Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 14 au mardi 20 (semaine 202642)
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
Voilà un programme qui nous entraîne à travers trois histoires d’une rare délicatesse. Un enfant qui part à la recherche de sa Lune pour retrouver le sommeil, une maman cygne qui reprend le fil du temps pour sauver ses petits, ou encore un petit garçon qui explore les histoires oubliées des objets abandonnés. Trois voyages dans le monde des rêves, tout en douceur et poésie !
Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
D’auditions en déménagements, de ruptures amoureuses en soirées et autres verres entre copains, Garance, une jeune comédienne, mène sa vie à toute allure. Une course éperdue qui menace de se transformer en descente aux enfers si la jeune femme échoue à se séparer de son plus vieil acolyte: l’alcool.
Frénésie. Voilà le mot qui qualifie la première partie du dernier film de Jeanne Herry, dont le montage, d’abord déchaîné avant de se faire elliptique, illustre progressivement les eaux troubles dans lesquelles navigue son personnage. On peut cependant faire confiance à la réalisatrice de "Pupille" et "Je verrai toujours vos visages", autant qu’à son actrice Adèle Exarchopoulos, pour éviter l’écueil du sordide, et aborder le terrain de l’addiction avec une délicatesse aussi juste que surprenante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
Dans Cowboy Bebop, on suit les aventures de mercenaires de l’espace – ou cow boys – appelés sur une périlleuse mission.
Un western intergalactique !
En l’an 2200, une détective privée obstinée et son partenaire androïde sont embauchés par un homme d’affaires afin de capturer sur Terre une célèbre hackeuse. De retour sur Mars, une nouvelle affaire va les conduire à la recherche d’une étudiante en cybernétique disparue. Au fil de leur enquête, ils seront confrontés aux plus sombres secrets de leur cité : ses institutions corrompues, et les magouilles des toutes-puissantes corporations. Un film d’anticipation captivant qui mêle polar et science-fiction avec un très beau graphisme pour cet univers futuriste.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Christopher Nolan nous conte les aventures de l’homme aux mille ruses, qui vécut bien des aventures, sur la terre comme sur la mer. Loin de la grandeur héroïque de L’Iliade, L’Odyssée est le récit d’un homme brisé par des années de guerre, de violence et de deuil, qui peine à retrouver le chemin de son foyer où l’attendent sa femme et son fils.
Toujours aussi à l’aise dans les scènes d’action, le cinéaste britannique réinvente les épisodes les plus célèbres du poème, de l’impressionnante grotte du cyclope Polyphème à l’île de la magicienne Circé. Et livre un grand spectacle aux échos furieusement contemporains sur la soif de pouvoir et de gloire.
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
Riz amer est sans doute le film le plus connu de son auteur. Délaissant la ville, il raconte le quotidien des saisonnières qui gagnent les campagnes au moment de la récolte du riz. Le film propose des tableaux d’une grande beauté de ces femmes au travail, les jupes relevées, les pieds dans l’eau. Mais la beauté plastique ne masque en rien la dureté de leurs conditions de vie, exposées au soleil comme à la pluie. À cette dimension naturaliste s’ajoute des éléments de film noir : Silviana Mangano est courtisée par Vittorio Gassman, un petit truand qui cherche à se débarrasser d’une ancienne complice et amante trop encombrante.
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
vf
Petite salle
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
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Grande salle
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
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Petite salle
Voilà un programme qui nous entraîne à travers trois histoires d’une rare délicatesse. Un enfant qui part à la recherche de sa Lune pour retrouver le sommeil, une maman cygne qui reprend le fil du temps pour sauver ses petits, ou encore un petit garçon qui explore les histoires oubliées des objets abandonnés. Trois voyages dans le monde des rêves, tout en douceur et poésie !
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Grande salle
Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
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Grande salle
D’auditions en déménagements, de ruptures amoureuses en soirées et autres verres entre copains, Garance, une jeune comédienne, mène sa vie à toute allure. Une course éperdue qui menace de se transformer en descente aux enfers si la jeune femme échoue à se séparer de son plus vieil acolyte: l’alcool.
Frénésie. Voilà le mot qui qualifie la première partie du dernier film de Jeanne Herry, dont le montage, d’abord déchaîné avant de se faire elliptique, illustre progressivement les eaux troubles dans lesquelles navigue son personnage. On peut cependant faire confiance à la réalisatrice de "Pupille" et "Je verrai toujours vos visages", autant qu’à son actrice Adèle Exarchopoulos, pour éviter l’écueil du sordide, et aborder le terrain de l’addiction avec une délicatesse aussi juste que surprenante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Petite salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
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Petite salle
Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
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Petite salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
vf
Grande salle
Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
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Petite salle
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Grande salle
Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
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Grande salle
Dans Cowboy Bebop, on suit les aventures de mercenaires de l’espace – ou cow boys – appelés sur une périlleuse mission.
Un western intergalactique !
Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
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Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
En l’an 2200, une détective privée obstinée et son partenaire androïde sont embauchés par un homme d’affaires afin de capturer sur Terre une célèbre hackeuse. De retour sur Mars, une nouvelle affaire va les conduire à la recherche d’une étudiante en cybernétique disparue. Au fil de leur enquête, ils seront confrontés aux plus sombres secrets de leur cité : ses institutions corrompues, et les magouilles des toutes-puissantes corporations. Un film d’anticipation captivant qui mêle polar et science-fiction avec un très beau graphisme pour cet univers futuriste.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Christopher Nolan nous conte les aventures de l’homme aux mille ruses, qui vécut bien des aventures, sur la terre comme sur la mer. Loin de la grandeur héroïque de L’Iliade, L’Odyssée est le récit d’un homme brisé par des années de guerre, de violence et de deuil, qui peine à retrouver le chemin de son foyer où l’attendent sa femme et son fils.
Toujours aussi à l’aise dans les scènes d’action, le cinéaste britannique réinvente les épisodes les plus célèbres du poème, de l’impressionnante grotte du cyclope Polyphème à l’île de la magicienne Circé. Et livre un grand spectacle aux échos furieusement contemporains sur la soif de pouvoir et de gloire.
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Petite salle
Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
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Petite salle
Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
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Grande salle
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
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Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Petite salle
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
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Grande salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Petite salle
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Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
Riz amer est sans doute le film le plus connu de son auteur. Délaissant la ville, il raconte le quotidien des saisonnières qui gagnent les campagnes au moment de la récolte du riz. Le film propose des tableaux d’une grande beauté de ces femmes au travail, les jupes relevées, les pieds dans l’eau. Mais la beauté plastique ne masque en rien la dureté de leurs conditions de vie, exposées au soleil comme à la pluie. À cette dimension naturaliste s’ajoute des éléments de film noir : Silviana Mangano est courtisée par Vittorio Gassman, un petit truand qui cherche à se débarrasser d’une ancienne complice et amante trop encombrante.
