot à dire et Géraldine aura du mal à ne pas se laisser submerger par les potins, les théories et les croyances de chacun. Et ce n'est pas le retour inopiné de sa mère qui va lui faciliter la tâche. Une petite ville, c'est bien connu, c'est plein de petits crimes...
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Ce sont des histoires qu’on se raconte au coin du feu. Des histoires pour se faire peur. Mais pour les cinq lycéennes qui se sont réunies, cette nuit d’été 1996, les légendes ne resteront pas de simples contes à dormir debout.
Loin de l’esthétique classique des films d’horreur, Graham Swon filme le déploiement de la parole, à travers les histoires que les personnages se racontent avec délectation, et qui valent autant par leur contenu que par les effets qu’elles produisent sur les conteuses, cadrées en plan fixe. Une expérience de cinéma hypnotique.
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Petite salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
À quoi ressemblerait notre pays, si on ne le regardait qu’à travers les images qu’il produit ? C’est la question à laquelle Lana Daher, cinéaste libanaise, répond dans un documentaire composé exclusivement d’images d’archive. Dans un spectaculaire travail de montage, la réalisatrice fait correspondre des images de la télévision nationale avec des photographies d’artistes, des émissions de radio avec des dialogues de films comme Caramel de Nadine Labaki.
À l’instar du film d’ouverture de la précédente édition du Decolonial Film Festival, "Soundtrack to a Coup d’État", le résultat est une œuvre mouvante et bouleversante, sublime portrait en kaléidoscope du Liban. En creux, la réalisatrice nous invite à explorer l’inconscient collectif d’un peuple qui n’a eu de cesse de se réinventer, malgré la violence des conflits que ses générations ont traversés.
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Grande salle
C’est l’histoire de Gloria, qui assiste au mariage de sa fille à Paris, peu après l’enterrement de son père en Guinée-Bissau. Ou bien c’est peut-être l’histoire de Katy Correa, l’actrice qui l’interprète, et qui, à travers ce rôle, se remémore ce sentiment de non-appartenance, de déracinement.
Aussi bien familiale que culturelle, c’est la question de la transmission que travaille ici Alain Gomis. Que retient-on de l’histoire des sien·nes, lorsqu’on est un·e enfant d’immigré·es ? Le cinéaste livre un hommage à toutes ces générations « rescapé·es », autant qu’un message d’espoir pour l’avenir.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
C’est un couple uni : elle est sourde, lui est entendant. Il et elle communiquent à merveille. Mais leur équilibre est mis à mal par l’arrivée de leur premier enfant, dont on ne sait s’il sera, ou non, entendant.
S’inspirant de l’expérience de sa sœur, qui tient aussi le rôle principal, la réalisatrice décrit avec beaucoup de délicatesse les difficultés du personnage pour trouver sa place dans un monde destiné aux entendant·es, nous faisant partager, de manière quasi sensorielle, son quotidien.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Benoît a construit son paradis à l’abris des regards, s’est émancipé à sa manière, résolu à faire face aux contraintes d’un espace qui, dans les imaginaires, entre en confit avec son identité. La campagne. Un jour, lui et d’autres queers du coin décident d’organiser la première Pride du Périgord vert, parce ce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
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Grande salle
Tous les films du mercredi 13 au mardi 19 (semaine 202620)
Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée depuis l’enfance, doit renouer avec une partie de sa véritable famille. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quittée, elle se rend sur la côte atlantique et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connaît pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes…
Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
Rémi ne s’est pas remis d’un chagrin d’amour et depuis, il partage sa vie avec une poupée, Audrey. Cependant, le jour où Patricia, une intérimaire, arrive dans son entreprise, Audrey devient vivante. Les deux femmes vont bouleverser la vie de Rémi… pour le meilleur.
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Randle P. McMurphy se fait interner pour échapper à la prison. Il va être touché par la détresse et la solitude des patients. Très rapidement, il comprend que l’infirmière en chef, Mlle Ratched, a imposé des règles strictes et entend bien les faire respecter. Il décide alors de révolutionner ce petit monde, plutôt au départ par jeu.
Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
Benoît a construit son paradis à l’abris des regards, s’est émancipé à sa manière, résolu à faire face aux contraintes d’un espace qui, dans les imaginaires, entre en confit avec son identité. La campagne. Un jour, lui et d’autres queers du coin décident d’organiser la première Pride du Périgord vert, parce ce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Suite des aventures du plombier, Mario.
Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l'histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail d'Howard Zinn s'est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s'impose aujourd'hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.
Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée depuis l’enfance, doit renouer avec une partie de sa véritable famille. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quittée, elle se rend sur la côte atlantique et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connaît pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes…
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Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
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Rémi ne s’est pas remis d’un chagrin d’amour et depuis, il partage sa vie avec une poupée, Audrey. Cependant, le jour où Patricia, une intérimaire, arrive dans son entreprise, Audrey devient vivante. Les deux femmes vont bouleverser la vie de Rémi… pour le meilleur.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Randle P. McMurphy se fait interner pour échapper à la prison. Il va être touché par la détresse et la solitude des patients. Très rapidement, il comprend que l’infirmière en chef, Mlle Ratched, a imposé des règles strictes et entend bien les faire respecter. Il décide alors de révolutionner ce petit monde, plutôt au départ par jeu.
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Rémi ne s’est pas remis d’un chagrin d’amour et depuis, il partage sa vie avec une poupée, Audrey. Cependant, le jour où Patricia, une intérimaire, arrive dans son entreprise, Audrey devient vivante. Les deux femmes vont bouleverser la vie de Rémi… pour le meilleur.
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Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
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Benoît a construit son paradis à l’abris des regards, s’est émancipé à sa manière, résolu à faire face aux contraintes d’un espace qui, dans les imaginaires, entre en confit avec son identité. La campagne. Un jour, lui et d’autres queers du coin décident d’organiser la première Pride du Périgord vert, parce ce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
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Petite salle
Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée depuis l’enfance, doit renouer avec une partie de sa véritable famille. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quittée, elle se rend sur la côte atlantique et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connaît pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes…
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Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée depuis l’enfance, doit renouer avec une partie de sa véritable famille. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quittée, elle se rend sur la côte atlantique et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connaît pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes…
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Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Rémi ne s’est pas remis d’un chagrin d’amour et depuis, il partage sa vie avec une poupée, Audrey. Cependant, le jour où Patricia, une intérimaire, arrive dans son entreprise, Audrey devient vivante. Les deux femmes vont bouleverser la vie de Rémi… pour le meilleur.
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Suite des aventures du plombier, Mario.
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Benoît a construit son paradis à l’abris des regards, s’est émancipé à sa manière, résolu à faire face aux contraintes d’un espace qui, dans les imaginaires, entre en confit avec son identité. La campagne. Un jour, lui et d’autres queers du coin décident d’organiser la première Pride du Périgord vert, parce ce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
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Petite salle
Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Rémi ne s’est pas remis d’un chagrin d’amour et depuis, il partage sa vie avec une poupée, Audrey. Cependant, le jour où Patricia, une intérimaire, arrive dans son entreprise, Audrey devient vivante. Les deux femmes vont bouleverser la vie de Rémi… pour le meilleur.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l'histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail d'Howard Zinn s'est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s'impose aujourd'hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Tous les films du mercredi 20 au mardi 26 (semaine 202621)
An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l'histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail d'Howard Zinn s'est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s'impose aujourd'hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.
Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...
Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Trois amies d’enfance se revoient lors d’une fête d’anciens élèves et décident de passer la journée ensemble… Pendant féminin du Husbands de Cassavetes, le portrait joyeux de trois amies et celui en creux, plus cinglant, de leur environnement.
Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
Les “bossales” étaient les esclaves africains vainqueurs de la guerre d’indépendance d’Haïti. Ce terme qualifie désormais une personne rebelle, à l’image des protagonistes du film. Charlotte, défenseure des droits humains, Foukifoura, chroniqueur satirique, Édris, vidéaste de l’insurrection, Michou, ouvrière luttant pour survivre, Ramoncite, énigmatique prêtre vaudou. Dans un contexte social explosif, ils incarnent l’âme de ce pays, foyer incandescent de résistance politique et spirituelle.
An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
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Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
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Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l'histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail d'Howard Zinn s'est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s'impose aujourd'hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...
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Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...
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Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Trois amies d’enfance se revoient lors d’une fête d’anciens élèves et décident de passer la journée ensemble… Pendant féminin du Husbands de Cassavetes, le portrait joyeux de trois amies et celui en creux, plus cinglant, de leur environnement.
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Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Un programme de 6 courts métrages d’animation explorant les bois ou la ville, six renards partent en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
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Les “bossales” étaient les esclaves africains vainqueurs de la guerre d’indépendance d’Haïti. Ce terme qualifie désormais une personne rebelle, à l’image des protagonistes du film. Charlotte, défenseure des droits humains, Foukifoura, chroniqueur satirique, Édris, vidéaste de l’insurrection, Michou, ouvrière luttant pour survivre, Ramoncite, énigmatique prêtre vaudou. Dans un contexte social explosif, ils incarnent l’âme de ce pays, foyer incandescent de résistance politique et spirituelle.
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Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...
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An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Dans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de Chao, une princesse du royaume des sirènes.
Qu'adviendra-t-il de leur improbable histoire d'amour ?
