Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 02 au mardi 08 (semaine 202636)
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Chili, 1992. Des familles passent les vacances d’hiver dans des stations de ski, signe que la dictature est désormais bien finie. Parmi elles, celle d’Inès, fillette un brin timide qui se lie d’amitié avec Hanna, une adolescente allemande. Jusqu’au jour où Hanna disparaît mystérieusement…
Manuela Martelli continue l’exploration des séquelles de la dictature dans son pays. Thriller à hauteur d’enfant, "Dégel" capte progressivement la transformation du Chili, encore cristallisé dans son histoire, alors que son ouverture vers le monde extérieur fait peu à peu fondre l’omerta.
Marie-Lou est directrice d’un EHPAD. Débordée, elle tente de faire de son établissement un lieu de soin qui est aussi un lieu de vie. Un jour, elle fait la connaissance de Mari, une metteuse en scène japonaise atteinte d’un cancer.
Surtout, ne pas se laisser intimider par la longueur du film, qui est indispensable pour que puisse se déployer, avec grâce, la relation entre les deux personnages! Ryūsuke Hamaguchi ("Drive My Car") invente un magnifique duo d’actrices franco-japonais - récompensé par un Prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Cannes – et réussit un miracle: refuser tout propos lénifiant sur la fin de vie pour mieux raconter ce que signifie se soucier de l’autre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Un beau jour, Jean propose une idée à Christine, sa meilleure amie : il et elle prendront la route en direction de la maison de la mère de Christine, cette femme qui l’a tant blessée, afin de trouver une lettre d’adieu de son père, aujourd’hui décédé.
Un projet un brin excentrique, à l’image des deux protagonistes de ce truculent road trip. Sur un ton résolument irrévérencieux, c’est une belle histoire d’amitié autant que de reconstruction qui se dessine : ici, les virages prennent peu à peu la forme de choix de vie, les embrouilles entre copains résonnent comme des traumatismes dont on n’a pas encore su se défaire. Et si tout cela pourrait sembler éloigné de "Hors service", le précédent film du réalisateur sur d’ancien·nes fonctionnaires heurté·es par l’évolution de leurs conditions de travail, on en devine pourtant le fil conducteur: car c’est ici encore l’humain dans toute sa complexité et ses attaches, ses valeurs et ses contradictions, que Jean Boiron-Lajous nous donne à observer.
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans l’Inde du XIXe siècle, deux filous concoctent un drôle de plan: gagner le lointain Kafiristan et y faire fortune.
Cette adaptation d’une nouvelle de Kipling reste marquée, par certains aspects, par un imaginaire colonial hélas bien de son temps. Mais le film de John Huston dépasse cet écueil, ne serait-ce que parce que ses deux protagonistes sont loin d’être des garants de la morale et que leur orgueil à l’égard des peuples indigènes signera leur perte ! Sans foi ni loi, ils conservent cependant une part d’humanité dans l’amitié absolue qui les lie l’un à l’autre. Film d’aventure palpitant, film à grand spectacle auquel cette copie restaurée rend honneur, "L’Homme qui voulut être roi" est avant tout une fable sur la démesure conquérante et l’hubris qui a gardé toute sa saveur amère.
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Petite salle
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Chili, 1992. Des familles passent les vacances d’hiver dans des stations de ski, signe que la dictature est désormais bien finie. Parmi elles, celle d’Inès, fillette un brin timide qui se lie d’amitié avec Hanna, une adolescente allemande. Jusqu’au jour où Hanna disparaît mystérieusement…
Manuela Martelli continue l’exploration des séquelles de la dictature dans son pays. Thriller à hauteur d’enfant, "Dégel" capte progressivement la transformation du Chili, encore cristallisé dans son histoire, alors que son ouverture vers le monde extérieur fait peu à peu fondre l’omerta.
vo
Petite salle
Marie-Lou est directrice d’un EHPAD. Débordée, elle tente de faire de son établissement un lieu de soin qui est aussi un lieu de vie. Un jour, elle fait la connaissance de Mari, une metteuse en scène japonaise atteinte d’un cancer.
Surtout, ne pas se laisser intimider par la longueur du film, qui est indispensable pour que puisse se déployer, avec grâce, la relation entre les deux personnages! Ryūsuke Hamaguchi ("Drive My Car") invente un magnifique duo d’actrices franco-japonais - récompensé par un Prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Cannes – et réussit un miracle: refuser tout propos lénifiant sur la fin de vie pour mieux raconter ce que signifie se soucier de l’autre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Un beau jour, Jean propose une idée à Christine, sa meilleure amie : il et elle prendront la route en direction de la maison de la mère de Christine, cette femme qui l’a tant blessée, afin de trouver une lettre d’adieu de son père, aujourd’hui décédé.
Un projet un brin excentrique, à l’image des deux protagonistes de ce truculent road trip. Sur un ton résolument irrévérencieux, c’est une belle histoire d’amitié autant que de reconstruction qui se dessine : ici, les virages prennent peu à peu la forme de choix de vie, les embrouilles entre copains résonnent comme des traumatismes dont on n’a pas encore su se défaire. Et si tout cela pourrait sembler éloigné de "Hors service", le précédent film du réalisateur sur d’ancien·nes fonctionnaires heurté·es par l’évolution de leurs conditions de travail, on en devine pourtant le fil conducteur: car c’est ici encore l’humain dans toute sa complexité et ses attaches, ses valeurs et ses contradictions, que Jean Boiron-Lajous nous donne à observer.
Un beau jour, Jean propose une idée à Christine, sa meilleure amie : il et elle prendront la route en direction de la maison de la mère de Christine, cette femme qui l’a tant blessée, afin de trouver une lettre d’adieu de son père, aujourd’hui décédé.
Un projet un brin excentrique, à l’image des deux protagonistes de ce truculent road trip. Sur un ton résolument irrévérencieux, c’est une belle histoire d’amitié autant que de reconstruction qui se dessine : ici, les virages prennent peu à peu la forme de choix de vie, les embrouilles entre copains résonnent comme des traumatismes dont on n’a pas encore su se défaire. Et si tout cela pourrait sembler éloigné de "Hors service", le précédent film du réalisateur sur d’ancien·nes fonctionnaires heurté·es par l’évolution de leurs conditions de travail, on en devine pourtant le fil conducteur: car c’est ici encore l’humain dans toute sa complexité et ses attaches, ses valeurs et ses contradictions, que Jean Boiron-Lajous nous donne à observer.
vo
Grande salle
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Petite salle
Chili, 1992. Des familles passent les vacances d’hiver dans des stations de ski, signe que la dictature est désormais bien finie. Parmi elles, celle d’Inès, fillette un brin timide qui se lie d’amitié avec Hanna, une adolescente allemande. Jusqu’au jour où Hanna disparaît mystérieusement…
Manuela Martelli continue l’exploration des séquelles de la dictature dans son pays. Thriller à hauteur d’enfant, "Dégel" capte progressivement la transformation du Chili, encore cristallisé dans son histoire, alors que son ouverture vers le monde extérieur fait peu à peu fondre l’omerta.
vo
Grande salle
Marie-Lou est directrice d’un EHPAD. Débordée, elle tente de faire de son établissement un lieu de soin qui est aussi un lieu de vie. Un jour, elle fait la connaissance de Mari, une metteuse en scène japonaise atteinte d’un cancer.
Surtout, ne pas se laisser intimider par la longueur du film, qui est indispensable pour que puisse se déployer, avec grâce, la relation entre les deux personnages! Ryūsuke Hamaguchi ("Drive My Car") invente un magnifique duo d’actrices franco-japonais - récompensé par un Prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Cannes – et réussit un miracle: refuser tout propos lénifiant sur la fin de vie pour mieux raconter ce que signifie se soucier de l’autre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Petite salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Grande salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Petite salle
Marie-Lou est directrice d’un EHPAD. Débordée, elle tente de faire de son établissement un lieu de soin qui est aussi un lieu de vie. Un jour, elle fait la connaissance de Mari, une metteuse en scène japonaise atteinte d’un cancer.