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Petite salle
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
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Petite salle
Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
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Petite salle
Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
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Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
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Après s’être installée en Europe pour suivre des études d’anthropologie, Elsa vient rendre visite à sa famille dans son pays natal : le Costa Rica. Mais là, alors que sa sœur semble soudain absorbée par des croyances ésotériques, sa mère plongée dans la réédition de ses écrits de jeunesse et son père plus distant que jamais, les tensions refont surface…
Valentina Maurel signe un film de «retour au pays» qui nous sort des sentiers battus. Tandis que la cinéaste évoque le sentiment de déracinement de son personnage, c’est avant tout ces frictions quotidiennes, tantôt banales, tantôt cruelles, souvent les deux, qui se jouent sous nos yeux au sein d’une même famille, qu’étudie la réalisatrice. Un film sur les liens du sang, entre amour et déchirement.
La semaine du 14 octobre, toutes les séances sont précédées du court métrage LA MORT DU PETIT CHEVAL (Gabrielle Selnet, '15)
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D’auditions en déménagements, de ruptures amoureuses en soirées et autres verres entre copains, Garance, une jeune comédienne, mène sa vie à toute allure. Une course éperdue qui menace de se transformer en descente aux enfers si la jeune femme échoue à se séparer de son plus vieil acolyte: l’alcool.
Frénésie. Voilà le mot qui qualifie la première partie du dernier film de Jeanne Herry, dont le montage, d’abord déchaîné avant de se faire elliptique, illustre progressivement les eaux troubles dans lesquelles navigue son personnage. On peut cependant faire confiance à la réalisatrice de "Pupille" et "Je verrai toujours vos visages", autant qu’à son actrice Adèle Exarchopoulos, pour éviter l’écueil du sordide, et aborder le terrain de l’addiction avec une délicatesse aussi juste que surprenante.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Dans un studio de cinéma, douze palestinien·nes exilé·es en Égypte sont réuni·es. Alors qu’un tracé blanc au sol délimite les frontières de la bande de Gaza, chacun·e se remémore les lieux qu’ils et elles ont visités et habités, aujourd’hui disparus. Par cette expérience, Nicolas Wadimoff signe un documentaire représentant le destin de plus de 12 000 personnes actuellement exilées de leur pays. Dans une démarche qui n’est pas sans rappeler celle du réalisateur iranien Mehran Tamadon ("Mon pire ennemi") ou,encore, plus récemment, celle de Kaouther Ben Hania ("La Voix de Hind Rajab"), le cinéaste suggère une représentation de l’horreur par la reconstitution plus que par les mots. À travers une série de témoignages bouleversants, c’est l’urgence que vient souligner ici "Qui vit encore", alors que, jour après jour, les individus, les lieux, et finalement la mémoire s’effacent peu à peu.
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Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Petite salle
Corruption, sangliers, secrets: sommes-nous dans un épisode de Santa Barbara version Quatrième Dimension? Non, mais pas loin! Nous sommes dans le Nordest de la France où chasseurs et agriculteurs se font la guerre autour d’un déroutant mais très sérieux trafic de sangliers. Un gendarme assez nerveux décide de déterrer des affaires troubles, aidé d’une psy en burn out.
Le film navigue entre polar et comédie décalée en suivant l’enquête auprès de personnages complétement barrés. La cinéaste filme avec amour le milieu rural, tout en gardant un sens bienvenu de la loufoquerie.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage SANS DESSUS DESSOUS (Dewi Noiry, 4'30):
- Mercredi 7 à 20h30
- Jeudi 8 à 18h30
- Vendredi 9 à 20h
- Lundi 12 à 18h
- Mardi 13 à 20h45
- Mercredi 14 à 16h
- Jeudi 15 à 18h45
- Samedi 17 à 15h
- Dimanche 18 à 21h
- Lundi 19 à 18h30
Riz amer est sans doute le film le plus connu de son auteur. Délaissant la ville, il raconte le quotidien des saisonnières qui gagnent les campagnes au moment de la récolte du riz. Le film propose des tableaux d’une grande beauté de ces femmes au travail, les jupes relevées, les pieds dans l’eau. Mais la beauté plastique ne masque en rien la dureté de leurs conditions de vie, exposées au soleil comme à la pluie. À cette dimension naturaliste s’ajoute des éléments de film noir : Silviana Mangano est courtisée par Vittorio Gassman, un petit truand qui cherche à se débarrasser d’une ancienne complice et amante trop encombrante.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 21 au mardi 27 (semaine 202643)
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
La vie d’Arnold est triste à pleurer: cette souris au chômage vit dans une banlieue grise, dans un monde contrôlé par un conglomérat sans scrupule. Il n’a qu’un rêve, s’évader. Et un plan pour le faire.
Après "Psiconautas" et "Unicorn Wars", Alberto Vázquez signe une nouvelle fable où l’apparence mignonne des personnages ne fait qu’accroître la noirceur des récits. Toutefois, ce nouveau film semble plus lumineux que les précédents. Pareil au héros du "Truman Show", Arnold se débat dans un monde où une échappatoire doit être possible.
Avec, au bout du tunnel, l’espoir d’une lumière. Et, après tout, qui pourrait dire que notre vie n’est pas qu’un vaste décor, qu’on pourrait démonter ?
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
Un berger revenu de la guerre découvre qu’il a été floué par le propriétaire du coin. Il se lance alors dans une vengeance qui finit par fédérer autour de lui les autres paysan·nes exploité·es. Cette vendetta
rurale séduit et surprend : De Santis s’approprie les codes du western pour mieux raconter une histoire millénaire. Chez lui, le destin a également son rôle à jouer, et le cinéaste sait à merveille manier l’émotion, faisant parfois basculer le film du côté du mélodrame.
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
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Petite salle
Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
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Grande salle
La vie d’Arnold est triste à pleurer: cette souris au chômage vit dans une banlieue grise, dans un monde contrôlé par un conglomérat sans scrupule. Il n’a qu’un rêve, s’évader. Et un plan pour le faire.
Après "Psiconautas" et "Unicorn Wars", Alberto Vázquez signe une nouvelle fable où l’apparence mignonne des personnages ne fait qu’accroître la noirceur des récits. Toutefois, ce nouveau film semble plus lumineux que les précédents. Pareil au héros du "Truman Show", Arnold se débat dans un monde où une échappatoire doit être possible.
Avec, au bout du tunnel, l’espoir d’une lumière. Et, après tout, qui pourrait dire que notre vie n’est pas qu’un vaste décor, qu’on pourrait démonter ?
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
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Grande salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
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Petite salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
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Petite salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Petite salle
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
vf
Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
vf
Grande salle
Un berger revenu de la guerre découvre qu’il a été floué par le propriétaire du coin. Il se lance alors dans une vengeance qui finit par fédérer autour de lui les autres paysan·nes exploité·es. Cette vendetta
rurale séduit et surprend : De Santis s’approprie les codes du western pour mieux raconter une histoire millénaire. Chez lui, le destin a également son rôle à jouer, et le cinéaste sait à merveille manier l’émotion, faisant parfois basculer le film du côté du mélodrame.
vo
Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
vf
Petite salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
vo
Grande salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
vf
Petite salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Grande salle
La vie d’Arnold est triste à pleurer: cette souris au chômage vit dans une banlieue grise, dans un monde contrôlé par un conglomérat sans scrupule. Il n’a qu’un rêve, s’évader. Et un plan pour le faire.
