Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 13 au mardi 19 (semaine 202620)
Carla Simón offre un film entre enquête policière et drame familial. Marina – adoptée enfant – revient dans sa famille biologique pour obtenir un document d’état civil. Que sont devenus ses parents ? Pourquoi l’ont-ils abandonnée ? En ravivant les souvenirs de sa mère couchés dans un journal intime, elle déterrera des non-dits et des secrets.
La cinéaste propose un récit initiatique en partie autobiographique empreint de poésie.
AVERTISSEMENT : Une scène de consommation de drogue peut perturber un jeune public.
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
À quoi ressemblerait notre pays, si on ne le regardait qu’à travers les images qu’il produit ? C’est la question à laquelle Lana Daher, cinéaste libanaise, répond dans un documentaire composé exclusivement d’images d’archive. Dans un spectaculaire travail de montage, la réalisatrice fait correspondre des images de la télévision nationale avec des photographies d’artistes, des émissions de radio avec des dialogues de films comme Caramel de Nadine Labaki.
À l’instar du film d’ouverture de la précédente édition du Decolonial Film Festival, "Soundtrack to a Coup d’État", le résultat est une œuvre mouvante et bouleversante, sublime portrait en kaléidoscope du Liban. En creux, la réalisatrice nous invite à explorer l’inconscient collectif d’un peuple qui n’a eu de cesse de se réinventer, malgré la violence des conflits que ses générations ont traversés.
Rémi a décidé de ne plus souffrir en amour. Mais la solution qu’il a trouvée est pour le moins étonnante : il partage désormais sa vie avec une poupée. Tout déraille le jour où cette dernière se métamorphose en femme réelle... avec ses convictions propres !
Sophie Beaulieu ose la fable pour raconter une émancipation féministe particulièrement jouissive. La candide poupée se retrouve face à la réalité de son corps et de sa condition de femme, et balance quelques vérités qui font du bien à entendre. Une comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage CLOUD PARADISE (Roger Gafari, Laura Ghazal, 2'47)
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SORRY, CINEMA (Ahmed Hassouna, 7'33) :
- Mercredi 13 à 18h30
- Vendredi 15 à 17h15
- Lundi 18 à 21h
Miloš Forman, en choisissant une approche quasi documentaire, révèle la routine d’un service psychiatrique aux traitements souvent cruels, pour en faire une parabole acerbe du totalitarisme et du contrôle des autres. Le réalisme très clinique du film n’empêche pas de grandes scènes de comédie et surtout un final à l’onirisme bouleversant. De Louise Fletcher en passant par Jack Nicholson et tous les seconds rôles, professionnels (Danny de Vito) ou véritables malades non acteur·rices, le casting est d’une justesse folle… Miloš Forman signe un véritable éloge de la résistance où les rires se mêlent aux larmes.
AVERTISSEMENT : Cette oeuvre, qui se déroule dans un hôpital psychiatrique, comporte plusieurs scènes éprouvantes pour la sensibilité.
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
Le film est né d’une rencontre et d’une envie : celle de raconter la vie de Benoît, homosexuel dans la campagne dordognaise. Ce dernier a fait le choix de s’installer dans la région de son enfance, malgré les discriminations qui peuvent encore peser sur lui. Il se construit un monde, entre flamboyance et discrétion, et nous en ouvre les portes.
À travers ce portrait et le projet de créer une pride dans cette région, le réalisateur nous invite autant dans une expérience intime que sociologique, interrogeant l’évolution des regards sur les questions queer dans les campagnes. Comment trouver sa place, sans s’excuser ou se cacher ?
Ce film est disponible en version sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes.
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Rarement plombier aura eu une vie aussi riche en péripéties, dangers et aventures ! Avec son fidèle Luigi et le dinosaure Yoshi, il parcourt la planète, réparant les inégalités aussi bien que les fuites d’eau ! Au programme, donc, poursuites, lancers de boules de feu, combats dans les nuages... le tout dans des décors fabuleux et inventifs.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
Née d’une mère haïtienne et d’un père italo-québécois, la réalisatrice, élevée dans une famille adoptive blanche, se penche sur le racisme internalisé et normalisé qui l’entoure. Ses réflexions sur le malaise identitaire se conjuguent progressivement à d’autres, liées à l’abandon maternel. Convoquant archives, témoignages et histoires des Noir·es, la réalisatrice confronte les tabous familiaux, les maladresses, les séparations et les occasions manquées.
En 1982, Israël envahit le Liban et occupe sa capitale Beyrouth. Palestinian Identity est un des rares films réalisés par l’OLP après son départ forcé de la ville. Il documente les incendies et destructions des centres culturels et éducatifs dont les Israéliens ont pillé les films, les photographies, les manuscrits historiques et contemporains. Rassemblant des interviews de membres importants de la scène culturelle palestinienne, tels que Mahmoud Darwich ou Ismail Shammout, ainsi que des responsables de centres comme Anni Kanafani, le film analyse les raisons pour lesquelles Israël a fait de la destruction de la culture palestinienne sa priorité et représente la détermination des Palestinien·nes à s’épanouir sur le plan artistique et à résister aux tentatives de génocide culturel.
Le 16 juin 1960 à Mueda, au Mozambique, l’armée portugaise exécute six cents personnes parmi la population, sur ordre du gouverneur portugais. Depuis l’indépendance, les habitant·es de Mueda revivent chaque année cet événement traumatique en jouant dans une pièce de théâtre les rôles des bourreaux, victimes et spectateur·rices. Ce film fonde historiquement la mémoire cinématographique du processus de décolonisation et le travail de deuil du peuple.
Olivier Azam et Daniel Mermet rendent l’œuvre du célèbre historien Howard Zinn accessible au plus grand nombre ! Cet ouvrage majeur, sorti en 1980, donnait un récit bien moins glorieux de l’Histoire officielle que ne l’auraient souhaité les Pères fondateurs, et est désormais distribué dans les salles de classes états-uniennes. Les cinéastes interrogent la nouvelle génération de ses lecteur·rices sur leur réception de ce livre. Du démantèlement des mythes fondateurs à la reconsidération des populations amérindienne et noire, autant que des ouvrier·ères, ils signent un film porteur d’espoir, à charge contre l’actuel résident du bureau ovale !
Carla Simón offre un film entre enquête policière et drame familial. Marina – adoptée enfant – revient dans sa famille biologique pour obtenir un document d’état civil. Que sont devenus ses parents ? Pourquoi l’ont-ils abandonnée ? En ravivant les souvenirs de sa mère couchés dans un journal intime, elle déterrera des non-dits et des secrets.
La cinéaste propose un récit initiatique en partie autobiographique empreint de poésie.
AVERTISSEMENT : Une scène de consommation de drogue peut perturber un jeune public.