Surtout, ne pas se laisser intimider par la longueur du film, qui est indispensable pour que puisse se déployer, avec grâce, la relation entre les deux personnages! Ryūsuke Hamaguchi ("Drive My Car") invente un magnifique duo d’actrices franco-japonais - récompensé par un Prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Cannes – et réussit un miracle: refuser tout propos lénifiant sur la fin de vie pour mieux raconter ce que signifie se soucier de l’autre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Un beau jour, Jean propose une idée à Christine, sa meilleure amie : il et elle prendront la route en direction de la maison de la mère de Christine, cette femme qui l’a tant blessée, afin de trouver une lettre d’adieu de son père, aujourd’hui décédé.
Un projet un brin excentrique, à l’image des deux protagonistes de ce truculent road trip. Sur un ton résolument irrévérencieux, c’est une belle histoire d’amitié autant que de reconstruction qui se dessine : ici, les virages prennent peu à peu la forme de choix de vie, les embrouilles entre copains résonnent comme des traumatismes dont on n’a pas encore su se défaire. Et si tout cela pourrait sembler éloigné de "Hors service", le précédent film du réalisateur sur d’ancien·nes fonctionnaires heurté·es par l’évolution de leurs conditions de travail, on en devine pourtant le fil conducteur: car c’est ici encore l’humain dans toute sa complexité et ses attaches, ses valeurs et ses contradictions, que Jean Boiron-Lajous nous donne à observer.
vo
Petite salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Grande salle
Chili, 1992. Des familles passent les vacances d’hiver dans des stations de ski, signe que la dictature est désormais bien finie. Parmi elles, celle d’Inès, fillette un brin timide qui se lie d’amitié avec Hanna, une adolescente allemande. Jusqu’au jour où Hanna disparaît mystérieusement…
Manuela Martelli continue l’exploration des séquelles de la dictature dans son pays. Thriller à hauteur d’enfant, "Dégel" capte progressivement la transformation du Chili, encore cristallisé dans son histoire, alors que son ouverture vers le monde extérieur fait peu à peu fondre l’omerta.
vo
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Un beau jour, Jean propose une idée à Christine, sa meilleure amie : il et elle prendront la route en direction de la maison de la mère de Christine, cette femme qui l’a tant blessée, afin de trouver une lettre d’adieu de son père, aujourd’hui décédé.
Un projet un brin excentrique, à l’image des deux protagonistes de ce truculent road trip. Sur un ton résolument irrévérencieux, c’est une belle histoire d’amitié autant que de reconstruction qui se dessine : ici, les virages prennent peu à peu la forme de choix de vie, les embrouilles entre copains résonnent comme des traumatismes dont on n’a pas encore su se défaire. Et si tout cela pourrait sembler éloigné de "Hors service", le précédent film du réalisateur sur d’ancien·nes fonctionnaires heurté·es par l’évolution de leurs conditions de travail, on en devine pourtant le fil conducteur: car c’est ici encore l’humain dans toute sa complexité et ses attaches, ses valeurs et ses contradictions, que Jean Boiron-Lajous nous donne à observer.
vo
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Marie-Lou est directrice d’un EHPAD. Débordée, elle tente de faire de son établissement un lieu de soin qui est aussi un lieu de vie. Un jour, elle fait la connaissance de Mari, une metteuse en scène japonaise atteinte d’un cancer.
Surtout, ne pas se laisser intimider par la longueur du film, qui est indispensable pour que puisse se déployer, avec grâce, la relation entre les deux personnages! Ryūsuke Hamaguchi ("Drive My Car") invente un magnifique duo d’actrices franco-japonais - récompensé par un Prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Cannes – et réussit un miracle: refuser tout propos lénifiant sur la fin de vie pour mieux raconter ce que signifie se soucier de l’autre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Grande salle
Dans l’Inde du XIXe siècle, deux filous concoctent un drôle de plan: gagner le lointain Kafiristan et y faire fortune.
Cette adaptation d’une nouvelle de Kipling reste marquée, par certains aspects, par un imaginaire colonial hélas bien de son temps. Mais le film de John Huston dépasse cet écueil, ne serait-ce que parce que ses deux protagonistes sont loin d’être des garants de la morale et que leur orgueil à l’égard des peuples indigènes signera leur perte ! Sans foi ni loi, ils conservent cependant une part d’humanité dans l’amitié absolue qui les lie l’un à l’autre. Film d’aventure palpitant, film à grand spectacle auquel cette copie restaurée rend honneur, "L’Homme qui voulut être roi" est avant tout une fable sur la démesure conquérante et l’hubris qui a gardé toute sa saveur amère.
vo
Petite salle
Chili, 1992. Des familles passent les vacances d’hiver dans des stations de ski, signe que la dictature est désormais bien finie. Parmi elles, celle d’Inès, fillette un brin timide qui se lie d’amitié avec Hanna, une adolescente allemande. Jusqu’au jour où Hanna disparaît mystérieusement…
Manuela Martelli continue l’exploration des séquelles de la dictature dans son pays. Thriller à hauteur d’enfant, "Dégel" capte progressivement la transformation du Chili, encore cristallisé dans son histoire, alors que son ouverture vers le monde extérieur fait peu à peu fondre l’omerta.
vo
Grande salle
Tous les films du mercredi 09 au mardi 15 (semaine 202637)
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Quoi de plus magique pour un·e enfant que de voir ses histoires préférées s’animer et apparaître sur grand écran ? C’est un vœu qui sera désormais réalisé avec ce beau programme de cinq courts métrages! Qu’il s’agisse de Lisette et sa chaussette verte, des lapins Monsieur Brun et Monsieur Grisou, ou encore de l’emblématique Chien bleu… Autant d’aventures qui mettent à l’honneur le courage et des amitiés à toute épreuve!
Du 9 au 22 septembre
En partenariat avec la librairie Envie de lire
Des albums de l’école de loisir sont en vente à l’accueil du Luxy pour célébrer la sortie du film Chien bleu et autres belles histoires de l'école des loisirs.
Retrouvez vite vos héros et héroïnes préféré·es dans leurs pages
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Dans les années 1960 à Tulsa, dans l’Oklahoma, deux bandes d’adolescents rivales s’affrontent. D’un côté, les Greasers, issus des quartiers pauvres, et de l’autre les Socs, issus des quartiers riches. Cette lutte prendra une tournure tragique lors d’une rixe dans un parc.
Dans ce film trop méconnu - et qu’il était grand temps de revoir sur grand écran - Francis Ford Coppola apporte une attention spécifique aux problématiques de la jeunesse, pour qui se battre, c’est survivre, et dont la fragilité est touchante.
C’est une facette méconnue du Viêt Nam. Madame Hau habite un village reculé dans une grotte, comme l’ont fait avant elle les membres de la communauté Ruc. Elle parcourt souvent le chemin jusqu’à Saïgon pour voir ses petits enfants et leur transmettre quelques bribes d’une culture ancestrale déjà presque oubliée. Nicolas Graux et Minh Quý Trương suivent la route de cette grand-mère, comme celle-ci fait glisser sa barque sur la calme rivière. Le film se chapitre au gré des mots que Mme Hau murmure dans une autre langue, et c’est là tout un héritage, un certain lien avec la nature et la vision d’une profonde humanité dont nous rendent témoins le duo de cinéastes.
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Petite salle
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Grande salle
Quoi de plus magique pour un·e enfant que de voir ses histoires préférées s’animer et apparaître sur grand écran ? C’est un vœu qui sera désormais réalisé avec ce beau programme de cinq courts métrages! Qu’il s’agisse de Lisette et sa chaussette verte, des lapins Monsieur Brun et Monsieur Grisou, ou encore de l’emblématique Chien bleu… Autant d’aventures qui mettent à l’honneur le courage et des amitiés à toute épreuve!
Du 9 au 22 septembre
En partenariat avec la librairie Envie de lire
Des albums de l’école de loisir sont en vente à l’accueil du Luxy pour célébrer la sortie du film Chien bleu et autres belles histoires de l'école des loisirs.
Retrouvez vite vos héros et héroïnes préféré·es dans leurs pages
vf
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Grande salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Petite salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Dans les années 1960 à Tulsa, dans l’Oklahoma, deux bandes d’adolescents rivales s’affrontent. D’un côté, les Greasers, issus des quartiers pauvres, et de l’autre les Socs, issus des quartiers riches. Cette lutte prendra une tournure tragique lors d’une rixe dans un parc.