Après "Psiconautas" et "Unicorn Wars", Alberto Vázquez signe une nouvelle fable où l’apparence mignonne des personnages ne fait qu’accroître la noirceur des récits. Toutefois, ce nouveau film semble plus lumineux que les précédents. Pareil au héros du "Truman Show", Arnold se débat dans un monde où une échappatoire doit être possible.
Avec, au bout du tunnel, l’espoir d’une lumière. Et, après tout, qui pourrait dire que notre vie n’est pas qu’un vaste décor, qu’on pourrait démonter ?
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
vo
Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
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Petite salle
Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
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Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
La vie d’Arnold est triste à pleurer: cette souris au chômage vit dans une banlieue grise, dans un monde contrôlé par un conglomérat sans scrupule. Il n’a qu’un rêve, s’évader. Et un plan pour le faire.
Après "Psiconautas" et "Unicorn Wars", Alberto Vázquez signe une nouvelle fable où l’apparence mignonne des personnages ne fait qu’accroître la noirceur des récits. Toutefois, ce nouveau film semble plus lumineux que les précédents. Pareil au héros du "Truman Show", Arnold se débat dans un monde où une échappatoire doit être possible.
Avec, au bout du tunnel, l’espoir d’une lumière. Et, après tout, qui pourrait dire que notre vie n’est pas qu’un vaste décor, qu’on pourrait démonter ?
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
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Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Petite salle
Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Petite salle
Un berger revenu de la guerre découvre qu’il a été floué par le propriétaire du coin. Il se lance alors dans une vengeance qui finit par fédérer autour de lui les autres paysan·nes exploité·es. Cette vendetta
rurale séduit et surprend : De Santis s’approprie les codes du western pour mieux raconter une histoire millénaire. Chez lui, le destin a également son rôle à jouer, et le cinéaste sait à merveille manier l’émotion, faisant parfois basculer le film du côté du mélodrame.
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Catastrophe! Elizabeth avait le nez dans son livre, et n’a pas surveillé son petit frère, Léo. Il a disparu! La fillette va tout faire pour le retrouver, quitte à se rendre dans la vaste jungle qui borde leur maison.
Un film coloré où il y a mille choses à voir! Cette jungle d’Amérique latine abrite une faune et une flore bigarrées qui enchanteront les yeux des enfants.
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Grande salle
La vie d’Arnold est triste à pleurer: cette souris au chômage vit dans une banlieue grise, dans un monde contrôlé par un conglomérat sans scrupule. Il n’a qu’un rêve, s’évader. Et un plan pour le faire.
Après "Psiconautas" et "Unicorn Wars", Alberto Vázquez signe une nouvelle fable où l’apparence mignonne des personnages ne fait qu’accroître la noirceur des récits. Toutefois, ce nouveau film semble plus lumineux que les précédents. Pareil au héros du "Truman Show", Arnold se débat dans un monde où une échappatoire doit être possible.
Avec, au bout du tunnel, l’espoir d’une lumière. Et, après tout, qui pourrait dire que notre vie n’est pas qu’un vaste décor, qu’on pourrait démonter ?
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS
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Dans le New Jersey, on suit les pas d’un jeune lutteur tcherkesse qui vit avec son père, Azik – pas totalement sorti de l’adolescence – et sa tante. Autour d’elle et eux gravitent des personnages à peine esquissés: un propriétaire de restaurants ambitieux, une lutteuse afro-américaine complexée. Et il y a Marat, l’ami d’Azik, par qui la tragédie arrive sans prévenir.
Le film s’écarte peu à peu de la chronique sociale afin de saisir un trouble insondable. Le cinéaste nous plonge dans un réalisme distillant toutefois des notes d’espoir qui rendent le récit très touchant.
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Gleb, chef d’entreprise, découvre avec horreur que sa femme a une liaison. Alors que la Russie envahit l’Ukraine, il profite du pouvoir qu’il remporte, au nom de l’effort de guerre, pour se venger du couple adultère.
La trame narrative s’inspire de "la Femme infidèle", de Claude Chabrol, récit sec qui dépeignait l’hypocrisie bourgeoise de la France pompidolienne, et qui fait curieusement écho dans la Russie de Poutine. Au milieu de ce labyrinthe des passions, on retrouve sans peine le style d’Andreï Zviaguintsev et sa vision pour le moins pessimiste du monde. Salué au Festival de Cannes pour la rigueur de sa mise en scène, aussi implacable que son personnage principal, le film est un portrait sans concession d’un pays, dévoreur des âmes et des consciences.
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Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Tous les films du mercredi 28 au mardi 03 (semaine 202644)
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
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oody le cow-boy retrouve ses ami·es de toujours! Rien n’a changé, si ce n’est que sa peinture est un rien fatiguée, e t q u ’ i l p r e n d r a i t b i e n u n p e u d e repos. Mais quand débarque dans la chambre à coucher un nouveau jouet particulièrement menaçant, nos vieux briscards reprennent la lutte sans faiblir!
Les Studio Pixar nous régalent une nouvelle fois avec les aventures de leurs emblématiques héros, aux prises avec une histoire des plus actuelles: l’arrivée du numérique dans le quotidien des enfants.
Toy Story continue à se demander comment l’imagination nous aide à grandir, et se fait de plus en plus indispensable dans un monde où les rêveur·euses sont trop souvent regardé·es de travers.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
Fujino est la star de son école : ses camarades rient de ses dessins, et on lui assure qu’elle deviendra une grande artiste. Sa rencontre avec Kyômoto, une autre adolescente fan de manga, et l’amitié qui les unira
va changer durablement sa vision et sa pratique du dessin.
Beau portrait de deux adolescentes en apparence dissemblables, le film raconte cette période délicate où chacun.e tente de trouver sa place dans le monde, et le rôle que l’art et l’amitié peuvent jouer pour nous métamorphoser.
C’est un irrésistible arriviste, qui sait parfaitement user de ses charmes pour parvenir à ses fins. De mensonge en mensonge, de salon en salon, de femme en femme, il grimpe un à un tous les barreaux de l’échelle sociale. Mais, comme toujours, l’orgueil précède la chute…
Quand Stanley Kubrick adapte Thackeray et se lance dans le film historique, le résultat est une œuvre formellement éblouissante, où le perfectionnisme – litote – du cinéaste trouve son expression la plus somptueuse. Il reconstitue notamment les grands tableaux de l’époque, en n’utilisant que des éclairages à la bougie, conférant un aspect
fantomatique à cette histoire de gloriole. Tous ces détails recomposent l’Angleterre du XVIIIe siècle, un monde agité par des passions et des luttes sociales toujours aussi proches de notre présent.