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Petite salle
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Grande salle
Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
vf
Petite salle
À quoi ressemblerait notre pays, si on ne le regardait qu’à travers les images qu’il produit ? C’est la question à laquelle Lana Daher, cinéaste libanaise, répond dans un documentaire composé exclusivement d’images d’archive. Dans un spectaculaire travail de montage, la réalisatrice fait correspondre des images de la télévision nationale avec des photographies d’artistes, des émissions de radio avec des dialogues de films comme Caramel de Nadine Labaki.
À l’instar du film d’ouverture de la précédente édition du Decolonial Film Festival, "Soundtrack to a Coup d’État", le résultat est une œuvre mouvante et bouleversante, sublime portrait en kaléidoscope du Liban. En creux, la réalisatrice nous invite à explorer l’inconscient collectif d’un peuple qui n’a eu de cesse de se réinventer, malgré la violence des conflits que ses générations ont traversés.
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Grande salle
Rémi a décidé de ne plus souffrir en amour. Mais la solution qu’il a trouvée est pour le moins étonnante : il partage désormais sa vie avec une poupée. Tout déraille le jour où cette dernière se métamorphose en femme réelle... avec ses convictions propres !
Sophie Beaulieu ose la fable pour raconter une émancipation féministe particulièrement jouissive. La candide poupée se retrouve face à la réalité de son corps et de sa condition de femme, et balance quelques vérités qui font du bien à entendre. Une comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage CLOUD PARADISE (Roger Gafari, Laura Ghazal, 2'47)
vo
Petite salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SORRY, CINEMA (Ahmed Hassouna, 7'33) :
- Mercredi 13 à 18h30
- Vendredi 15 à 17h15
- Lundi 18 à 21h
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Grande salle
Miloš Forman, en choisissant une approche quasi documentaire, révèle la routine d’un service psychiatrique aux traitements souvent cruels, pour en faire une parabole acerbe du totalitarisme et du contrôle des autres. Le réalisme très clinique du film n’empêche pas de grandes scènes de comédie et surtout un final à l’onirisme bouleversant. De Louise Fletcher en passant par Jack Nicholson et tous les seconds rôles, professionnels (Danny de Vito) ou véritables malades non acteur·rices, le casting est d’une justesse folle… Miloš Forman signe un véritable éloge de la résistance où les rires se mêlent aux larmes.
AVERTISSEMENT : Cette oeuvre, qui se déroule dans un hôpital psychiatrique, comporte plusieurs scènes éprouvantes pour la sensibilité.
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Rémi a décidé de ne plus souffrir en amour. Mais la solution qu’il a trouvée est pour le moins étonnante : il partage désormais sa vie avec une poupée. Tout déraille le jour où cette dernière se métamorphose en femme réelle... avec ses convictions propres !
Sophie Beaulieu ose la fable pour raconter une émancipation féministe particulièrement jouissive. La candide poupée se retrouve face à la réalité de son corps et de sa condition de femme, et balance quelques vérités qui font du bien à entendre. Une comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage CLOUD PARADISE (Roger Gafari, Laura Ghazal, 2'47)
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Grande salle
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Petite salle
Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
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Grande salle
Le film est né d’une rencontre et d’une envie : celle de raconter la vie de Benoît, homosexuel dans la campagne dordognaise. Ce dernier a fait le choix de s’installer dans la région de son enfance, malgré les discriminations qui peuvent encore peser sur lui. Il se construit un monde, entre flamboyance et discrétion, et nous en ouvre les portes.
À travers ce portrait et le projet de créer une pride dans cette région, le réalisateur nous invite autant dans une expérience intime que sociologique, interrogeant l’évolution des regards sur les questions queer dans les campagnes. Comment trouver sa place, sans s’excuser ou se cacher ?
Ce film est disponible en version sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SORRY, CINEMA (Ahmed Hassouna, 7'33) :
- Mercredi 13 à 18h30
- Vendredi 15 à 17h15
- Lundi 18 à 21h
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Petite salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Carla Simón offre un film entre enquête policière et drame familial. Marina – adoptée enfant – revient dans sa famille biologique pour obtenir un document d’état civil. Que sont devenus ses parents ? Pourquoi l’ont-ils abandonnée ? En ravivant les souvenirs de sa mère couchés dans un journal intime, elle déterrera des non-dits et des secrets.
La cinéaste propose un récit initiatique en partie autobiographique empreint de poésie.
AVERTISSEMENT : Une scène de consommation de drogue peut perturber un jeune public.
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Petite salle
Carla Simón offre un film entre enquête policière et drame familial. Marina – adoptée enfant – revient dans sa famille biologique pour obtenir un document d’état civil. Que sont devenus ses parents ? Pourquoi l’ont-ils abandonnée ? En ravivant les souvenirs de sa mère couchés dans un journal intime, elle déterrera des non-dits et des secrets.
La cinéaste propose un récit initiatique en partie autobiographique empreint de poésie.
AVERTISSEMENT : Une scène de consommation de drogue peut perturber un jeune public.
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Grande salle
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Petite salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SORRY, CINEMA (Ahmed Hassouna, 7'33) :
- Mercredi 13 à 18h30
- Vendredi 15 à 17h15
- Lundi 18 à 21h
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Grande salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Rémi a décidé de ne plus souffrir en amour. Mais la solution qu’il a trouvée est pour le moins étonnante : il partage désormais sa vie avec une poupée. Tout déraille le jour où cette dernière se métamorphose en femme réelle... avec ses convictions propres !
Sophie Beaulieu ose la fable pour raconter une émancipation féministe particulièrement jouissive. La candide poupée se retrouve face à la réalité de son corps et de sa condition de femme, et balance quelques vérités qui font du bien à entendre. Une comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage CLOUD PARADISE (Roger Gafari, Laura Ghazal, 2'47)
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Grande salle
À quoi ressemblerait notre pays, si on ne le regardait qu’à travers les images qu’il produit ? C’est la question à laquelle Lana Daher, cinéaste libanaise, répond dans un documentaire composé exclusivement d’images d’archive. Dans un spectaculaire travail de montage, la réalisatrice fait correspondre des images de la télévision nationale avec des photographies d’artistes, des émissions de radio avec des dialogues de films comme Caramel de Nadine Labaki.
À l’instar du film d’ouverture de la précédente édition du Decolonial Film Festival, "Soundtrack to a Coup d’État", le résultat est une œuvre mouvante et bouleversante, sublime portrait en kaléidoscope du Liban. En creux, la réalisatrice nous invite à explorer l’inconscient collectif d’un peuple qui n’a eu de cesse de se réinventer, malgré la violence des conflits que ses générations ont traversés.
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Rarement plombier aura eu une vie aussi riche en péripéties, dangers et aventures ! Avec son fidèle Luigi et le dinosaure Yoshi, il parcourt la planète, réparant les inégalités aussi bien que les fuites d’eau ! Au programme, donc, poursuites, lancers de boules de feu, combats dans les nuages... le tout dans des décors fabuleux et inventifs.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Le film est né d’une rencontre et d’une envie : celle de raconter la vie de Benoît, homosexuel dans la campagne dordognaise. Ce dernier a fait le choix de s’installer dans la région de son enfance, malgré les discriminations qui peuvent encore peser sur lui. Il se construit un monde, entre flamboyance et discrétion, et nous en ouvre les portes.