Dans ce film trop méconnu - et qu’il était grand temps de revoir sur grand écran - Francis Ford Coppola apporte une attention spécifique aux problématiques de la jeunesse, pour qui se battre, c’est survivre, et dont la fragilité est touchante.
vo
Petite salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Petite salle
Quoi de plus magique pour un·e enfant que de voir ses histoires préférées s’animer et apparaître sur grand écran ? C’est un vœu qui sera désormais réalisé avec ce beau programme de cinq courts métrages! Qu’il s’agisse de Lisette et sa chaussette verte, des lapins Monsieur Brun et Monsieur Grisou, ou encore de l’emblématique Chien bleu… Autant d’aventures qui mettent à l’honneur le courage et des amitiés à toute épreuve!
Du 9 au 22 septembre
En partenariat avec la librairie Envie de lire
Des albums de l’école de loisir sont en vente à l’accueil du Luxy pour célébrer la sortie du film Chien bleu et autres belles histoires de l'école des loisirs.
Retrouvez vite vos héros et héroïnes préféré·es dans leurs pages
vf
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Dans les années 1960 à Tulsa, dans l’Oklahoma, deux bandes d’adolescents rivales s’affrontent. D’un côté, les Greasers, issus des quartiers pauvres, et de l’autre les Socs, issus des quartiers riches. Cette lutte prendra une tournure tragique lors d’une rixe dans un parc.
Dans ce film trop méconnu - et qu’il était grand temps de revoir sur grand écran - Francis Ford Coppola apporte une attention spécifique aux problématiques de la jeunesse, pour qui se battre, c’est survivre, et dont la fragilité est touchante.
vo
Petite salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Ils sont de retour! Dans ce nouveau volet, les créatures jaunes à salopette se mettent en tête de réaliser un film de monstres… et donc de trouver ses vedettes!
Une aventure qui s’annonce méchamment tordante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
C’est une facette méconnue du Viêt Nam. Madame Hau habite un village reculé dans une grotte, comme l’ont fait avant elle les membres de la communauté Ruc. Elle parcourt souvent le chemin jusqu’à Saïgon pour voir ses petits enfants et leur transmettre quelques bribes d’une culture ancestrale déjà presque oubliée. Nicolas Graux et Minh Quý Trương suivent la route de cette grand-mère, comme celle-ci fait glisser sa barque sur la calme rivière. Le film se chapitre au gré des mots que Mme Hau murmure dans une autre langue, et c’est là tout un héritage, un certain lien avec la nature et la vision d’une profonde humanité dont nous rendent témoins le duo de cinéastes.
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
C’est une facette méconnue du Viêt Nam. Madame Hau habite un village reculé dans une grotte, comme l’ont fait avant elle les membres de la communauté Ruc. Elle parcourt souvent le chemin jusqu’à Saïgon pour voir ses petits enfants et leur transmettre quelques bribes d’une culture ancestrale déjà presque oubliée. Nicolas Graux et Minh Quý Trương suivent la route de cette grand-mère, comme celle-ci fait glisser sa barque sur la calme rivière. Le film se chapitre au gré des mots que Mme Hau murmure dans une autre langue, et c’est là tout un héritage, un certain lien avec la nature et la vision d’une profonde humanité dont nous rendent témoins le duo de cinéastes.
vo
Grande salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Petite salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Grande salle
Dans ce petit village reculé de Norvège, une nouvelle famille fait son arrivée : les Gheorghiu, un couple roumain très pieux accompagné de leurs cinq enfants, que la communauté progressiste accueille avec bienveillance. Toutefois, les rapports se durcissent lorsqu’une des enfants est aperçue avec des ecchymoses sur le corps…
Des paysages de glace, voilà un décor parfait pour le drame dans lequel nous entraîne Cristian Mungiu, à travers une mise en scène d’une rigueur implacable, récompensée par une Palme d'or. Toujours sur un fil, Fjord ne cesse de pousser son public dans ses propres retranchements pour mieux nous questionner: le vivre-ensemble est-il encore possible, et à quel prix ?
vo
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Les séparations, chacun·e les vit à sa façon. Antonio, chef étoilé, se cache derrière ses fourneaux. Marta, elle, sent plutôt grandir une forme d’apathie. À tel point qu’elle se questionne: serait-ce la conséquence de ce seul chagrin d’amour ? Alors que le verdict médical tombe, Marta se sent portée par une nouvelle énergie.
Évitant l’écueil d’un mélodrame convenu, la cinéaste Isabel Coixet ("Ma Vie sans moi", "The Secret Life of Words") dépeint avec justesse ce moment de bascule où, soudain, la vie pour soi prend un tout autre sens. Grâce à l’écriture fine de ses personnages et à la performance déchirante d’Alba Rohrwacher, la réalisatrice espagnole signe un drame aussi lumineux que bouleversant.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LE P'TIT BAL (Philippe Decouflé, 4'):
- Samedi 5 à 14h45
- Dimanche 6 à 21h
- Lundi 7 à 18h
- Mardi 8 à 18h15
- Mercredi 9 à 14h
- Jeudi 10 à 17h30
- Vendredi 11 à 14h15
- Samedi 12 à 15h
- Dimanche 13 à 20h45
- Lundi 14 à 18h
- Mardi 15 à 18h30
vo
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Tous les films du mercredi 16 au mardi 22 (semaine 202638)
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Quoi de plus magique pour un·e enfant que de voir ses histoires préférées s’animer et apparaître sur grand écran ? C’est un vœu qui sera désormais réalisé avec ce beau programme de cinq courts métrages! Qu’il s’agisse de Lisette et sa chaussette verte, des lapins Monsieur Brun et Monsieur Grisou, ou encore de l’emblématique Chien bleu… Autant d’aventures qui mettent à l’honneur le courage et des amitiés à toute épreuve!
Du 9 au 22 septembre
En partenariat avec la librairie Envie de lire
Des albums de l’école de loisir sont en vente à l’accueil du Luxy pour célébrer la sortie du film Chien bleu et autres belles histoires de l'école des loisirs.
Retrouvez vite vos héros et héroïnes préféré·es dans leurs pages
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Ella a deux filles. Un jour, l’une d’entre elles disparaît.
Tout commence dans un univers réaliste, rationnel, pour mieux voir ce monde de certitudes fondre peu à peu, jusqu’à se mêler au rêve, au fantastique. Everytime est, à sa manière, un film de fantômes, nous faisant partager le quotidien de personnages qui voient partout la trace de celle qu’ils ont perdue, et qui continue à subsister dans les éléments les plus anodins. Des fantômes avec lesquels il faut apprendre à vivre.
Frère et sœur, Sami et Rose partagent une relation très complice. Leur monde s’apprête pourtant à basculer, lorsque Rose reçoit une lettre l’appelant à témoigner contre son frère dans une affaire de viol.
Si les récits interrogeant les mécanismes du viol ont été de plus en plus nombreux ces dernières années, "The Good Sister" se démarque par son point de vue : ni vraiment celui de la victime, ni vraiment celui de l’agresseur. Le film épouse le déchirement de Rose, condamnée à questionner le regard qu’elle portait jusqu’ici sur l’un des êtres qui lui est le plus cher au monde.
Dans l’Andalousie du XIIe siècle, une secte veut faire disparaître les œuvres du philosophe Averroès, incarnation de la libre-pensée Sans doute y a-t-il beaucoup de Chahine lui-même dans son Averroès. Mais rien de statique ou de didactique chez le cinéaste égyptien : tout est danse, mouvement, chant, vie, et la comédie musicale se mêle par instant à la fresque historique pour lui donner toute sa vigueur.
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
« You and I have unfinished business». Tronqué en deux volumes pour faciliter son exploitation en salles (et satisfaire les appétits mercantiles de certains producteurs), voilà enfin le chef d’œuvre de Tarantino présenté tel que le cinéaste l’avait toujours imaginé! Si sa durée peut effrayer, c’est pourtant bien celle‑ci qui fait tout le sel de cette nouvelle version: outre l’ajout de scènes inédites, ou encore la recréation de séquences jusqu’ici policées par la censure – dont le célèbre combat avec les Crazy 88, qui retrouve ses couleurs– l’enchaînement des deux «volets» confère à cette épopée déjà culte une aura mythique!