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Vous connaissez forcément le Gruffalo, cette attachante créature de poils et de griffes avec un cœur gros comme ça. Tout droit sorti de l’imagination de Julia Donaldson et Axel Scheffler, il vit de formidables aventures. Retrouvez dans ce programme deux courts métrages réunissant Gruffalo et son fils, confrontés à leur pire peur: la Grande Méchante Souris.
Wallace et Gromit ont une mission : arrêter le mystérieux lapin qui s’en prend aux cultures de leur ville. Une aventure qui prendra un tour inattendu...
Wallace et Gromit sont deux inventeurs aussi maladroits que drôles. Avec eux, le désastre comme le coup de génie est toujours à prévoir. On frissonne un petit peu, et on rit beaucoup devant leurs idées folles.
Jack a toujours organisé la fête d’Halloween dans son village, mais il commence à en avoir assez. Et si cette année, il s’attaquait à Noël ?
Mr Jack va vous faire vivre un Noël inoubliable, tout en chansons signées Danny Elfman ! On frissonne un peu, avant que l’émotion ne gagne progressivement ce monde fantastique, imaginé par Tim Burton et Henry Selick (Coraline), entre gothique et esprit de Noël.
Il voit des gens qui sont morts. Cole, 8 ans, est terrifié par des êtres invisibles. Un psychologue va chercher à l’aider. Le film mérite d’être connu pour autre chose que son twist final: jeu du hors champ, exploration des rapports filiaux… "Sixième sens" est d‘une grande richesse !
NTERDIT -12 ANS
Dans une paisible bourgade américaine (ça commence bien), un mystérieux tueur masqué s’en prend à des lycéen·nes, selon les codes bien établis de leurs films d’horreur préférés. Commence un jeu de massacre bien sanguinolent.
Scream s’inscrit dans la lignée des slashers, ces films où le principal intérêt réside dans l’inventivité des meurtres causés par un tueur très déterminé à se débarrasser de bandes d’adolescent·es. A ce petit jeu, Wes Craven est un champion, et bien des scènes de ce film d’horreur ont hanté des générations de spectateur·rices et de cinéastes, avec ses trouvailles visuelles et ses répliques cultes. Mais le réalisateur s’amuse déjà avec le genre, en accentuant les effets parodiques de ce film qui ne cesse de questionner les topoï du cinéma d’horreur avec une grande clairvoyance, développant une légendaire mise en abyme qui depuis a fait florès.
INTERDIT -12 ANS
On lui donnerait le bon Dieu sans confession. Mr Reed a accueilli avec gentillesse les deux jeunes Mormones venues prêcher la bonne parole. Elles ne se doutent cependant pas que cette maison est un piège, et que la séduction tranquille de Mr Reed cache des intentions bien peu catholiques.
Une excellente surprise que ce film d’horreur ! La qualité première est bien sûr un Hugh Grant, parfait à contre-emploi. L'ancien habitué des comédies romantiques use de toute sa séduction pour mieux appâter ses proies. L'autre originalité du film réside dans ses effets de suspense : loin des séquences d’horreur classiques, "Heretic" instaure de la tension dans de simples discussions théologiques, où le mal gagne peu à peu du terrain...
INTERDIT -12 ans
Une veuve partage un repas avec sa belle-famille... dont les membres se transforment progressivement en démons. Cette suite à la saga est d’une rare violence, et les amateur·rices de gore seront ravi·es ! Le film aborde
aussi, sous couvert d’horreur, les questions de violences intrafamiliales et les relations de couple toxiques.
INT -16 ANS + AVERTISSEMENT
Deux sœurs adolescentes reviennent vivre dans une vaste maison à la campagne, où habitent leur père et leur belle-mère, une marâtre redoutable qui semble les haïr profondément. Peu à peu, l’atmosphère dans le foyer devient irrespirable.
Kim Jee-Woon signe une fable horrifique qui reprend habilement les éléments du conte, entre maison mystérieuse et belle-mère vindicative. L’originalité du film réside aussi dans sa profonde mélancolie, soulignée par une musique magnifique. Avec ce conte, c’est aussi le récit d’un passage (sanglant) à l’âge adulte et à l’acceptation de la réalité que propose le cinéaste.
INT -12 ANS
275, de la rue Santa Fe à Santiago du Chili. C’est une maison en apparence ordinaire, dans une rue en apparence ordinaire. Mais c’est là que se cachait Miguel Enriquez, dirigeant du Mouvement de la gauche révolutionnaire et où il est mort sous les balles de la junte militaire.
Ancienne militante, la cinéaste Carmen Castillo revient sur les lieux, vers cette maison qui l’attire à la manière d’un trou noir et qui symbolise le désastre des années 70 au Chili. Peut-on vraiment revenir dans son pays, après des années d’exil et de douleur ? Que retrouve‑t-on de ses souvenirs et de ses rêves des décennies après être parti·e ? Dans le labyrinthe des souvenirs et des destinées, Carmen Castillo est notre guide, mélancolique et combattive, dressant le portrait passé et présent du Chili, ce pays tant aimé, et si dur à retrouver.
Carte blanche à l’autrice et metteuse en scène Daniela Labbé Cabrera, dans le cadre de son spectacle Destierro, le vertige et la foi, du 4 au 12 décembre au Théâtre des Quartiers d’Ivry
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
oody le cow-boy retrouve ses ami·es de toujours! Rien n’a changé, si ce n’est que sa peinture est un rien fatiguée, e t q u ’ i l p r e n d r a i t b i e n u n p e u d e repos. Mais quand débarque dans la chambre à coucher un nouveau jouet particulièrement menaçant, nos vieux briscards reprennent la lutte sans faiblir!
Les Studio Pixar nous régalent une nouvelle fois avec les aventures de leurs emblématiques héros, aux prises avec une histoire des plus actuelles: l’arrivée du numérique dans le quotidien des enfants.
Toy Story continue à se demander comment l’imagination nous aide à grandir, et se fait de plus en plus indispensable dans un monde où les rêveur·euses sont trop souvent regardé·es de travers.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
vf
Grande salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Fujino est la star de son école : ses camarades rient de ses dessins, et on lui assure qu’elle deviendra une grande artiste. Sa rencontre avec Kyômoto, une autre adolescente fan de manga, et l’amitié qui les unira
va changer durablement sa vision et sa pratique du dessin.
Beau portrait de deux adolescentes en apparence dissemblables, le film raconte cette période délicate où chacun.e tente de trouver sa place dans le monde, et le rôle que l’art et l’amitié peuvent jouer pour nous métamorphoser.