À travers ce portrait et le projet de créer une pride dans cette région, le réalisateur nous invite autant dans une expérience intime que sociologique, interrogeant l’évolution des regards sur les questions queer dans les campagnes. Comment trouver sa place, sans s’excuser ou se cacher ?
Ce film est disponible en version sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Grande salle
Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
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Petite salle
À quoi ressemblerait notre pays, si on ne le regardait qu’à travers les images qu’il produit ? C’est la question à laquelle Lana Daher, cinéaste libanaise, répond dans un documentaire composé exclusivement d’images d’archive. Dans un spectaculaire travail de montage, la réalisatrice fait correspondre des images de la télévision nationale avec des photographies d’artistes, des émissions de radio avec des dialogues de films comme Caramel de Nadine Labaki.
À l’instar du film d’ouverture de la précédente édition du Decolonial Film Festival, "Soundtrack to a Coup d’État", le résultat est une œuvre mouvante et bouleversante, sublime portrait en kaléidoscope du Liban. En creux, la réalisatrice nous invite à explorer l’inconscient collectif d’un peuple qui n’a eu de cesse de se réinventer, malgré la violence des conflits que ses générations ont traversés.
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Grande salle
Née d’une mère haïtienne et d’un père italo-québécois, la réalisatrice, élevée dans une famille adoptive blanche, se penche sur le racisme internalisé et normalisé qui l’entoure. Ses réflexions sur le malaise identitaire se conjuguent progressivement à d’autres, liées à l’abandon maternel. Convoquant archives, témoignages et histoires des Noir·es, la réalisatrice confronte les tabous familiaux, les maladresses, les séparations et les occasions manquées.
En 1982, Israël envahit le Liban et occupe sa capitale Beyrouth. Palestinian Identity est un des rares films réalisés par l’OLP après son départ forcé de la ville. Il documente les incendies et destructions des centres culturels et éducatifs dont les Israéliens ont pillé les films, les photographies, les manuscrits historiques et contemporains. Rassemblant des interviews de membres importants de la scène culturelle palestinienne, tels que Mahmoud Darwich ou Ismail Shammout, ainsi que des responsables de centres comme Anni Kanafani, le film analyse les raisons pour lesquelles Israël a fait de la destruction de la culture palestinienne sa priorité et représente la détermination des Palestinien·nes à s’épanouir sur le plan artistique et à résister aux tentatives de génocide culturel.
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Petite salle
Le 16 juin 1960 à Mueda, au Mozambique, l’armée portugaise exécute six cents personnes parmi la population, sur ordre du gouverneur portugais. Depuis l’indépendance, les habitant·es de Mueda revivent chaque année cet événement traumatique en jouant dans une pièce de théâtre les rôles des bourreaux, victimes et spectateur·rices. Ce film fonde historiquement la mémoire cinématographique du processus de décolonisation et le travail de deuil du peuple.
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Petite salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Grande salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Rémi a décidé de ne plus souffrir en amour. Mais la solution qu’il a trouvée est pour le moins étonnante : il partage désormais sa vie avec une poupée. Tout déraille le jour où cette dernière se métamorphose en femme réelle... avec ses convictions propres !
Sophie Beaulieu ose la fable pour raconter une émancipation féministe particulièrement jouissive. La candide poupée se retrouve face à la réalité de son corps et de sa condition de femme, et balance quelques vérités qui font du bien à entendre. Une comédie réjouissante !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage CLOUD PARADISE (Roger Gafari, Laura Ghazal, 2'47)
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Petite salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SORRY, CINEMA (Ahmed Hassouna, 7'33) :
- Mercredi 13 à 18h30
- Vendredi 15 à 17h15
- Lundi 18 à 21h
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Grande salle
Au lendemain des attentats du 7 octobre 2023, Anat Even revient à Nir Oz, ville où se trouve le kibboutz dans lequel elle a grandi. Là, la cinéaste israélienne observe un face à face : d’un côté, le terrain agricole, aujourd’hui envahi de véhicules militaires ; de l’autre, les ruines de Gaza.
C’est à travers ce point de vue, un contraste absurde et glaçant, que nous entraîne Collapse, film dans lequel la réalisatrice n’hésite pas aussi à faire appel à des interlocuteur·rices aux voix discordantes, que ce soit celle de son ami Ariel Cypel, de militaires, ou encore d’une ornithologue.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SORRY, CINEMA (Ahmed Hassouna, 7'33) :
- Mercredi 13 à 18h30
- Vendredi 15 à 17h15
- Lundi 18 à 21h
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Petite salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Olivier Azam et Daniel Mermet rendent l’œuvre du célèbre historien Howard Zinn accessible au plus grand nombre ! Cet ouvrage majeur, sorti en 1980, donnait un récit bien moins glorieux de l’Histoire officielle que ne l’auraient souhaité les Pères fondateurs, et est désormais distribué dans les salles de classes états-uniennes. Les cinéastes interrogent la nouvelle génération de ses lecteur·rices sur leur réception de ce livre. Du démantèlement des mythes fondateurs à la reconsidération des populations amérindienne et noire, autant que des ouvrier·ères, ils signent un film porteur d’espoir, à charge contre l’actuel résident du bureau ovale !
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Petite salle
Tous les films du mercredi 20 au mardi 26 (semaine 202621)
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
Olivier Azam et Daniel Mermet rendent l’œuvre du célèbre historien Howard Zinn accessible au plus grand nombre ! Cet ouvrage majeur, sorti en 1980, donnait un récit bien moins glorieux de l’Histoire officielle que ne l’auraient souhaité les Pères fondateurs, et est désormais distribué dans les salles de classes états-uniennes. Les cinéastes interrogent la nouvelle génération de ses lecteur·rices sur leur réception de ce livre. Du démantèlement des mythes fondateurs à la reconsidération des populations amérindienne et noire, autant que des ouvrier·ères, ils signent un film porteur d’espoir, à charge contre l’actuel résident du bureau ovale !
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
Lucile et son frère Paul sont appelé·es au chevet de leur mère, gravement malade. Dans cette maison remplie de souvenirs, de préoccupantes découvertes : leur mère vivait à crédit depuis des années et avait contracté de nombreuses dettes.
Dans ce récit où plane l’ombre de la mort, tout est baigné de la lumière du sud, qui apporte une douceur presque magique au cheminement de Lucile et Paul. Ces dernier·ères découvrent leur mère, comme il et elle se découvrent l’un·e l’autre, abolissant la distance des années pour reformer, malgré tout, une famille.
Ce film est disponible en version sous-titrée pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage RENÉE (4'20)
Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Programmer, ça s’apprend aussi !