Maxence Voiseux rencontre la famille Jourdel sur un marché aux bestiaux près d’Arras. Après lui avoir consacré un premier court métrage, il suit le benjamin de la famille, Gabin, de ses 11 ans jusqu’à sa majorité. Entre un père boucher, une mère agricultrice et l’attachement au monde rural, Gabin est partagé entre le désir d’aider l’entreprise familiale et son envie
de découvrir d’autres horizons. Au fil des années, il cherche sa propre voie, tandis que la caméra capte avec délicatesse les doutes, les rêves et les bouleversements de son adolescence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
C’est une nuit qui a duré des années: celle qu’Annie, 17 ans et demi, passe avec le chef moniteur de la colonie de vacances où elle travaille durant l’été 58.
Judith Godrèche adapte le récit éponyme d’Annie Ernaux, attentive au monde intérieur de cette jeune fille écartelée entre les exigences sociales et son désir de liberté. «Coincée» ou «pute» : à peine sortie du café épicerie de son village normand, Annie ne cesse de se heurter au jugement inique des autres, avant de s’émanciper et de trouver les mots pour dire cet été 58.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Michael O’Hara, marin, est engagé par un riche couple pour les accompagner dans une croisière. Il succombe à l’instant au charme d’Elsa, épouse malheureuse qui hait son mari au point de demander à Michael de le faire disparaître.
L’acmé du film noir! Orson Welles offre à Rita Hayworth, qui sacrifie son opulente chevelure rousse pour le film, le rôle d’une femme fatale aussi troublante que mortelle, et marque toute l’imagerie du genre, jusqu’à un final où l’illusion vole en éclats.
C’est une maison colorée où on célèbre des anniversaires, des fêtes, une maison emplie de tendresse. Mais un jour, le père tombe malade, et la menace de la mort se met à planer alors que tous et toutes s’efforcent de garder une part d’insouciance.
Le réalisateur utilise la fiction pour mieux raconter ses souvenirs d’enfance, tout en puisant dans les ressources du documentaire, interrogeant notamment sa mère sur cette période difficile. On pense à l’univers d’Almodóvar devant ce choix résolu à raconter une histoire pourtant douloureuse dans des tonalités étonnamment vives. Récit d’apprentissage, le film l’est à plusieurs titres: en abordant la question de la maladie, certes, mais aussi en racontant la manière dont un tout jeune adolescent appréhende son corps, les questions d’amour et son orientation sexuelle. En creux, le film se fait aussi chronique du Mexique des années 1990, où le sida est encore tabou, et les préjugés sur cette maladie nombreux.
Un couple se déchire, tandis qu’une fillette observe les débris de ce carnage, impuissante. Le récit banal d’une famille dysfonctionnelle, comme il en existe malheureusement tant d’autres ? C’est sans compter le talent du couple de cinéastes Lola Cambourieu et Yann Berlier, à
ausculter la banalité du mal dans ses plus sombres recoins – jusqu’au malaise. Nous plongeant dans l’intimité de cette relation toxique (Kiki se donnerait la mort pour Alex, Alex ne cesse de remettre en question l’amour de Kiki pour lui), Mauvaise étoile laisse apparaître les mécanismes de l’emprise de manière viscérale, de ses conséquences
jusqu’à ses racines les plus enfouies.
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
vf
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Quoi de plus magique pour un·e enfant que de voir ses histoires préférées s’animer et apparaître sur grand écran ? C’est un vœu qui sera désormais réalisé avec ce beau programme de cinq courts métrages! Qu’il s’agisse de Lisette et sa chaussette verte, des lapins Monsieur Brun et Monsieur Grisou, ou encore de l’emblématique Chien bleu… Autant d’aventures qui mettent à l’honneur le courage et des amitiés à toute épreuve!
Du 9 au 22 septembre
En partenariat avec la librairie Envie de lire
Des albums de l’école de loisir sont en vente à l’accueil du Luxy pour célébrer la sortie du film Chien bleu et autres belles histoires de l'école des loisirs.
Retrouvez vite vos héros et héroïnes préféré·es dans leurs pages
vf
Grande salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Ella a deux filles. Un jour, l’une d’entre elles disparaît.
Tout commence dans un univers réaliste, rationnel, pour mieux voir ce monde de certitudes fondre peu à peu, jusqu’à se mêler au rêve, au fantastique. Everytime est, à sa manière, un film de fantômes, nous faisant partager le quotidien de personnages qui voient partout la trace de celle qu’ils ont perdue, et qui continue à subsister dans les éléments les plus anodins. Des fantômes avec lesquels il faut apprendre à vivre.
Frère et sœur, Sami et Rose partagent une relation très complice. Leur monde s’apprête pourtant à basculer, lorsque Rose reçoit une lettre l’appelant à témoigner contre son frère dans une affaire de viol.
Si les récits interrogeant les mécanismes du viol ont été de plus en plus nombreux ces dernières années, "The Good Sister" se démarque par son point de vue : ni vraiment celui de la victime, ni vraiment celui de l’agresseur. Le film épouse le déchirement de Rose, condamnée à questionner le regard qu’elle portait jusqu’ici sur l’un des êtres qui lui est le plus cher au monde.
vo
Petite salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans l’Andalousie du XIIe siècle, une secte veut faire disparaître les œuvres du philosophe Averroès, incarnation de la libre-pensée Sans doute y a-t-il beaucoup de Chahine lui-même dans son Averroès. Mais rien de statique ou de didactique chez le cinéaste égyptien : tout est danse, mouvement, chant, vie, et la comédie musicale se mêle par instant à la fresque historique pour lui donner toute sa vigueur.
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Frère et sœur, Sami et Rose partagent une relation très complice. Leur monde s’apprête pourtant à basculer, lorsque Rose reçoit une lettre l’appelant à témoigner contre son frère dans une affaire de viol.
Si les récits interrogeant les mécanismes du viol ont été de plus en plus nombreux ces dernières années, "The Good Sister" se démarque par son point de vue : ni vraiment celui de la victime, ni vraiment celui de l’agresseur. Le film épouse le déchirement de Rose, condamnée à questionner le regard qu’elle portait jusqu’ici sur l’un des êtres qui lui est le plus cher au monde.
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Grande salle
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
vf
Petite salle
Quoi de plus magique pour un·e enfant que de voir ses histoires préférées s’animer et apparaître sur grand écran ? C’est un vœu qui sera désormais réalisé avec ce beau programme de cinq courts métrages! Qu’il s’agisse de Lisette et sa chaussette verte, des lapins Monsieur Brun et Monsieur Grisou, ou encore de l’emblématique Chien bleu… Autant d’aventures qui mettent à l’honneur le courage et des amitiés à toute épreuve!
Du 9 au 22 septembre
En partenariat avec la librairie Envie de lire
Des albums de l’école de loisir sont en vente à l’accueil du Luxy pour célébrer la sortie du film Chien bleu et autres belles histoires de l'école des loisirs.
Retrouvez vite vos héros et héroïnes préféré·es dans leurs pages
vf
Grande salle
« You and I have unfinished business». Tronqué en deux volumes pour faciliter son exploitation en salles (et satisfaire les appétits mercantiles de certains producteurs), voilà enfin le chef d’œuvre de Tarantino présenté tel que le cinéaste l’avait toujours imaginé! Si sa durée peut effrayer, c’est pourtant bien celle‑ci qui fait tout le sel de cette nouvelle version: outre l’ajout de scènes inédites, ou encore la recréation de séquences jusqu’ici policées par la censure – dont le célèbre combat avec les Crazy 88, qui retrouve ses couleurs– l’enchaînement des deux «volets» confère à cette épopée déjà culte une aura mythique!
vo
Grande salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Frère et sœur, Sami et Rose partagent une relation très complice. Leur monde s’apprête pourtant à basculer, lorsque Rose reçoit une lettre l’appelant à témoigner contre son frère dans une affaire de viol.