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Petite salle
C’est un irrésistible arriviste, qui sait parfaitement user de ses charmes pour parvenir à ses fins. De mensonge en mensonge, de salon en salon, de femme en femme, il grimpe un à un tous les barreaux de l’échelle sociale. Mais, comme toujours, l’orgueil précède la chute…
Quand Stanley Kubrick adapte Thackeray et se lance dans le film historique, le résultat est une œuvre formellement éblouissante, où le perfectionnisme – litote – du cinéaste trouve son expression la plus somptueuse. Il reconstitue notamment les grands tableaux de l’époque, en n’utilisant que des éclairages à la bougie, conférant un aspect
fantomatique à cette histoire de gloriole. Tous ces détails recomposent l’Angleterre du XVIIIe siècle, un monde agité par des passions et des luttes sociales toujours aussi proches de notre présent.
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Petite salle
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Fujino est la star de son école : ses camarades rient de ses dessins, et on lui assure qu’elle deviendra une grande artiste. Sa rencontre avec Kyômoto, une autre adolescente fan de manga, et l’amitié qui les unira
va changer durablement sa vision et sa pratique du dessin.
Beau portrait de deux adolescentes en apparence dissemblables, le film raconte cette période délicate où chacun.e tente de trouver sa place dans le monde, et le rôle que l’art et l’amitié peuvent jouer pour nous métamorphoser.
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Grande salle
oody le cow-boy retrouve ses ami·es de toujours! Rien n’a changé, si ce n’est que sa peinture est un rien fatiguée, e t q u ’ i l p r e n d r a i t b i e n u n p e u d e repos. Mais quand débarque dans la chambre à coucher un nouveau jouet particulièrement menaçant, nos vieux briscards reprennent la lutte sans faiblir!
Les Studio Pixar nous régalent une nouvelle fois avec les aventures de leurs emblématiques héros, aux prises avec une histoire des plus actuelles: l’arrivée du numérique dans le quotidien des enfants.
Toy Story continue à se demander comment l’imagination nous aide à grandir, et se fait de plus en plus indispensable dans un monde où les rêveur·euses sont trop souvent regardé·es de travers.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Vous connaissez forcément le Gruffalo, cette attachante créature de poils et de griffes avec un cœur gros comme ça. Tout droit sorti de l’imagination de Julia Donaldson et Axel Scheffler, il vit de formidables aventures. Retrouvez dans ce programme deux courts métrages réunissant Gruffalo et son fils, confrontés à leur pire peur: la Grande Méchante Souris.
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Wallace et Gromit ont une mission : arrêter le mystérieux lapin qui s’en prend aux cultures de leur ville. Une aventure qui prendra un tour inattendu...
Wallace et Gromit sont deux inventeurs aussi maladroits que drôles. Avec eux, le désastre comme le coup de génie est toujours à prévoir. On frissonne un petit peu, et on rit beaucoup devant leurs idées folles.
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oody le cow-boy retrouve ses ami·es de toujours! Rien n’a changé, si ce n’est que sa peinture est un rien fatiguée, e t q u ’ i l p r e n d r a i t b i e n u n p e u d e repos. Mais quand débarque dans la chambre à coucher un nouveau jouet particulièrement menaçant, nos vieux briscards reprennent la lutte sans faiblir!
Les Studio Pixar nous régalent une nouvelle fois avec les aventures de leurs emblématiques héros, aux prises avec une histoire des plus actuelles: l’arrivée du numérique dans le quotidien des enfants.
Toy Story continue à se demander comment l’imagination nous aide à grandir, et se fait de plus en plus indispensable dans un monde où les rêveur·euses sont trop souvent regardé·es de travers.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Wallace et Gromit ont une mission : arrêter le mystérieux lapin qui s’en prend aux cultures de leur ville. Une aventure qui prendra un tour inattendu...
Wallace et Gromit sont deux inventeurs aussi maladroits que drôles. Avec eux, le désastre comme le coup de génie est toujours à prévoir. On frissonne un petit peu, et on rit beaucoup devant leurs idées folles.
Jack a toujours organisé la fête d’Halloween dans son village, mais il commence à en avoir assez. Et si cette année, il s’attaquait à Noël ?
Mr Jack va vous faire vivre un Noël inoubliable, tout en chansons signées Danny Elfman ! On frissonne un peu, avant que l’émotion ne gagne progressivement ce monde fantastique, imaginé par Tim Burton et Henry Selick (Coraline), entre gothique et esprit de Noël.
Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
- Jeudi 22 à 14h30
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Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Petite salle
Il voit des gens qui sont morts. Cole, 8 ans, est terrifié par des êtres invisibles. Un psychologue va chercher à l’aider. Le film mérite d’être connu pour autre chose que son twist final: jeu du hors champ, exploration des rapports filiaux… "Sixième sens" est d‘une grande richesse !
NTERDIT -12 ANS
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Dans une paisible bourgade américaine (ça commence bien), un mystérieux tueur masqué s’en prend à des lycéen·nes, selon les codes bien établis de leurs films d’horreur préférés. Commence un jeu de massacre bien sanguinolent.
Scream s’inscrit dans la lignée des slashers, ces films où le principal intérêt réside dans l’inventivité des meurtres causés par un tueur très déterminé à se débarrasser de bandes d’adolescent·es. A ce petit jeu, Wes Craven est un champion, et bien des scènes de ce film d’horreur ont hanté des générations de spectateur·rices et de cinéastes, avec ses trouvailles visuelles et ses répliques cultes. Mais le réalisateur s’amuse déjà avec le genre, en accentuant les effets parodiques de ce film qui ne cesse de questionner les topoï du cinéma d’horreur avec une grande clairvoyance, développant une légendaire mise en abyme qui depuis a fait florès.
INTERDIT -12 ANS
On lui donnerait le bon Dieu sans confession. Mr Reed a accueilli avec gentillesse les deux jeunes Mormones venues prêcher la bonne parole. Elles ne se doutent cependant pas que cette maison est un piège, et que la séduction tranquille de Mr Reed cache des intentions bien peu catholiques.
Une excellente surprise que ce film d’horreur ! La qualité première est bien sûr un Hugh Grant, parfait à contre-emploi. L'ancien habitué des comédies romantiques use de toute sa séduction pour mieux appâter ses proies. L'autre originalité du film réside dans ses effets de suspense : loin des séquences d’horreur classiques, "Heretic" instaure de la tension dans de simples discussions théologiques, où le mal gagne peu à peu du terrain...
INTERDIT -12 ans
Une veuve partage un repas avec sa belle-famille... dont les membres se transforment progressivement en démons. Cette suite à la saga est d’une rare violence, et les amateur·rices de gore seront ravi·es ! Le film aborde
aussi, sous couvert d’horreur, les questions de violences intrafamiliales et les relations de couple toxiques.
INT -16 ANS + AVERTISSEMENT
Deux sœurs adolescentes reviennent vivre dans une vaste maison à la campagne, où habitent leur père et leur belle-mère, une marâtre redoutable qui semble les haïr profondément. Peu à peu, l’atmosphère dans le foyer devient irrespirable.