Chaque année, les élèves de la spécialité cinéma du lycée Romain Rolland participent à un atelier, mené
par une animatrice du Luxy. Durant cet atelier, ils et elles visionnent
et choisissent des courts métrages sur une thématique précise. Cette
année, une thématique originale : Les mondes imaginaires !
Au programme :
- Au revoir Jérôme, de Adam Sillard et Gabrielle
Selnet
- J’ai avalé une chenille, de Basil Khatir
- Ni dieu ni père, de Paul Kermarec
- Mom, de Kajika Aki Ferrazzini
- Dead End, de Robin
André-Bourguignon, David Bruyère, Leia Peron, Antoine Perrier-Cornet
et Maxime Recuyer ; Johnny Express, de Kyungmin Woo (durée : 50 min)
Roy a 13 ans, des ami·es et une copine. Pourtant, il finit par accepter de suivre son père, qu’il connaît mal,
sur une île isolée pour y passer une année au contact de la nature.
En adaptant le roman éponyme de David Vann, le réalisateur propose une variation émouvante, mais âpre, sur les rapports entre un fils et son père, faisant alterner moments de grâce et inquiétude croissante, à mesure que l’entêtement du père à affronter l’hiver se fait dangereux. La nature devient le témoin muet d’un récit d’initiation assez cruel, jusqu’à un retournement de situation inattendu.
Ce sont trois copines de classe, qui se retrouvent à une réunion d’anciennes élèves, et décident de passer la journée ensemble. Tant pis pour le travail ou les tâches ménagères, aujourd’hui, elles feront l’école buissonnière !
À travers leur escapade, la réalisatrice Anja Breien dresse un portrait détonnant de trois femmes des années 1970, plus ou moins émancipées... Un portrait qui n’a pas pris une ride, tant la spontanéité des interprètes, la légèreté apparente de la mise en scène, qui joue sur l’improvisation, et la justesse des situations frappent aujourd’hui encore !
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
À Jacmel, en Haïti, un carnaval unit esprit du vaudou et contestation sociale. En 2021, tout s’embrase alors que la révolte gronde contre la pauvreté et la corruption qui gangrènent le pays. François Perlier a suivi des hommes et des femmes dans cette tourmente. Ce sont elles et eux les âmes bossales, descendant·es d’esclaves africain·nes amené·es de force à Haïti, et qui se sont autrefois battu·es pour son indépendance. Leurs visages inoubliables deviennent les miroirs d’un monde en lutte, tandis que leur svoix se font celles de tou·tes les révolté·es du pays.
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
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Olivier Azam et Daniel Mermet rendent l’œuvre du célèbre historien Howard Zinn accessible au plus grand nombre ! Cet ouvrage majeur, sorti en 1980, donnait un récit bien moins glorieux de l’Histoire officielle que ne l’auraient souhaité les Pères fondateurs, et est désormais distribué dans les salles de classes états-uniennes. Les cinéastes interrogent la nouvelle génération de ses lecteur·rices sur leur réception de ce livre. Du démantèlement des mythes fondateurs à la reconsidération des populations amérindienne et noire, autant que des ouvrier·ères, ils signent un film porteur d’espoir, à charge contre l’actuel résident du bureau ovale !
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Lucile et son frère Paul sont appelé·es au chevet de leur mère, gravement malade. Dans cette maison remplie de souvenirs, de préoccupantes découvertes : leur mère vivait à crédit depuis des années et avait contracté de nombreuses dettes.
Dans ce récit où plane l’ombre de la mort, tout est baigné de la lumière du sud, qui apporte une douceur presque magique au cheminement de Lucile et Paul. Ces dernier·ères découvrent leur mère, comme il et elle se découvrent l’un·e l’autre, abolissant la distance des années pour reformer, malgré tout, une famille.
Ce film est disponible en version sous-titrée pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage RENÉE (4'20)
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Petite salle
Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
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Grande salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Programmer, ça s’apprend aussi !
Chaque année, les élèves de la spécialité cinéma du lycée Romain Rolland participent à un atelier, mené
par une animatrice du Luxy. Durant cet atelier, ils et elles visionnent
et choisissent des courts métrages sur une thématique précise. Cette
année, une thématique originale : Les mondes imaginaires !
Au programme :
- Au revoir Jérôme, de Adam Sillard et Gabrielle
Selnet
- J’ai avalé une chenille, de Basil Khatir
- Ni dieu ni père, de Paul Kermarec
- Mom, de Kajika Aki Ferrazzini
- Dead End, de Robin
André-Bourguignon, David Bruyère, Leia Peron, Antoine Perrier-Cornet
et Maxime Recuyer ; Johnny Express, de Kyungmin Woo (durée : 50 min)
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Petite salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Grande salle
Lucile et son frère Paul sont appelé·es au chevet de leur mère, gravement malade. Dans cette maison remplie de souvenirs, de préoccupantes découvertes : leur mère vivait à crédit depuis des années et avait contracté de nombreuses dettes.
Dans ce récit où plane l’ombre de la mort, tout est baigné de la lumière du sud, qui apporte une douceur presque magique au cheminement de Lucile et Paul. Ces dernier·ères découvrent leur mère, comme il et elle se découvrent l’un·e l’autre, abolissant la distance des années pour reformer, malgré tout, une famille.
Ce film est disponible en version sous-titrée pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage RENÉE (4'20)
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Petite salle
Roy a 13 ans, des ami·es et une copine. Pourtant, il finit par accepter de suivre son père, qu’il connaît mal,
sur une île isolée pour y passer une année au contact de la nature.
En adaptant le roman éponyme de David Vann, le réalisateur propose une variation émouvante, mais âpre, sur les rapports entre un fils et son père, faisant alterner moments de grâce et inquiétude croissante, à mesure que l’entêtement du père à affronter l’hiver se fait dangereux. La nature devient le témoin muet d’un récit d’initiation assez cruel, jusqu’à un retournement de situation inattendu.
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Petite salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Grande salle
Lucile et son frère Paul sont appelé·es au chevet de leur mère, gravement malade. Dans cette maison remplie de souvenirs, de préoccupantes découvertes : leur mère vivait à crédit depuis des années et avait contracté de nombreuses dettes.
Dans ce récit où plane l’ombre de la mort, tout est baigné de la lumière du sud, qui apporte une douceur presque magique au cheminement de Lucile et Paul. Ces dernier·ères découvrent leur mère, comme il et elle se découvrent l’un·e l’autre, abolissant la distance des années pour reformer, malgré tout, une famille.
Ce film est disponible en version sous-titrée pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage RENÉE (4'20)
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Grande salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Ce sont trois copines de classe, qui se retrouvent à une réunion d’anciennes élèves, et décident de passer la journée ensemble. Tant pis pour le travail ou les tâches ménagères, aujourd’hui, elles feront l’école buissonnière !
À travers leur escapade, la réalisatrice Anja Breien dresse un portrait détonnant de trois femmes des années 1970, plus ou moins émancipées... Un portrait qui n’a pas pris une ride, tant la spontanéité des interprètes, la légèreté apparente de la mise en scène, qui joue sur l’improvisation, et la justesse des situations frappent aujourd’hui encore !