Si les récits interrogeant les mécanismes du viol ont été de plus en plus nombreux ces dernières années, "The Good Sister" se démarque par son point de vue : ni vraiment celui de la victime, ni vraiment celui de l’agresseur. Le film épouse le déchirement de Rose, condamnée à questionner le regard qu’elle portait jusqu’ici sur l’un des êtres qui lui est le plus cher au monde.
vo
Petite salle
Maxence Voiseux rencontre la famille Jourdel sur un marché aux bestiaux près d’Arras. Après lui avoir consacré un premier court métrage, il suit le benjamin de la famille, Gabin, de ses 11 ans jusqu’à sa majorité. Entre un père boucher, une mère agricultrice et l’attachement au monde rural, Gabin est partagé entre le désir d’aider l’entreprise familiale et son envie
de découvrir d’autres horizons. Au fil des années, il cherche sa propre voie, tandis que la caméra capte avec délicatesse les doutes, les rêves et les bouleversements de son adolescence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
vf
Petite salle
C’est une nuit qui a duré des années: celle qu’Annie, 17 ans et demi, passe avec le chef moniteur de la colonie de vacances où elle travaille durant l’été 58.
Judith Godrèche adapte le récit éponyme d’Annie Ernaux, attentive au monde intérieur de cette jeune fille écartelée entre les exigences sociales et son désir de liberté. «Coincée» ou «pute» : à peine sortie du café épicerie de son village normand, Annie ne cesse de se heurter au jugement inique des autres, avant de s’émanciper et de trouver les mots pour dire cet été 58.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Grande salle
Michael O’Hara, marin, est engagé par un riche couple pour les accompagner dans une croisière. Il succombe à l’instant au charme d’Elsa, épouse malheureuse qui hait son mari au point de demander à Michael de le faire disparaître.
L’acmé du film noir! Orson Welles offre à Rita Hayworth, qui sacrifie son opulente chevelure rousse pour le film, le rôle d’une femme fatale aussi troublante que mortelle, et marque toute l’imagerie du genre, jusqu’à un final où l’illusion vole en éclats.
vo
Petite salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Frère et sœur, Sami et Rose partagent une relation très complice. Leur monde s’apprête pourtant à basculer, lorsque Rose reçoit une lettre l’appelant à témoigner contre son frère dans une affaire de viol.
Si les récits interrogeant les mécanismes du viol ont été de plus en plus nombreux ces dernières années, "The Good Sister" se démarque par son point de vue : ni vraiment celui de la victime, ni vraiment celui de l’agresseur. Le film épouse le déchirement de Rose, condamnée à questionner le regard qu’elle portait jusqu’ici sur l’un des êtres qui lui est le plus cher au monde.
vo
Petite salle
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Petite salle
C’est une maison colorée où on célèbre des anniversaires, des fêtes, une maison emplie de tendresse. Mais un jour, le père tombe malade, et la menace de la mort se met à planer alors que tous et toutes s’efforcent de garder une part d’insouciance.
Le réalisateur utilise la fiction pour mieux raconter ses souvenirs d’enfance, tout en puisant dans les ressources du documentaire, interrogeant notamment sa mère sur cette période difficile. On pense à l’univers d’Almodóvar devant ce choix résolu à raconter une histoire pourtant douloureuse dans des tonalités étonnamment vives. Récit d’apprentissage, le film l’est à plusieurs titres: en abordant la question de la maladie, certes, mais aussi en racontant la manière dont un tout jeune adolescent appréhende son corps, les questions d’amour et son orientation sexuelle. En creux, le film se fait aussi chronique du Mexique des années 1990, où le sida est encore tabou, et les préjugés sur cette maladie nombreux.
Gabrielle est chirurgienne et cheffe de service au sein d’un hôpital public qui prend l’eau, et qu’elle tente malgré tout de maintenir à flot. On dit d’elle qu’elle est forte, qu’elle peut tout affronter. Mais jusqu’à quel point peut-on tout mener à bien?
Léa Drucker campe un personnage comme on n’en voit que trop rarement dans le cinéma français, une femme qui refuse de s’excuser de ne pas avoir d’enfant ou de faire passer sa vie professionnelle avant sa vie de famille. La mise en scène tout en fluidité de Charline Bourgeois-Tacquet laisse son personnage trouver le chemin de sa liberté.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage ECRIVAINES PUBLIQUES (Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 8') :
- Mercredi 9 à 20h30
- Jeudi 10 à 18h30
- Vendredi 11 à 16h30
- Lundi 14 à 21h
- Mardi 15 à 20h45
- Mercredi 16 à 14h
- Jeudi 17 à 14h
- Vendredi 18 à 18h15
- Samedi 19 à 15h
- Dimanche 20 à 21h
- Lundi 21 à 18h
- Mardi 22 à 17h
vo
Grande salle
Après une nuit passée avec une inconnue, le photographe David Zimmerman se réveille… dans le corps de cette femme. Commence alors dans Paris une quête pour retrouver son corps et la personne coincée dedans.
Arthur Harari adapte à l’écran le roman graphique "Le Cas David Zimmerman", dont il est co-auteur avec Lucas Harari, et c’est une réussite totale! Si le sujet du changement de corps a donné lieu au cinéma à de multiples comédies, le réalisateur adopte un tout autre ton. Ici, la métamorphose provoque un profond trouble existentiel, le corps changeant devient vecteur d’une identité remise en question. Photographe, David est celui qui tente de figer le temps, pour finalement se retrouver aux prises avec un monde d’une fluidité dangereuse et fascinante. Cerise sur le gâteau: une scène a été tournée devant le Luxy, tout à fait reconnaissable!
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Frère et sœur, Sami et Rose partagent une relation très complice. Leur monde s’apprête pourtant à basculer, lorsque Rose reçoit une lettre l’appelant à témoigner contre son frère dans une affaire de viol.
Si les récits interrogeant les mécanismes du viol ont été de plus en plus nombreux ces dernières années, "The Good Sister" se démarque par son point de vue : ni vraiment celui de la victime, ni vraiment celui de l’agresseur. Le film épouse le déchirement de Rose, condamnée à questionner le regard qu’elle portait jusqu’ici sur l’un des êtres qui lui est le plus cher au monde.
vo
Grande salle
Un couple se déchire, tandis qu’une fillette observe les débris de ce carnage, impuissante. Le récit banal d’une famille dysfonctionnelle, comme il en existe malheureusement tant d’autres ? C’est sans compter le talent du couple de cinéastes Lola Cambourieu et Yann Berlier, à
ausculter la banalité du mal dans ses plus sombres recoins – jusqu’au malaise. Nous plongeant dans l’intimité de cette relation toxique (Kiki se donnerait la mort pour Alex, Alex ne cesse de remettre en question l’amour de Kiki pour lui), Mauvaise étoile laisse apparaître les mécanismes de l’emprise de manière viscérale, de ses conséquences
jusqu’à ses racines les plus enfouies.
1967, à La Higuera. Ernesto Guevara et 17 guérilleros, alors en pleine quête d’expansion du communisme, mènent leur dernière bataille en Bolivie. Dans un brutal arrêt, tandis que le Che est capturé et sur le point d’être abattu, le dirigeant bolivien de l’époque se serait exprimé : «Restez calme et visez bien, vous allez tuer un homme». Voilà bien souvent où
s’arrête l’Histoire. Pourtant, une question demeure: qu’est-il advenu des hommes qui accompagnaient le célèbre guerrier révolutionnaire? À travers des témoignages d’anciens guérilleros, des images d’archives ou encore des reconstitutions en cinéma d'animation, Christophe Dimitri Réveille livre un récit fascinant, et révèle une épopée méconnue, digne des plus grands films d’espionnage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Tous les films du mercredi 23 au mardi 29 (semaine 202639)
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
Dans un petit village hors du temps, un couple de troubadours se désespère d’obtenir l’autorisation de présenter leur spectacle aux habitant·es.
Entre film musical, comédie ou encore drame, le réalisateur João Nicolau explore de nombreux registres pour questionner joyeusement la place de l’artiste et de la création dans nos sociétés.
C’est le mariage de Betty et Harry, deux épouvantails. Tout semble prêt pour le grand jour… mais il manque des fleurs roses! Où les trouver ?
On adore les adaptations des albums jeunesse de Julia Donaldson et Axel Scheffler, (M.Bout-de-bois ou encore le Gruffalo)!