Kim Jee-Woon signe une fable horrifique qui reprend habilement les éléments du conte, entre maison mystérieuse et belle-mère vindicative. L’originalité du film réside aussi dans sa profonde mélancolie, soulignée par une musique magnifique. Avec ce conte, c’est aussi le récit d’un passage (sanglant) à l’âge adulte et à l’acceptation de la réalité que propose le cinéaste.
INT -12 ANS
oody le cow-boy retrouve ses ami·es de toujours! Rien n’a changé, si ce n’est que sa peinture est un rien fatiguée, e t q u ’ i l p r e n d r a i t b i e n u n p e u d e repos. Mais quand débarque dans la chambre à coucher un nouveau jouet particulièrement menaçant, nos vieux briscards reprennent la lutte sans faiblir!
Les Studio Pixar nous régalent une nouvelle fois avec les aventures de leurs emblématiques héros, aux prises avec une histoire des plus actuelles: l’arrivée du numérique dans le quotidien des enfants.
Toy Story continue à se demander comment l’imagination nous aide à grandir, et se fait de plus en plus indispensable dans un monde où les rêveur·euses sont trop souvent regardé·es de travers.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Fujino est la star de son école : ses camarades rient de ses dessins, et on lui assure qu’elle deviendra une grande artiste. Sa rencontre avec Kyômoto, une autre adolescente fan de manga, et l’amitié qui les unira
va changer durablement sa vision et sa pratique du dessin.
Beau portrait de deux adolescentes en apparence dissemblables, le film raconte cette période délicate où chacun.e tente de trouver sa place dans le monde, et le rôle que l’art et l’amitié peuvent jouer pour nous métamorphoser.
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Christophe, 11 ans, est enfant d’agriculteur·rices dans la Beauce. Il apprend les ficelles du métier et participe à la vie de la ferme… jusqu’au jour où son dos ploie et où il est contraint de porter un corset.
Une trajectoire qui, comme une colonne vertébrale, dévie. Telle est l’histoire de ce beau film d’animation sous forme de parcours initiatique, où les chemins se révèlent loin d’être tout tracés. En encre de Chine et aquarelle, le trait est délicat, mais le film n’a rien de lénifiant: la réalité de la vie à la campagne dans une exploitation agricole, la difficulté à communiquer avec un père taiseux ou encore les contraintes liées aux impératifs de classes sociales sont évoquées avec toutes leurs aspérités et leur complexité.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage MON PETIT FRERE DE LA LUNE (Frédéric Philibert, 6')
- Mercredi 21 à 18h30
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Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
C’est un irrésistible arriviste, qui sait parfaitement user de ses charmes pour parvenir à ses fins. De mensonge en mensonge, de salon en salon, de femme en femme, il grimpe un à un tous les barreaux de l’échelle sociale. Mais, comme toujours, l’orgueil précède la chute…
Quand Stanley Kubrick adapte Thackeray et se lance dans le film historique, le résultat est une œuvre formellement éblouissante, où le perfectionnisme – litote – du cinéaste trouve son expression la plus somptueuse. Il reconstitue notamment les grands tableaux de l’époque, en n’utilisant que des éclairages à la bougie, conférant un aspect
fantomatique à cette histoire de gloriole. Tous ces détails recomposent l’Angleterre du XVIIIe siècle, un monde agité par des passions et des luttes sociales toujours aussi proches de notre présent.
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Petite salle
Marie Madeleine, prostituée, travaille dans une ville très religieuse entourée de faux prophètes intolérants. Elle rencontre Joseph, un jeune évangéliste qui lui vient en aide. Humaniste, généreux, il va s’attacher au petit groupe d’ami·es de la belle de nuit aux cheveux rouges.
Forte de son scénario et mettant en valeur sans pareil la beauté des rues, des paysages et surtout de ses personnages marginaux, la cinéaste mêle
féérie et cruauté pour mieux révéler l’environnement social et politique haïtien contemporain.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du jeudi 22 et de celle du mardi 3, toutes les séances du film sont précédées du court métrage "Carnavallée" (Aline Ahond, 4'28)
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Grande salle
Naples, ses ruelles étroites et son effervescence pleine de nonchalance. En voyage scolaire, un groupe de lycéen·nes vient découvrir les ruines de Pompéi : les vestiges du passé deviennent alors le décor des tumultes de l’adolescence…
Marine Atlan magnifie les joies et les peines de la jeunesse en les entourant d’un précieux écrin. Ici, les ruines figées de Pompéi, loin d’écraser les questionnements existentiels et les pérégrinations sentimentales des adolescent·es, viennent plutôt prêter leur douce poésie, pour laisser apparaître le vertige du temps qui court.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
275, de la rue Santa Fe à Santiago du Chili. C’est une maison en apparence ordinaire, dans une rue en apparence ordinaire. Mais c’est là que se cachait Miguel Enriquez, dirigeant du Mouvement de la gauche révolutionnaire et où il est mort sous les balles de la junte militaire.
Ancienne militante, la cinéaste Carmen Castillo revient sur les lieux, vers cette maison qui l’attire à la manière d’un trou noir et qui symbolise le désastre des années 70 au Chili. Peut-on vraiment revenir dans son pays, après des années d’exil et de douleur ? Que retrouve‑t-on de ses souvenirs et de ses rêves des décennies après être parti·e ? Dans le labyrinthe des souvenirs et des destinées, Carmen Castillo est notre guide, mélancolique et combattive, dressant le portrait passé et présent du Chili, ce pays tant aimé, et si dur à retrouver.
Carte blanche à l’autrice et metteuse en scène Daniela Labbé Cabrera, dans le cadre de son spectacle Destierro, le vertige et la foi, du 4 au 12 décembre au Théâtre des Quartiers d’Ivry
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 04 au mardi 10 (semaine 202645)
Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est une éternelle figurante, rêvant encore de percer dans le milieu du cinéma. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain, actrice un brin diva qui a besoin qu’on lui remette un peu les pieds sur terre, pourrait changer la donne…
Le sel de cette comédie, c’est évidemment la malice de ces acteur·rices qui jouent avec leur image, inversant complètement ce qu’on croit
savoir d’elles ou jouant avec les clichés qui les entourent, dans une fausse mise en abyme qui questionne, mine de rien, le fondement
même du métier d’actrice.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
Curieux, créatif, espiègle et intrépide, Pingu vit de nom- breuses aventures. Entouré de ses parents, de sa sœur Pinga, et de son meilleur ami Robby, il rend la banquise plus accueillante que jamais !
La vie de Juliette ressemble à l’image même de la réussite contemporaine : le confort, l’impression d’avoir trouvé ses marques dans le monde professionnel… Mais ses illusions sont brisées par l’agression d’un collègue à son encontre.