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Grande salle
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Grande salle
Il s’en passe des choses dans les champs et la forêt ! Voyez, un petit renard et une mésange concluent un drôle de pacte, tandis qu’oiseaux et écureuils préparent leurs provisions pour l’hiver.
Six histoires mettant en scène des renards et d’autres habitant·es de la nature !
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Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Petite salle
Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
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Grande salle
À Jacmel, en Haïti, un carnaval unit esprit du vaudou et contestation sociale. En 2021, tout s’embrase alors que la révolte gronde contre la pauvreté et la corruption qui gangrènent le pays. François Perlier a suivi des hommes et des femmes dans cette tourmente. Ce sont elles et eux les âmes bossales, descendant·es d’esclaves africain·nes amené·es de force à Haïti, et qui se sont autrefois battu·es pour son indépendance. Leurs visages inoubliables deviennent les miroirs d’un monde en lutte, tandis que leur svoix se font celles de tou·tes les révolté·es du pays.
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Grande salle
Lucile et son frère Paul sont appelé·es au chevet de leur mère, gravement malade. Dans cette maison remplie de souvenirs, de préoccupantes découvertes : leur mère vivait à crédit depuis des années et avait contracté de nombreuses dettes.
Dans ce récit où plane l’ombre de la mort, tout est baigné de la lumière du sud, qui apporte une douceur presque magique au cheminement de Lucile et Paul. Ces dernier·ères découvrent leur mère, comme il et elle se découvrent l’un·e l’autre, abolissant la distance des années pour reformer, malgré tout, une famille.
Ce film est disponible en version sous-titrée pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage RENÉE (4'20)
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Petite salle
An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Petite salle
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer, et encore moins s’aimer. Et pourtant, Stéphane, modeste employé de bureau, va vivre une incroyable aventure avec... une sirène. Et pas n’importe laquelle, puisque cette dernière est une princesse. Et même si dans ce monde, humains et sirènes coexistent, leur relation ne saurait être bien vue. Mais les deux héros n’ont pas dit leur dernier mot !
Une réinterprétation moderne du conte "La Petite Sirère" de Christian Andersen !
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Grande salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Ce sont trois copines de classe, qui se retrouvent à une réunion d’anciennes élèves, et décident de passer la journée ensemble. Tant pis pour le travail ou les tâches ménagères, aujourd’hui, elles feront l’école buissonnière !
À travers leur escapade, la réalisatrice Anja Breien dresse un portrait détonnant de trois femmes des années 1970, plus ou moins émancipées... Un portrait qui n’a pas pris une ride, tant la spontanéité des interprètes, la légèreté apparente de la mise en scène, qui joue sur l’improvisation, et la justesse des situations frappent aujourd’hui encore !
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Grande salle
Roy a 13 ans, des ami·es et une copine. Pourtant, il finit par accepter de suivre son père, qu’il connaît mal,
sur une île isolée pour y passer une année au contact de la nature.
En adaptant le roman éponyme de David Vann, le réalisateur propose une variation émouvante, mais âpre, sur les rapports entre un fils et son père, faisant alterner moments de grâce et inquiétude croissante, à mesure que l’entêtement du père à affronter l’hiver se fait dangereux. La nature devient le témoin muet d’un récit d’initiation assez cruel, jusqu’à un retournement de situation inattendu.
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Petite salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
An 2075. Iris a 10 ans lorsque son chemin croise celui d’Arco, un garçon tombé des nuages et vêtu d’une cape aux couleurs de l’arc-en-ciel. Leur amitié bouleversera l’ordre du monde.
Enfin un film de science-fiction à hauteur d’enfant ! Loin de signer une dystopie sombre et apocalyptique, Ugo Bienvenu joue du contraste entre le monde d’Iris, fait d’hologrammes et de robots, et celui d’un garçon venu du futur, ancré dans la nature et la simplicité. On sort de ce film gonflé·e d’espoir et d’énergie pour faire advenir des lendemains baignés de lumière !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Roy a 13 ans, des ami·es et une copine. Pourtant, il finit par accepter de suivre son père, qu’il connaît mal,
sur une île isolée pour y passer une année au contact de la nature.
En adaptant le roman éponyme de David Vann, le réalisateur propose une variation émouvante, mais âpre, sur les rapports entre un fils et son père, faisant alterner moments de grâce et inquiétude croissante, à mesure que l’entêtement du père à affronter l’hiver se fait dangereux. La nature devient le témoin muet d’un récit d’initiation assez cruel, jusqu’à un retournement de situation inattendu.
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Petite salle
Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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À Jacmel, en Haïti, un carnaval unit esprit du vaudou et contestation sociale. En 2021, tout s’embrase alors que la révolte gronde contre la pauvreté et la corruption qui gangrènent le pays. François Perlier a suivi des hommes et des femmes dans cette tourmente. Ce sont elles et eux les âmes bossales, descendant·es d’esclaves africain·nes amené·es de force à Haïti, et qui se sont autrefois battu·es pour son indépendance. Leurs visages inoubliables deviennent les miroirs d’un monde en lutte, tandis que leur svoix se font celles de tou·tes les révolté·es du pays.
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Olivier Azam et Daniel Mermet rendent l’œuvre du célèbre historien Howard Zinn accessible au plus grand nombre ! Cet ouvrage majeur, sorti en 1980, donnait un récit bien moins glorieux de l’Histoire officielle que ne l’auraient souhaité les Pères fondateurs, et est désormais distribué dans les salles de classes états-uniennes. Les cinéastes interrogent la nouvelle génération de ses lecteur·rices sur leur réception de ce livre. Du démantèlement des mythes fondateurs à la reconsidération des populations amérindienne et noire, autant que des ouvrier·ères, ils signent un film porteur d’espoir, à charge contre l’actuel résident du bureau ovale !
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Lucile et son frère Paul sont appelé·es au chevet de leur mère, gravement malade. Dans cette maison remplie de souvenirs, de préoccupantes découvertes : leur mère vivait à crédit depuis des années et avait contracté de nombreuses dettes.
Dans ce récit où plane l’ombre de la mort, tout est baigné de la lumière du sud, qui apporte une douceur presque magique au cheminement de Lucile et Paul. Ces dernier·ères découvrent leur mère, comme il et elle se découvrent l’un·e l’autre, abolissant la distance des années pour reformer, malgré tout, une famille.
Ce film est disponible en version sous-titrée pour personnes sourdes et malentendantes.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage RENÉE (4'20)
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Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Ce sont deux formes de résistance civile qu’incarnent Alice et Alaar. La première, Palestinienne de nationalité israélienne, s’est vu déposséder de la maison de sa famille ; le second vit dans un village de Cisjordanie entre deux colonies israéliennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne recule devant les soldats, refusant la colonisation de leur terre. Le réalisateur et journaliste Yanis Mhamdi les suit dans leur quotidien, documentant, à travers des luttes individuelles, les tensions qui scindent tout un pays.