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Trois amies d’enfance se revoient lors d’une fête d’anciens élèves et décident de passer la journée ensemble… Pendant féminin du Husbands de Cassavetes, le portrait joyeux de trois amies et celui en creux, plus cinglant, de leur environnement.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
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Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Les “bossales” étaient les esclaves africains vainqueurs de la guerre d’indépendance d’Haïti. Ce terme qualifie désormais une personne rebelle, à l’image des protagonistes du film. Charlotte, défenseure des droits humains, Foukifoura, chroniqueur satirique, Édris, vidéaste de l’insurrection, Michou, ouvrière luttant pour survivre, Ramoncite, énigmatique prêtre vaudou. Dans un contexte social explosif, ils incarnent l’âme de ce pays, foyer incandescent de résistance politique et spirituelle.
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Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l'histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail d'Howard Zinn s'est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s'impose aujourd'hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.
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Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu'ils n'ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles...
vo
Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
vo
Fin des années 1980 au Mexique, vivent dans une petite maison surpeuplée sept femmes luttant ensemble contre la saisie hypothécaire de leur lieu de vie. La plus jeune de la famille, Roberta, 8 ans, croit pouvoir améliorer le sort de ce foyer non traditionnel.
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Tous les films du mercredi 27 au mardi 02 (semaine 202622)
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi.
Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences, leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux.
On raconte une légende dans le village de Yucha : autrefois s’est noyée une belle jeune fille, désespérée par un chagrin d’amour. Depuis, son esprit intranquille déclenche typhon et inondations. En cet été 1958, les
catastrophes climatiques se multiplient, au point que l’on décide d’apaiser l’esprit au moyen d’un rite traditionnel particulièrement complexe.
On retrouve dans le film de Masakazu Kaneko le rapport, si cher à la culture japonaise, entre la nature et les esprits, qui cohabitent avec les autres êtres vivants et influencent leur destinée. Ici, forêts et rivière deviennent des personnages à part entière, avec leurs couleurs chatoyantes et leur voix propre.
À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
Dix ans après leur première escapade, Kaja, Mie et Heidrun décident de nouveau de quitter leurs responsabilités familiales pour se retrouver… Le deuxième opus qui peut se voir de façon autonome d’une trilogie militante sur la place des femmes dans la société norvégienne.
Grandir à Téhéran, une capitale du XXIe siècle... De 2007 à 2025, au sein d'une famille aimante, dix-huit ans de la vie de trois soeurs, de leur prime enfance à leur quotidien de jeunes femmes en quête de liberté. Élevées dans la tradition, témoins des luttes d'une jeunesse en perpétuel mouvement, quel est leur avenir dans la société iranienne d'aujourd'hui ?
Bashu, un petit garçon, vit dans une ville frontalière pendant la guerre Iran-Irak. Ayant perdu sa famille et sa maison, il s'enfuit vers une région plus éloignée du front et échoue dans le nord du pays. Une mère de famille décide de lui venir en aide...
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi.
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Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences, leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux.
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On raconte une légende dans le village de Yucha : autrefois s’est noyée une belle jeune fille, désespérée par un chagrin d’amour. Depuis, son esprit intranquille déclenche typhon et inondations. En cet été 1958, les
catastrophes climatiques se multiplient, au point que l’on décide d’apaiser l’esprit au moyen d’un rite traditionnel particulièrement complexe.
On retrouve dans le film de Masakazu Kaneko le rapport, si cher à la culture japonaise, entre la nature et les esprits, qui cohabitent avec les autres êtres vivants et influencent leur destinée. Ici, forêts et rivière deviennent des personnages à part entière, avec leurs couleurs chatoyantes et leur voix propre.
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Grande salle
À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences, leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux.
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À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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Dix ans après leur première escapade, Kaja, Mie et Heidrun décident de nouveau de quitter leurs responsabilités familiales pour se retrouver… Le deuxième opus qui peut se voir de façon autonome d’une trilogie militante sur la place des femmes dans la société norvégienne.
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Grandir à Téhéran, une capitale du XXIe siècle... De 2007 à 2025, au sein d'une famille aimante, dix-huit ans de la vie de trois soeurs, de leur prime enfance à leur quotidien de jeunes femmes en quête de liberté. Élevées dans la tradition, témoins des luttes d'une jeunesse en perpétuel mouvement, quel est leur avenir dans la société iranienne d'aujourd'hui ?
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Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi.
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Dix ans après leur première escapade, Kaja, Mie et Heidrun décident de nouveau de quitter leurs responsabilités familiales pour se retrouver… Le deuxième opus qui peut se voir de façon autonome d’une trilogie militante sur la place des femmes dans la société norvégienne.
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À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi.
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Bashu, un petit garçon, vit dans une ville frontalière pendant la guerre Iran-Irak. Ayant perdu sa famille et sa maison, il s'enfuit vers une région plus éloignée du front et échoue dans le nord du pays. Une mère de famille décide de lui venir en aide...
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À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
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Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences, leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux.
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À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
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Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences, leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux.
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