En complément de programme: La Ferme de Léna
Harcelé, un jeune adolescent prend la décision de quitter ce monde, non sans confronter l’ensemble de ses camarades de classe à leurs torts dans une impitoyable lettre d’adieu. Un projet vite écourté lorsque sa tentative de suicide échoue, l’obligeant à se cacher. Puis, un jour, son chemin croise celui de la jeune Léna…
Chaque cinéphile se remémore avec tendresse les films qui ont baigné son adolescence. Dans le cas de Félix de Givry, peu de doutes quant aux
influences qui jalonnent ce premier long-métrage: son atmosphère flottante nous rappellera sans peine les '"Quatre Nuits d’un rêveur' de Bresson, tandis que les aventures turbulentes d’Otto pourront évoquer celles d’un Antoine Doinel dans "Les 400 coups". Infusé de ces chefs d’œuvres, le résultat est une jolie ode à la vie et à ses basculements.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Veska, archéologue, fait des fouilles dans la ville de Svilengrad, un lieu aujourd’hui délaissé mais qui fut autrefois à proximité d’un carrefour commercial important. Au fil des jours, son chemin croise celui d’ami·es, de travailleuses polonaises, mais également d’un groupe de bandits de plus en plus inquiétant.
Le métier de son héroïne le laissait deviner: le film se compose de strates qui se superposent. Valeska Grisebach (Prix du Jury à Cannes) propose un portrait d’une grande complexité de ce monde aux allures de western, encore profondément marqué par les luttes entre ethnies et les conséquences de décennies de dictature communiste, un monde où la misogynie et le racisme menacent d’exploser au grand jour.
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
PIERRE CRETON / CYNTHIA LEFEBVRE: UNE SOIRÉE AUTOUR DE L’AMITIÉ
Du 12 avril au 28 juin, le réalisateur Pierre Creton présentait son œuvre plastique au Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac dans une exposition intitulée Sambucus nigra. À cette occasion, le centre d’art et le Luxy vous proposait d’explorer l’univers de ce cinéaste singulier. Pour cette dernière soirée, qui avont dû être reportée en raison de conditions climatiques exceptionnelles du mois de juin, nous explorerons le thème de l’amitié.
Pierre Creton et Cynthia Lefebvre invitent leurs ami·es cinéastes: Pierre Creton échangera avec Yassine Qnia pour son film Fais croquer (22 min) et Sophie Roger pour Le Point aveugle (30 min); Cynthia Lefebvre débattra avec Stéphanie Régnier sur Le Silence du musicien (1h16).
Qui est le mystérieux Sanjuro, ce ronin des grands chemins à l’allure négligée ? Neuf samouraïs, en lutte contre un inspecteur de police corrompu, lui feront pourtant confiance. Et le futur leur donnera
raison, car Sanjuro se révèle aussi fin stratège que bon combattant.
Akira Kurosawa retrouve une nouvelle fois son acteur fétiche, Toshiro Mifune, toujours aussi impressionnant dans ce rôle qui déjoue bien des
clichés, en ajoutant notamment une appréciable et inattendue touche d’humour à cette histoire qui doit autant au western qu’au film de samouraïs.
Est-ce la dernière page du journal qu’Alain Cavalier, insatiable filmeur, partage avec nous depuis des années ? On n’a évidemment aucune envie de le croire, mais l’émotion ne peut manquer de nous étreindre devant ce qu’il annonce comme son ultime réalisation: pas d’égocentrisme, jamais, dans la manière dont Cavalier se filme, filme le monde et ceux et celles qu’il aime. Avec lui, la moindre bribe de réel devient un fragment de rêve, à la fois diaphane et infini. La douceur est omniprésente, l’imagination enchante le regard et fait de chaque plan un instant d’éternité, contenant tous les possibles.
Les matelots sont de retour sur le pont! Voilà un siècle de cela, Sergei Eisenstein relatait l’insurrection de 1905 menée par l’équipage russe du Potemkine contre l’armée tsariste, événement prémonitoire de la révolution d’Octobre 1917. Monument parmi les monuments du cinéma tant par sa portée politique que par sa forme, le film est à (re)découvrir dans une magnifique version restaurée, et avec une nouvelle bande son composée par le groupe de synthpop britannique Pet Shop Boys.
Longtemps cantonné à des internautes férus de frissons, le phénomène des espaces liminaux s’inscrit maintenant sur grand écran. Les non-lieux, ces espaces qui une fois vidés des femmes et des hommes qui les animent, transpirent d’une inquiétante étrangeté. Visiter ses lieux c’est trouver ce qu’on y amène, pour chacun l’expérience sera différente et les peurs enfouies ne seront que plus redoutées. Que voyez-vous tapis dans l’ombre dans un coin de votre chambre une fois les lumières éteintes ?
Une histoire avec des personnages banales, un monde familier bref une proximité ordinaire qui rend l’histoire un peu plus troublante puisque proche de nous. Un amoureux transi souhaite que l’objet de son désir l’aime plus que tout au monde, chose faite avec un peu de magie. Comme tous les souhaits, il y a un prix à payer. Nikki - l’objet - ne sera pas tout à fait Nikki… Mais qui paye réellement le prix dans cette relation si relation il y a ?
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Le beau Leonard Vole aurait-il pu se rendre coupable du crime odieux dont il est accusé : l’assassinat d’une vieille dame? Sir Wilfrid Robarts, vieux briscard du barreau, décide de défendre cet accusé, et se lance dans sa propre enquête.
"Témoin à charge" demeure l’un des meilleurs films de procès hollywoodiens, mené d’une main de maître par Billy Wilder. À l’instar d’Agatha Christie, dont il adapte ici une nouvelle, il sait manier à la
perfection l’exploration de l’âme humaine et l’humour caustique qui va si bien à Charles Laughton. Tenez-vous prêt·es pour la révélation finale!
Rome, années 80. Alors qu’elle sent poindre le crépuscule de sa carrière, l’actrice Eddie Mars se rend dans la Ville éternelle avec sa fidèle maquilleuse pour un projet insolite: un film d’anticipation situé en 2026, produit par deux sœurs avant-gardistes.
C’est un somptueux hommage à la capitale italienne et à son héritage que rend ici Mandico. De Fellini à Franco Nero, le cinéaste nous émerveille
de références aux plus belles œuvres du cinéma italien des années 60, mais attention à ne pas s’y méprendre: ici, la nostalgie de La Dolce Vita n’est autre que le splendide écrin pour mieux évoquer le sort funeste des artistes et du cinéma, dans un monde visuel aux images sans cesse remâchées, et en plein avènement de l’IA!
Un jour, Meriem a fait son coming out auprès de sa famille marocaine. Neuf ans plus tard, le sujet entre elles est devenu un tabou. Alors, la cinéaste se lance dans un projet: elle va réaliser un film et tenter ainsi de libérer la parole.
Un film volontairement inclassable, où on suit un avatar – une coyotte noire aux yeux expressifs – façon pour les réalisatrices d’exprimer la non-fluidité de ce récit, comme autant d’incidents dans la construction d’une identité, dans la communication avec ses proches. Une autofiction
hybride donc, entre tradition et modernité!
Imaginé par Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah, en collaboration avec Asma Barchiche, Les Chichas de la pensée est un programme culturel collectif qui célèbre une nouvelle génération d’artistes et d’idées, alliant le plaisir d’une fête retrouvée à l’urgence de la réflexion.
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
vf
Grande salle
Dans un petit village hors du temps, un couple de troubadours se désespère d’obtenir l’autorisation de présenter leur spectacle aux habitant·es.
Entre film musical, comédie ou encore drame, le réalisateur João Nicolau explore de nombreux registres pour questionner joyeusement la place de l’artiste et de la création dans nos sociétés.
vo
Petite salle
C’est le mariage de Betty et Harry, deux épouvantails. Tout semble prêt pour le grand jour… mais il manque des fleurs roses! Où les trouver ?
On adore les adaptations des albums jeunesse de Julia Donaldson et Axel Scheffler, (M.Bout-de-bois ou encore le Gruffalo)!