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Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Dans les années 80 au Mexique, une maison attire tous les commérages : les femmes qui y habitent, toutes sans mari, seraient des « infirmières ». Mais qu’est-ce que cela signifie ? s’interroge Roberta, petite fille de 8 ans que les remarques de ses camarades déstabilisent.
C’est dans une maisonnée bruyante, colorée et envoûtante, mais surtout pleine de vie que nous invite Mayra Hermosillo. Plaçant son récit à hauteur d’enfant, la cinéaste joue du regard de celle-ci pour mieux appréhender les femmes qui l’entourent, êtres fascinants de contrastes, et questionne en creux le faire famille et la transmission au féminin.
La semaine du 20 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage LA VIRGINITÉ (Guillaume Boulay, 5'18)
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Tous les films du mercredi 27 au mardi 02 (semaine 202622)
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Célestine, une petite souris, est la seule à ne pas avoir peur du grand méchant ours nommé Ernest. Il faut dire que les ours et les souris se détestent...
C’est la belle histoire d’amitié « improbable » entre une petite souris et un gros ours un peu grognon. Ce film d’animation prônant l’ouverture d’esprit nous plonge avec délice dans l’univers des livres de Gabrielle Vincent, revu avec sa malice coutumière par l’auteur Daniel Pennac. Et comment résister à la douceur des couleurs pastel qui illuminent le film,
à la frimousse de la petite Célestine et à la beauté de la relation qui unit les deux ami·es ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les montagnes du Yucatan abritent bien des secrets et bien des merveilles, dont Leon est le gardien. Sa route croise celle de Lena, ancienne enseignante. Tou·tes deux, chacun·e à leur manière, sont habité·es par la poésie du monde et de la nature, qu’il et elle apprendront à partager dans une tendre relation au crépuscule de leur vie, qui est aussi un nouveau départ et une embellie pour ces deux solitudes.
Germinal Roaux signe un film d’une grande beauté plastique, au noir et blanc sensuel. Mais loin d’être figé par sa forme, "Cosmos" se déploie de manière foisonnante, en célébrant une perception du monde inspirée de la cosmovision maya.
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
On raconte une légende dans le village de Yucha : autrefois s’est noyée une belle jeune fille, désespérée par un chagrin d’amour. Depuis, son esprit intranquille déclenche typhon et inondations. En cet été 1958, les catastrophes climatiques se multiplient, au point que l’on décide d’apaiser l’esprit au moyen d’un rite traditionnel particulièrement complexe.
On retrouve dans le film de Masakazu Kaneko le rapport, si cher à la culture japonaise, entre la nature et les esprits, qui cohabitent avec les autres êtres vivants et influencent leur destinée. Ici, forêts et rivière deviennent des personnages à part entière, avec leurs couleurs chatoyantes et leur voix propre.
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
Du 12 avril au 28 juin, le réalisateur Pierre Creton présente son œuvre plastique au Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac dans une exposition intitulée Sambucus nigra. À cette occasion, le centre d’art et le Luxy vous proposent d’explorer l’univers de ce cinéaste singulier. Pour cette deuxième soirée, le thème du paysage sera à l’honneur, à travers trois courts métrages :
- Le Vicinal (1994, 12 min)
- Paysage imposé (2006, 40 min)
- L’Avenir le dira (2020, 26 min)
La troisième séance du cycle aura lieu le jeudi 25 juin à 20h, sur le thème de l’amitié. Pierre Creton invitera les cinéastes Yassine Qnia et Sophie Roger ; Cynthia Lefebvre partagera avec nous le travail de Stéphanie Régnier. Les projections seront suivies d’une rencontre entre les artistes et les cinéastes.
Pierre Creton est représenté par la galerie Salle Principale
Séance unique le jeudi 28 mai à 20h, suivie d’un échange entre le réalisateur, Pierre Creton, et Philippe Mangeot, scénariste et enseignant
« Je m’appelle Diba. J’ai 24 ans et, d’aussi loin que je me souvienne,
j’ai toujours été solitaire. Pourtant, je ne supporte plus cette solitude.
J’ai besoin de partir loin, dans un endroit où le ciel est éternellement
azur, comme le bleu de la mer. »
Ce sont trois copines de classe, qui se retrouvent à une réunion d’anciennes élèves, et décident de passer la journée ensemble. Tant pis pour le travail ou les tâches ménagères, aujourd’hui, elles feront l’école buissonnière !
Dans ce deuxième volet, nous retrouvons nos héroïnes, âgées cette fois de quarante ans. L’occasion pour Kaja, Mie et Heidrun de faire une nouvelle fois le point sur leur vie, d’évoquer leurs déceptions, leurs espoirs, et de dézinguer la société patriarcale étriquée qui entend les confiner à la maison.
Les séances du film sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5 min)
En 1991, Dejan Bogdanovic réalise une interview avec le Maître
du cinéma iranien à Paris. Cette rencontre n’a jamais été diffusée. 33 ans plus tard, 8 ans après la mort de Kiarostami, l’enregistrement est retrouvé à la Bibliothèque Nationale de France.
Irak, 1946, Adam, un jeune fermier de 12 ans, tente de stopper l’effet du temps sur lui. Il ne grandira pas mais continuera d’observer le passage du temps sur sept décennies.
Grandir à Téhéran, une capitale du XXIe siècle... De 2007 à 2025, au sein d'une famille aimante, dix-huit ans de la vie de trois soeurs, de leur prime enfance à leur quotidien de jeunes femmes en quête de liberté. Élevées dans la tradition, témoins des luttes d'une jeunesse en perpétuel mouvement, quel est leur avenir dans la société iranienne d'aujourd'hui ?
Mahboube est satisfaite de son existence recluse, mais son monde est bouleversé lorsqu’elle permet à une équipe de tournage de filmer dans sa maison. Le processus de création l’affecte à un niveau inattendu : elle doit faire face à son passé et à sa position de femme dans la société iranienne.
Melody doit composer un morceau à partir des chants de trente oiseaux différents. Elle se rend dans son village natal pour enregistrer les chants, mais n’en découvre que vingt. Seul un vieux chanteur sait où se trouvent les autres oiseaux, mais les chasseurs l’ont forcé à quitter le village. Melody part à la recherche de l’homme et des oiseaux disparus.
Après que sa famille a été tuée dans un bombardement, le jeune Bashu fuit seul le sud de l’Iran et arrive dans un village isolé du nord. Incapable de parler la langue locale et rejeté comme un étranger, il est recueilli par Naïe, une mère de deux enfants dont le mari est absent. Un lien commence lentement à se tisser entre eux.
Un village étrange et silencieux, dépourvu de toute vie apparente. Un conducteur de charrette d’âge moyen, à l’air déterminé, transporte un corps
sans vie vers le cimetière. Chaque pas ne met-il pas en lumière la durée de la vie d’un dictateur ?