Après "La Pie voleuse", Robert Guédiguian retrouve Marilou Aussilloux, qui perd tous ses repères pour mieux requestionner son quotidien. Comme toujours chez Guédiguian, ce sera par des rencontres que la petite lumière au bout du tunnel peut être aperçue. La sortie par Juliette de son univers clos, aussi douloureuse soit-elle, est le début d’un voyage vers la réalité d’un monde qu’elle avait trop longtemps cherché à occulter, et la découverte de ce que sont la solidarité et le partage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Le quotidien d’un petit fonctionnaire responsable des chômeurs dans la France de Vichy, ou l’histoire d’une collaboration discrète.
Emmanuel Marre signe un film historique d’autant plus troublant et percutant qu’il ne s’inscrit en rien dans une esthétique poussiéreuse, mais brûle d’actualité. La caméra portée épouse les déplacements des personnages, presque à la manière d’un documentaire; la musique se joue des anachronismes pour mieux nous confronter à la contemporanité
des éléments racontés. Campé par un Swann Arlaud tout en rigidité mortifère, son anti-héros incarne les atermoiements moraux d’un monde qui a basculé dans le gouffre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
Le 18 décembre 2023 est votée la loi «Plein emploi», visant à réduire le taux de chômage des Français·es. Dès sa mise en place, cette nouvelle législation conditionne le droit d’accès au Revenu de Solidarité Active à 15h d’activité minimum par semaine. Une nouvelle clause qui interpelle Boris Claret, Isabelle Dario, Vincent Glenn. Dès lors, les trois cinéastes vont parcourir la France pour interroger directement les personnes concernées: personnes en recherche d’emploi, travailleur·es sociaux….
Au bout du chemin, le résultat est une réflexion démocratique sur la place que chacun·e accorde à la valeur travail, le soutien aux personnes démunies, et l’aide sociale au sein de notre pays.
Œuvre mythique sur la guerre du Vietnam autant que sur la folie des hommes, l’adaptation du roman de Joseph Conrad par Francis Ford Coppola a connu bien des tourments. D’abord présenté in extremis au festival de Cannes en 1979, où il reçut la Palme d’or, déjà entouré d’une aura de «film maudit» à cause de son tournage chaotique, il bénéficia par
la suite d’une nouvelle version allongée et baptisée «Redux» en 2005, pour finalement aboutir, vingt ans plus tard, à "Apocalypse Now Final Cut". Dans cet ultime montage, Coppola ne laisse aucun répit à sa traversée dantesque, soutenant son rythme tout en en conservant les plus récents ajouts (dont la scène de la plantation, qui introduit le point de vue des colons français). Un parcours initiatique ponctué autant de moments absurdes que cauchemardesques, et une belle occasion de redécouvrir cette œuvre mémorable, dont la portée ne faiblit pas près de 50 ans après sa sortie!
Alors qu’elle rentre du lycée, Haru sauve le Prince des chats qui va, pour la remercier, lui présenter son royaume.
Un récit tendre et malicieux pour conter le passage à l’âge adulte d’une adolescente qui cherche sa place dans le monde.
Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est une éternelle figurante, rêvant encore de percer dans le milieu du cinéma. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain, actrice un brin diva qui a besoin qu’on lui remette un peu les pieds sur terre, pourrait changer la donne…
Le sel de cette comédie, c’est évidemment la malice de ces acteur·rices qui jouent avec leur image, inversant complètement ce qu’on croit
savoir d’elles ou jouant avec les clichés qui les entourent, dans une fausse mise en abyme qui questionne, mine de rien, le fondement
même du métier d’actrice.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
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Curieux, créatif, espiègle et intrépide, Pingu vit de nom- breuses aventures. Entouré de ses parents, de sa sœur Pinga, et de son meilleur ami Robby, il rend la banquise plus accueillante que jamais !
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La vie de Juliette ressemble à l’image même de la réussite contemporaine : le confort, l’impression d’avoir trouvé ses marques dans le monde professionnel… Mais ses illusions sont brisées par l’agression d’un collègue à son encontre.
Après "La Pie voleuse", Robert Guédiguian retrouve Marilou Aussilloux, qui perd tous ses repères pour mieux requestionner son quotidien. Comme toujours chez Guédiguian, ce sera par des rencontres que la petite lumière au bout du tunnel peut être aperçue. La sortie par Juliette de son univers clos, aussi douloureuse soit-elle, est le début d’un voyage vers la réalité d’un monde qu’elle avait trop longtemps cherché à occulter, et la découverte de ce que sont la solidarité et le partage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Le quotidien d’un petit fonctionnaire responsable des chômeurs dans la France de Vichy, ou l’histoire d’une collaboration discrète.
Emmanuel Marre signe un film historique d’autant plus troublant et percutant qu’il ne s’inscrit en rien dans une esthétique poussiéreuse, mais brûle d’actualité. La caméra portée épouse les déplacements des personnages, presque à la manière d’un documentaire; la musique se joue des anachronismes pour mieux nous confronter à la contemporanité
des éléments racontés. Campé par un Swann Arlaud tout en rigidité mortifère, son anti-héros incarne les atermoiements moraux d’un monde qui a basculé dans le gouffre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
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Petite salle
Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
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Grande salle
La vie de Juliette ressemble à l’image même de la réussite contemporaine : le confort, l’impression d’avoir trouvé ses marques dans le monde professionnel… Mais ses illusions sont brisées par l’agression d’un collègue à son encontre.
Après "La Pie voleuse", Robert Guédiguian retrouve Marilou Aussilloux, qui perd tous ses repères pour mieux requestionner son quotidien. Comme toujours chez Guédiguian, ce sera par des rencontres que la petite lumière au bout du tunnel peut être aperçue. La sortie par Juliette de son univers clos, aussi douloureuse soit-elle, est le début d’un voyage vers la réalité d’un monde qu’elle avait trop longtemps cherché à occulter, et la découverte de ce que sont la solidarité et le partage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Le 18 décembre 2023 est votée la loi «Plein emploi», visant à réduire le taux de chômage des Français·es. Dès sa mise en place, cette nouvelle législation conditionne le droit d’accès au Revenu de Solidarité Active à 15h d’activité minimum par semaine. Une nouvelle clause qui interpelle Boris Claret, Isabelle Dario, Vincent Glenn. Dès lors, les trois cinéastes vont parcourir la France pour interroger directement les personnes concernées: personnes en recherche d’emploi, travailleur·es sociaux….
Au bout du chemin, le résultat est une réflexion démocratique sur la place que chacun·e accorde à la valeur travail, le soutien aux personnes démunies, et l’aide sociale au sein de notre pays.
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est une éternelle figurante, rêvant encore de percer dans le milieu du cinéma. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain, actrice un brin diva qui a besoin qu’on lui remette un peu les pieds sur terre, pourrait changer la donne…
Le sel de cette comédie, c’est évidemment la malice de ces acteur·rices qui jouent avec leur image, inversant complètement ce qu’on croit
savoir d’elles ou jouant avec les clichés qui les entourent, dans une fausse mise en abyme qui questionne, mine de rien, le fondement
même du métier d’actrice.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Le quotidien d’un petit fonctionnaire responsable des chômeurs dans la France de Vichy, ou l’histoire d’une collaboration discrète.