En complément de programme: La Ferme de Léna
vf
Grande salle
Harcelé, un jeune adolescent prend la décision de quitter ce monde, non sans confronter l’ensemble de ses camarades de classe à leurs torts dans une impitoyable lettre d’adieu. Un projet vite écourté lorsque sa tentative de suicide échoue, l’obligeant à se cacher. Puis, un jour, son chemin croise celui de la jeune Léna…
Chaque cinéphile se remémore avec tendresse les films qui ont baigné son adolescence. Dans le cas de Félix de Givry, peu de doutes quant aux
influences qui jalonnent ce premier long-métrage: son atmosphère flottante nous rappellera sans peine les '"Quatre Nuits d’un rêveur' de Bresson, tandis que les aventures turbulentes d’Otto pourront évoquer celles d’un Antoine Doinel dans "Les 400 coups". Infusé de ces chefs d’œuvres, le résultat est une jolie ode à la vie et à ses basculements.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Veska, archéologue, fait des fouilles dans la ville de Svilengrad, un lieu aujourd’hui délaissé mais qui fut autrefois à proximité d’un carrefour commercial important. Au fil des jours, son chemin croise celui d’ami·es, de travailleuses polonaises, mais également d’un groupe de bandits de plus en plus inquiétant.
Le métier de son héroïne le laissait deviner: le film se compose de strates qui se superposent. Valeska Grisebach (Prix du Jury à Cannes) propose un portrait d’une grande complexité de ce monde aux allures de western, encore profondément marqué par les luttes entre ethnies et les conséquences de décennies de dictature communiste, un monde où la misogynie et le racisme menacent d’exploser au grand jour.
vo
Grande salle
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Petite salle
PIERRE CRETON / CYNTHIA LEFEBVRE: UNE SOIRÉE AUTOUR DE L’AMITIÉ
Du 12 avril au 28 juin, le réalisateur Pierre Creton présentait son œuvre plastique au Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac dans une exposition intitulée Sambucus nigra. À cette occasion, le centre d’art et le Luxy vous proposait d’explorer l’univers de ce cinéaste singulier. Pour cette dernière soirée, qui avont dû être reportée en raison de conditions climatiques exceptionnelles du mois de juin, nous explorerons le thème de l’amitié.
Pierre Creton et Cynthia Lefebvre invitent leurs ami·es cinéastes: Pierre Creton échangera avec Yassine Qnia pour son film Fais croquer (22 min) et Sophie Roger pour Le Point aveugle (30 min); Cynthia Lefebvre débattra avec Stéphanie Régnier sur Le Silence du musicien (1h16).
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Grande salle
Harcelé, un jeune adolescent prend la décision de quitter ce monde, non sans confronter l’ensemble de ses camarades de classe à leurs torts dans une impitoyable lettre d’adieu. Un projet vite écourté lorsque sa tentative de suicide échoue, l’obligeant à se cacher. Puis, un jour, son chemin croise celui de la jeune Léna…
Chaque cinéphile se remémore avec tendresse les films qui ont baigné son adolescence. Dans le cas de Félix de Givry, peu de doutes quant aux
influences qui jalonnent ce premier long-métrage: son atmosphère flottante nous rappellera sans peine les '"Quatre Nuits d’un rêveur' de Bresson, tandis que les aventures turbulentes d’Otto pourront évoquer celles d’un Antoine Doinel dans "Les 400 coups". Infusé de ces chefs d’œuvres, le résultat est une jolie ode à la vie et à ses basculements.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Qui est le mystérieux Sanjuro, ce ronin des grands chemins à l’allure négligée ? Neuf samouraïs, en lutte contre un inspecteur de police corrompu, lui feront pourtant confiance. Et le futur leur donnera
raison, car Sanjuro se révèle aussi fin stratège que bon combattant.
Akira Kurosawa retrouve une nouvelle fois son acteur fétiche, Toshiro Mifune, toujours aussi impressionnant dans ce rôle qui déjoue bien des
clichés, en ajoutant notamment une appréciable et inattendue touche d’humour à cette histoire qui doit autant au western qu’au film de samouraïs.
vo
Petite salle
Est-ce la dernière page du journal qu’Alain Cavalier, insatiable filmeur, partage avec nous depuis des années ? On n’a évidemment aucune envie de le croire, mais l’émotion ne peut manquer de nous étreindre devant ce qu’il annonce comme son ultime réalisation: pas d’égocentrisme, jamais, dans la manière dont Cavalier se filme, filme le monde et ceux et celles qu’il aime. Avec lui, la moindre bribe de réel devient un fragment de rêve, à la fois diaphane et infini. La douceur est omniprésente, l’imagination enchante le regard et fait de chaque plan un instant d’éternité, contenant tous les possibles.
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Grande salle
Dans un petit village hors du temps, un couple de troubadours se désespère d’obtenir l’autorisation de présenter leur spectacle aux habitant·es.
Entre film musical, comédie ou encore drame, le réalisateur João Nicolau explore de nombreux registres pour questionner joyeusement la place de l’artiste et de la création dans nos sociétés.
vo
Petite salle
Les matelots sont de retour sur le pont! Voilà un siècle de cela, Sergei Eisenstein relatait l’insurrection de 1905 menée par l’équipage russe du Potemkine contre l’armée tsariste, événement prémonitoire de la révolution d’Octobre 1917. Monument parmi les monuments du cinéma tant par sa portée politique que par sa forme, le film est à (re)découvrir dans une magnifique version restaurée, et avec une nouvelle bande son composée par le groupe de synthpop britannique Pet Shop Boys.
vo
Grande salle
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Harcelé, un jeune adolescent prend la décision de quitter ce monde, non sans confronter l’ensemble de ses camarades de classe à leurs torts dans une impitoyable lettre d’adieu. Un projet vite écourté lorsque sa tentative de suicide échoue, l’obligeant à se cacher. Puis, un jour, son chemin croise celui de la jeune Léna…
Chaque cinéphile se remémore avec tendresse les films qui ont baigné son adolescence. Dans le cas de Félix de Givry, peu de doutes quant aux
influences qui jalonnent ce premier long-métrage: son atmosphère flottante nous rappellera sans peine les '"Quatre Nuits d’un rêveur' de Bresson, tandis que les aventures turbulentes d’Otto pourront évoquer celles d’un Antoine Doinel dans "Les 400 coups". Infusé de ces chefs d’œuvres, le résultat est une jolie ode à la vie et à ses basculements.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
vf
Petite salle
C’est le mariage de Betty et Harry, deux épouvantails. Tout semble prêt pour le grand jour… mais il manque des fleurs roses! Où les trouver ?
On adore les adaptations des albums jeunesse de Julia Donaldson et Axel Scheffler, (M.Bout-de-bois ou encore le Gruffalo)!
En complément de programme: La Ferme de Léna
vf
Petite salle
Longtemps cantonné à des internautes férus de frissons, le phénomène des espaces liminaux s’inscrit maintenant sur grand écran. Les non-lieux, ces espaces qui une fois vidés des femmes et des hommes qui les animent, transpirent d’une inquiétante étrangeté. Visiter ses lieux c’est trouver ce qu’on y amène, pour chacun l’expérience sera différente et les peurs enfouies ne seront que plus redoutées. Que voyez-vous tapis dans l’ombre dans un coin de votre chambre une fois les lumières éteintes ?
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Grande salle
Une histoire avec des personnages banales, un monde familier bref une proximité ordinaire qui rend l’histoire un peu plus troublante puisque proche de nous. Un amoureux transi souhaite que l’objet de son désir l’aime plus que tout au monde, chose faite avec un peu de magie. Comme tous les souhaits, il y a un prix à payer. Nikki - l’objet - ne sera pas tout à fait Nikki… Mais qui paye réellement le prix dans cette relation si relation il y a ?
C’est le mariage de Betty et Harry, deux épouvantails. Tout semble prêt pour le grand jour… mais il manque des fleurs roses! Où les trouver ?
On adore les adaptations des albums jeunesse de Julia Donaldson et Axel Scheffler, (M.Bout-de-bois ou encore le Gruffalo)!
En complément de programme: La Ferme de Léna
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Grande salle
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Petite salle
Dans les années 80 au Brésil, Noburo est un petit garçon d’origine japonaise. Un jour, il doit faire pour l’école un exposé sur ses racines… Mais encore faudra-t-il que son bourru de grand-père accepte de se confier à lui !