Un chauffeur prend en stop un jeune homme au bord de la route. Celui-ci demande au conducteur de le ramener chez lui. Pendant le trajet, il lui raconte qu’en travaillant dans le jardin, il a accidentellement blessé un serpent avec sa faucille et a besoin de miel pour soigner la blessure.
Le chauffeur promet de revenir avec du miel. Mais à son retour, il est confronté à une nouvelle qui change irrévocablement le cours de sa vie et révèle le lien mystique entre la nature et l’humanité.
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Célestine, une petite souris, est la seule à ne pas avoir peur du grand méchant ours nommé Ernest. Il faut dire que les ours et les souris se détestent...
C’est la belle histoire d’amitié « improbable » entre une petite souris et un gros ours un peu grognon. Ce film d’animation prônant l’ouverture d’esprit nous plonge avec délice dans l’univers des livres de Gabrielle Vincent, revu avec sa malice coutumière par l’auteur Daniel Pennac. Et comment résister à la douceur des couleurs pastel qui illuminent le film,
à la frimousse de la petite Célestine et à la beauté de la relation qui unit les deux ami·es ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Les montagnes du Yucatan abritent bien des secrets et bien des merveilles, dont Leon est le gardien. Sa route croise celle de Lena, ancienne enseignante. Tou·tes deux, chacun·e à leur manière, sont habité·es par la poésie du monde et de la nature, qu’il et elle apprendront à partager dans une tendre relation au crépuscule de leur vie, qui est aussi un nouveau départ et une embellie pour ces deux solitudes.
Germinal Roaux signe un film d’une grande beauté plastique, au noir et blanc sensuel. Mais loin d’être figé par sa forme, "Cosmos" se déploie de manière foisonnante, en célébrant une perception du monde inspirée de la cosmovision maya.
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Grande salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
On raconte une légende dans le village de Yucha : autrefois s’est noyée une belle jeune fille, désespérée par un chagrin d’amour. Depuis, son esprit intranquille déclenche typhon et inondations. En cet été 1958, les catastrophes climatiques se multiplient, au point que l’on décide d’apaiser l’esprit au moyen d’un rite traditionnel particulièrement complexe.
On retrouve dans le film de Masakazu Kaneko le rapport, si cher à la culture japonaise, entre la nature et les esprits, qui cohabitent avec les autres êtres vivants et influencent leur destinée. Ici, forêts et rivière deviennent des personnages à part entière, avec leurs couleurs chatoyantes et leur voix propre.
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
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Petite salle
Du 12 avril au 28 juin, le réalisateur Pierre Creton présente son œuvre plastique au Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac dans une exposition intitulée Sambucus nigra. À cette occasion, le centre d’art et le Luxy vous proposent d’explorer l’univers de ce cinéaste singulier. Pour cette deuxième soirée, le thème du paysage sera à l’honneur, à travers trois courts métrages :
- Le Vicinal (1994, 12 min)
- Paysage imposé (2006, 40 min)
- L’Avenir le dira (2020, 26 min)
La troisième séance du cycle aura lieu le jeudi 25 juin à 20h, sur le thème de l’amitié. Pierre Creton invitera les cinéastes Yassine Qnia et Sophie Roger ; Cynthia Lefebvre partagera avec nous le travail de Stéphanie Régnier. Les projections seront suivies d’une rencontre entre les artistes et les cinéastes.
Pierre Creton est représenté par la galerie Salle Principale
Séance unique le jeudi 28 mai à 20h, suivie d’un échange entre le réalisateur, Pierre Creton, et Philippe Mangeot, scénariste et enseignant
Les montagnes du Yucatan abritent bien des secrets et bien des merveilles, dont Leon est le gardien. Sa route croise celle de Lena, ancienne enseignante. Tou·tes deux, chacun·e à leur manière, sont habité·es par la poésie du monde et de la nature, qu’il et elle apprendront à partager dans une tendre relation au crépuscule de leur vie, qui est aussi un nouveau départ et une embellie pour ces deux solitudes.
Germinal Roaux signe un film d’une grande beauté plastique, au noir et blanc sensuel. Mais loin d’être figé par sa forme, "Cosmos" se déploie de manière foisonnante, en célébrant une perception du monde inspirée de la cosmovision maya.
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Petite salle
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
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Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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« Je m’appelle Diba. J’ai 24 ans et, d’aussi loin que je me souvienne,
j’ai toujours été solitaire. Pourtant, je ne supporte plus cette solitude.
J’ai besoin de partir loin, dans un endroit où le ciel est éternellement
azur, comme le bleu de la mer. »
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Ce sont trois copines de classe, qui se retrouvent à une réunion d’anciennes élèves, et décident de passer la journée ensemble. Tant pis pour le travail ou les tâches ménagères, aujourd’hui, elles feront l’école buissonnière !
Dans ce deuxième volet, nous retrouvons nos héroïnes, âgées cette fois de quarante ans. L’occasion pour Kaja, Mie et Heidrun de faire une nouvelle fois le point sur leur vie, d’évoquer leurs déceptions, leurs espoirs, et de dézinguer la société patriarcale étriquée qui entend les confiner à la maison.
Les séances du film sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5 min)
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Grande salle
En 1991, Dejan Bogdanovic réalise une interview avec le Maître
du cinéma iranien à Paris. Cette rencontre n’a jamais été diffusée. 33 ans plus tard, 8 ans après la mort de Kiarostami, l’enregistrement est retrouvé à la Bibliothèque Nationale de France.
Irak, 1946, Adam, un jeune fermier de 12 ans, tente de stopper l’effet du temps sur lui. Il ne grandira pas mais continuera d’observer le passage du temps sur sept décennies.
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Grande salle
Grandir à Téhéran, une capitale du XXIe siècle... De 2007 à 2025, au sein d'une famille aimante, dix-huit ans de la vie de trois soeurs, de leur prime enfance à leur quotidien de jeunes femmes en quête de liberté. Élevées dans la tradition, témoins des luttes d'une jeunesse en perpétuel mouvement, quel est leur avenir dans la société iranienne d'aujourd'hui ?
Célestine, une petite souris, est la seule à ne pas avoir peur du grand méchant ours nommé Ernest. Il faut dire que les ours et les souris se détestent...
C’est la belle histoire d’amitié « improbable » entre une petite souris et un gros ours un peu grognon. Ce film d’animation prônant l’ouverture d’esprit nous plonge avec délice dans l’univers des livres de Gabrielle Vincent, revu avec sa malice coutumière par l’auteur Daniel Pennac. Et comment résister à la douceur des couleurs pastel qui illuminent le film,
à la frimousse de la petite Célestine et à la beauté de la relation qui unit les deux ami·es ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Ce sont trois copines de classe, qui se retrouvent à une réunion d’anciennes élèves, et décident de passer la journée ensemble. Tant pis pour le travail ou les tâches ménagères, aujourd’hui, elles feront l’école buissonnière !