Un récit tendre et une animation douce, qui permettent d’aborder la question de l’immigration à hauteur d’enfant, et qui nous montrent que chaque petite histoire se mêle aussi à la grande Histoire!
vf
Petite salle
Le beau Leonard Vole aurait-il pu se rendre coupable du crime odieux dont il est accusé : l’assassinat d’une vieille dame? Sir Wilfrid Robarts, vieux briscard du barreau, décide de défendre cet accusé, et se lance dans sa propre enquête.
"Témoin à charge" demeure l’un des meilleurs films de procès hollywoodiens, mené d’une main de maître par Billy Wilder. À l’instar d’Agatha Christie, dont il adapte ici une nouvelle, il sait manier à la
perfection l’exploration de l’âme humaine et l’humour caustique qui va si bien à Charles Laughton. Tenez-vous prêt·es pour la révélation finale!
vo
Grande salle
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans un petit village hors du temps, un couple de troubadours se désespère d’obtenir l’autorisation de présenter leur spectacle aux habitant·es.
Entre film musical, comédie ou encore drame, le réalisateur João Nicolau explore de nombreux registres pour questionner joyeusement la place de l’artiste et de la création dans nos sociétés.
vo
Petite salle
Rome, années 80. Alors qu’elle sent poindre le crépuscule de sa carrière, l’actrice Eddie Mars se rend dans la Ville éternelle avec sa fidèle maquilleuse pour un projet insolite: un film d’anticipation situé en 2026, produit par deux sœurs avant-gardistes.
C’est un somptueux hommage à la capitale italienne et à son héritage que rend ici Mandico. De Fellini à Franco Nero, le cinéaste nous émerveille
de références aux plus belles œuvres du cinéma italien des années 60, mais attention à ne pas s’y méprendre: ici, la nostalgie de La Dolce Vita n’est autre que le splendide écrin pour mieux évoquer le sort funeste des artistes et du cinéma, dans un monde visuel aux images sans cesse remâchées, et en plein avènement de l’IA!
vo
Grande salle
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Dans un petit village hors du temps, un couple de troubadours se désespère d’obtenir l’autorisation de présenter leur spectacle aux habitant·es.
Entre film musical, comédie ou encore drame, le réalisateur João Nicolau explore de nombreux registres pour questionner joyeusement la place de l’artiste et de la création dans nos sociétés.
vo
Petite salle
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Grande salle
Harcelé, un jeune adolescent prend la décision de quitter ce monde, non sans confronter l’ensemble de ses camarades de classe à leurs torts dans une impitoyable lettre d’adieu. Un projet vite écourté lorsque sa tentative de suicide échoue, l’obligeant à se cacher. Puis, un jour, son chemin croise celui de la jeune Léna…
Chaque cinéphile se remémore avec tendresse les films qui ont baigné son adolescence. Dans le cas de Félix de Givry, peu de doutes quant aux
influences qui jalonnent ce premier long-métrage: son atmosphère flottante nous rappellera sans peine les '"Quatre Nuits d’un rêveur' de Bresson, tandis que les aventures turbulentes d’Otto pourront évoquer celles d’un Antoine Doinel dans "Les 400 coups". Infusé de ces chefs d’œuvres, le résultat est une jolie ode à la vie et à ses basculements.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
vo
Petite salle
Un jour, Meriem a fait son coming out auprès de sa famille marocaine. Neuf ans plus tard, le sujet entre elles est devenu un tabou. Alors, la cinéaste se lance dans un projet: elle va réaliser un film et tenter ainsi de libérer la parole.
Un film volontairement inclassable, où on suit un avatar – une coyotte noire aux yeux expressifs – façon pour les réalisatrices d’exprimer la non-fluidité de ce récit, comme autant d’incidents dans la construction d’une identité, dans la communication avec ses proches. Une autofiction
hybride donc, entre tradition et modernité!
Imaginé par Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah, en collaboration avec Asma Barchiche, Les Chichas de la pensée est un programme culturel collectif qui célèbre une nouvelle génération d’artistes et d’idées, alliant le plaisir d’une fête retrouvée à l’urgence de la réflexion.
vo
Grande salle
Qui est le mystérieux Sanjuro, ce ronin des grands chemins à l’allure négligée ? Neuf samouraïs, en lutte contre un inspecteur de police corrompu, lui feront pourtant confiance. Et le futur leur donnera
raison, car Sanjuro se révèle aussi fin stratège que bon combattant.
Akira Kurosawa retrouve une nouvelle fois son acteur fétiche, Toshiro Mifune, toujours aussi impressionnant dans ce rôle qui déjoue bien des
clichés, en ajoutant notamment une appréciable et inattendue touche d’humour à cette histoire qui doit autant au western qu’au film de samouraïs.
vo
Petite salle
Harcelé, un jeune adolescent prend la décision de quitter ce monde, non sans confronter l’ensemble de ses camarades de classe à leurs torts dans une impitoyable lettre d’adieu. Un projet vite écourté lorsque sa tentative de suicide échoue, l’obligeant à se cacher. Puis, un jour, son chemin croise celui de la jeune Léna…
Chaque cinéphile se remémore avec tendresse les films qui ont baigné son adolescence. Dans le cas de Félix de Givry, peu de doutes quant aux
influences qui jalonnent ce premier long-métrage: son atmosphère flottante nous rappellera sans peine les '"Quatre Nuits d’un rêveur' de Bresson, tandis que les aventures turbulentes d’Otto pourront évoquer celles d’un Antoine Doinel dans "Les 400 coups". Infusé de ces chefs d’œuvres, le résultat est une jolie ode à la vie et à ses basculements.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Grande salle
Quels sont les points communs entre Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature, née dans la Normandie rurale de 1940, et les jeunes lycéen·nes qui étudient aujourd’hui ses œuvres ?
Beaucoup de choses, nous révèle ce documentaire qui laisse joyeusement la parole des intéressé·es se déployer. Ils et elles s’approprient les questions de langue, de honte sociale, de liens familiaux avec acuité, humour ou émotion : par leur lecture et interprétations, ils et elles révèlent à quel point les thèmes abordés dans les œuvres d’Annie Ernaux leur sont parfaitement contemporains.
Ce film est disponible en sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vo
Petite salle
Dans un village népalais baigné de brume vivent à la fois des agriculteurs et des Kinnars, communauté religieuse de nonnes - femmes transgenres -, présentes depuis l’Antiquité sur le continent sud-asiatique, et dont
les bénédictions sont recherchées autant que redoutées, car elles seraient capables de jeter le mauvais œil… Cette apparente harmonie se brise lorsqu’une jeune Kinnar disparaît, levant le voile sur la transphobie
latente des autres villageois·es et la précarité des minorités. Le film bascule alors dans une enquête policière tendue, majestueusement portée par ses actrices, mises en valeur avec précision par le cinéaste, pour nous bouleverser jusqu’au paroxysme de la scène finale.
vo
Grande salle
Tous les films du mercredi 07 au mardi 13 (semaine 202641)
Voilà un programme qui nous entraîne à travers trois histoires d’une rare délicatesse. Un enfant qui part à la recherche de sa Lune pour retrouver
le sommeil, une maman cygne qui reprend le fil du temps pour sauver ses petits, ou encore un petit garçon qui explore les histoires oubliées des
objets abandonnés. Trois voyages dans le monde des rêves, tout en douceur et poésie !
Voici l’histoire d’un potager pas comme les autres : son propriétaire a choisi de le faire grandir sans pesticides ! Une opportunité d’en apprendre plus sur les habitants du potager dont la vie est bien plus riche que l’on croit...
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Voilà un programme qui nous entraîne à travers trois histoires d’une rare délicatesse. Un enfant qui part à la recherche de sa Lune pour retrouver
le sommeil, une maman cygne qui reprend le fil du temps pour sauver ses petits, ou encore un petit garçon qui explore les histoires oubliées des
objets abandonnés. Trois voyages dans le monde des rêves, tout en douceur et poésie !
Voici l’histoire d’un potager pas comme les autres : son propriétaire a choisi de le faire grandir sans pesticides ! Une opportunité d’en apprendre plus sur les habitants du potager dont la vie est bien plus riche que l’on croit...
vf
Petite salle
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 14 au mardi 20 (semaine 202642)
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
vf
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour










