Dans ce deuxième volet, nous retrouvons nos héroïnes, âgées cette fois de quarante ans. L’occasion pour Kaja, Mie et Heidrun de faire une nouvelle fois le point sur leur vie, d’évoquer leurs déceptions, leurs espoirs, et de dézinguer la société patriarcale étriquée qui entend les confiner à la maison.
Les séances du film sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5 min)
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Grande salle
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
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Grande salle
Mahboube est satisfaite de son existence recluse, mais son monde est bouleversé lorsqu’elle permet à une équipe de tournage de filmer dans sa maison. Le processus de création l’affecte à un niveau inattendu : elle doit faire face à son passé et à sa position de femme dans la société iranienne.
Célestine, une petite souris, est la seule à ne pas avoir peur du grand méchant ours nommé Ernest. Il faut dire que les ours et les souris se détestent...
C’est la belle histoire d’amitié « improbable » entre une petite souris et un gros ours un peu grognon. Ce film d’animation prônant l’ouverture d’esprit nous plonge avec délice dans l’univers des livres de Gabrielle Vincent, revu avec sa malice coutumière par l’auteur Daniel Pennac. Et comment résister à la douceur des couleurs pastel qui illuminent le film,
à la frimousse de la petite Célestine et à la beauté de la relation qui unit les deux ami·es ?
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Melody doit composer un morceau à partir des chants de trente oiseaux différents. Elle se rend dans son village natal pour enregistrer les chants, mais n’en découvre que vingt. Seul un vieux chanteur sait où se trouvent les autres oiseaux, mais les chasseurs l’ont forcé à quitter le village. Melody part à la recherche de l’homme et des oiseaux disparus.
Après que sa famille a été tuée dans un bombardement, le jeune Bashu fuit seul le sud de l’Iran et arrive dans un village isolé du nord. Incapable de parler la langue locale et rejeté comme un étranger, il est recueilli par Naïe, une mère de deux enfants dont le mari est absent. Un lien commence lentement à se tisser entre eux.
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
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Petite salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Un village étrange et silencieux, dépourvu de toute vie apparente. Un conducteur de charrette d’âge moyen, à l’air déterminé, transporte un corps
sans vie vers le cimetière. Chaque pas ne met-il pas en lumière la durée de la vie d’un dictateur ?
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Une romancière en mal d’inspiration s’essaie à la plus hitchcockienne des options pour trouver de nouvelles idées d’histoires : espionner ses voisin·es.
Après "Le Passé", Asghar Farhadi revient tourner en France, et réunit l’un des castings les plus impressionnants de cette année. Et forcément, on s’attend au meilleur de la part de ce cinéaste aux intrigues d’une grande complexité, souvent retorses et surprenantes !
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Les montagnes du Yucatan abritent bien des secrets et bien des merveilles, dont Leon est le gardien. Sa route croise celle de Lena, ancienne enseignante. Tou·tes deux, chacun·e à leur manière, sont habité·es par la poésie du monde et de la nature, qu’il et elle apprendront à partager dans une tendre relation au crépuscule de leur vie, qui est aussi un nouveau départ et une embellie pour ces deux solitudes.
Germinal Roaux signe un film d’une grande beauté plastique, au noir et blanc sensuel. Mais loin d’être figé par sa forme, "Cosmos" se déploie de manière foisonnante, en célébrant une perception du monde inspirée de la cosmovision maya.
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Grande salle
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
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Petite salle
Faite de plumes et de courage, notre héroïne traverse le monde, bravant les obstacles sans relâche : cette petite poule au bec creux, c’est Cocotte !
Le réalisateur hongrois György Pálfi signe un récit initiatique, depuis les origines de son personnage dans un élevage industriel jusqu’à sa quête identitaire dans un poulailler quasi abandonné. Traversant les paysages, tournant avec des animaux sans aucun recours à l’image de synthèse, le cinéaste concocte une fable intelligente et ironique sur l’existence : et si l’humain n’était pas le centre de la Terre ?
La semaine du 27 juin, toutes les séances du film sont précédées du court métrage VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR (Magali Le Huche, Pauline Pinson, Marion Puech, 7'30)
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Grande salle
Un père, une fille. Lui est un réalisateur illustre, elle une actrice dont la carrière ne décolle pas. Leur relation semble au point mort, jusqu’au jour où un tournage va les réunir et les contraindre à interroger les liens qui existent entre elle et lui.
Rodrigo Sorogoyen met son sens du suspense – souvent symbolisé par l’usage d’impressionnants et efficaces plans séquences – au profit d’un drame familial intime. Le désert où se déroule le tournage devient un espace de possibles et de confrontation, et le cinéma le révélateur et l’instrument de résolution de nos peurs enfouies.
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Petite salle
Un chauffeur prend en stop un jeune homme au bord de la route. Celui-ci demande au conducteur de le ramener chez lui. Pendant le trajet, il lui raconte qu’en travaillant dans le jardin, il a accidentellement blessé un serpent avec sa faucille et a besoin de miel pour soigner la blessure.
Le chauffeur promet de revenir avec du miel. Mais à son retour, il est confronté à une nouvelle qui change irrévocablement le cours de sa vie et révèle le lien mystique entre la nature et l’humanité.
Les montagnes du Yucatan abritent bien des secrets et bien des merveilles, dont Leon est le gardien. Sa route croise celle de Lena, ancienne enseignante. Tou·tes deux, chacun·e à leur manière, sont habité·es par la poésie du monde et de la nature, qu’il et elle apprendront à partager dans une tendre relation au crépuscule de leur vie, qui est aussi un nouveau départ et une embellie pour ces deux solitudes.
Germinal Roaux signe un film d’une grande beauté plastique, au noir et blanc sensuel. Mais loin d’être figé par sa forme, "Cosmos" se déploie de manière foisonnante, en célébrant une perception du monde inspirée de la cosmovision maya.
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Grande salle
Tous les films du mercredi 03 au mardi 09 (semaine 202623)
Le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, Elisabeth jongle entre la gestion de locations de courte durée et sa dépression. Pour échapper au chaos de la ville, elle retire souvent ses appareils auditifs et se réfugie dans le silence. Sa rencontre avec Elijah, un Californien insouciant, la déstabilise. Mais en perdant ses appareils en plein cœur des festivités, elle n’a d’autre choix que d’affronter ses peurs et de s’ouvrir aux autres.
Le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, Elisabeth jongle entre la gestion de locations de courte durée et sa dépression. Pour échapper au chaos de la ville, elle retire souvent ses appareils auditifs et se réfugie dans le silence. Sa rencontre avec Elijah, un Californien insouciant, la déstabilise. Mais en perdant ses appareils en plein cœur des festivités, elle n’a d’autre choix que d’affronter ses peurs et de s’ouvrir aux autres.
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour






