Emmanuel Marre signe un film historique d’autant plus troublant et percutant qu’il ne s’inscrit en rien dans une esthétique poussiéreuse, mais brûle d’actualité. La caméra portée épouse les déplacements des personnages, presque à la manière d’un documentaire; la musique se joue des anachronismes pour mieux nous confronter à la contemporanité
des éléments racontés. Campé par un Swann Arlaud tout en rigidité mortifère, son anti-héros incarne les atermoiements moraux d’un monde qui a basculé dans le gouffre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
Œuvre mythique sur la guerre du Vietnam autant que sur la folie des hommes, l’adaptation du roman de Joseph Conrad par Francis Ford Coppola a connu bien des tourments. D’abord présenté in extremis au festival de Cannes en 1979, où il reçut la Palme d’or, déjà entouré d’une aura de «film maudit» à cause de son tournage chaotique, il bénéficia par
la suite d’une nouvelle version allongée et baptisée «Redux» en 2005, pour finalement aboutir, vingt ans plus tard, à "Apocalypse Now Final Cut". Dans cet ultime montage, Coppola ne laisse aucun répit à sa traversée dantesque, soutenant son rythme tout en en conservant les plus récents ajouts (dont la scène de la plantation, qui introduit le point de vue des colons français). Un parcours initiatique ponctué autant de moments absurdes que cauchemardesques, et une belle occasion de redécouvrir cette œuvre mémorable, dont la portée ne faiblit pas près de 50 ans après sa sortie!
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Le 18 décembre 2023 est votée la loi «Plein emploi», visant à réduire le taux de chômage des Français·es. Dès sa mise en place, cette nouvelle législation conditionne le droit d’accès au Revenu de Solidarité Active à 15h d’activité minimum par semaine. Une nouvelle clause qui interpelle Boris Claret, Isabelle Dario, Vincent Glenn. Dès lors, les trois cinéastes vont parcourir la France pour interroger directement les personnes concernées: personnes en recherche d’emploi, travailleur·es sociaux….
Au bout du chemin, le résultat est une réflexion démocratique sur la place que chacun·e accorde à la valeur travail, le soutien aux personnes démunies, et l’aide sociale au sein de notre pays.
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Alors que l’Algérie est à la veille de sa guerre d’indépendance, la petite Kadidja s’apprête à quitter la Kabylie pour retrouver son frère à Alger. Mais ce dernier est arbitrairement arrêté ! Accompagnée de ses amis Lyes, Ahmed et Philippe, la fillette fera tout pour le libérer.
Tandis que les enfants s’éblouiront de la découverte des magnifiques paysages de l’Algérie, les adultes trouveront dans "Petite Casbah" une belle opportunité d’aborder cette période douloureuse d’Histoire.
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Le quotidien d’un petit fonctionnaire responsable des chômeurs dans la France de Vichy, ou l’histoire d’une collaboration discrète.
Emmanuel Marre signe un film historique d’autant plus troublant et percutant qu’il ne s’inscrit en rien dans une esthétique poussiéreuse, mais brûle d’actualité. La caméra portée épouse les déplacements des personnages, presque à la manière d’un documentaire; la musique se joue des anachronismes pour mieux nous confronter à la contemporanité
des éléments racontés. Campé par un Swann Arlaud tout en rigidité mortifère, son anti-héros incarne les atermoiements moraux d’un monde qui a basculé dans le gouffre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
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Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est une éternelle figurante, rêvant encore de percer dans le milieu du cinéma. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain, actrice un brin diva qui a besoin qu’on lui remette un peu les pieds sur terre, pourrait changer la donne…
Le sel de cette comédie, c’est évidemment la malice de ces acteur·rices qui jouent avec leur image, inversant complètement ce qu’on croit
savoir d’elles ou jouant avec les clichés qui les entourent, dans une fausse mise en abyme qui questionne, mine de rien, le fondement
même du métier d’actrice.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Curieux, créatif, espiègle et intrépide, Pingu vit de nom- breuses aventures. Entouré de ses parents, de sa sœur Pinga, et de son meilleur ami Robby, il rend la banquise plus accueillante que jamais !
La vie de Juliette ressemble à l’image même de la réussite contemporaine : le confort, l’impression d’avoir trouvé ses marques dans le monde professionnel… Mais ses illusions sont brisées par l’agression d’un collègue à son encontre.
Après "La Pie voleuse", Robert Guédiguian retrouve Marilou Aussilloux, qui perd tous ses repères pour mieux requestionner son quotidien. Comme toujours chez Guédiguian, ce sera par des rencontres que la petite lumière au bout du tunnel peut être aperçue. La sortie par Juliette de son univers clos, aussi douloureuse soit-elle, est le début d’un voyage vers la réalité d’un monde qu’elle avait trop longtemps cherché à occulter, et la découverte de ce que sont la solidarité et le partage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Le quotidien d’un petit fonctionnaire responsable des chômeurs dans la France de Vichy, ou l’histoire d’une collaboration discrète.
Emmanuel Marre signe un film historique d’autant plus troublant et percutant qu’il ne s’inscrit en rien dans une esthétique poussiéreuse, mais brûle d’actualité. La caméra portée épouse les déplacements des personnages, presque à la manière d’un documentaire; la musique se joue des anachronismes pour mieux nous confronter à la contemporanité
des éléments racontés. Campé par un Swann Arlaud tout en rigidité mortifère, son anti-héros incarne les atermoiements moraux d’un monde qui a basculé dans le gouffre.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Alors qu’elle rentre du lycée, Haru sauve le Prince des chats qui va, pour la remercier, lui présenter son royaume.
Un récit tendre et malicieux pour conter le passage à l’âge adulte d’une adolescente qui cherche sa place dans le monde.
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
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Grande salle
Le 18 décembre 2023 est votée la loi «Plein emploi», visant à réduire le taux de chômage des Français·es. Dès sa mise en place, cette nouvelle législation conditionne le droit d’accès au Revenu de Solidarité Active à 15h d’activité minimum par semaine. Une nouvelle clause qui interpelle Boris Claret, Isabelle Dario, Vincent Glenn. Dès lors, les trois cinéastes vont parcourir la France pour interroger directement les personnes concernées: personnes en recherche d’emploi, travailleur·es sociaux….
Au bout du chemin, le résultat est une réflexion démocratique sur la place que chacun·e accorde à la valeur travail, le soutien aux personnes démunies, et l’aide sociale au sein de notre pays.
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Œuvre mythique sur la guerre du Vietnam autant que sur la folie des hommes, l’adaptation du roman de Joseph Conrad par Francis Ford Coppola a connu bien des tourments. D’abord présenté in extremis au festival de Cannes en 1979, où il reçut la Palme d’or, déjà entouré d’une aura de «film maudit» à cause de son tournage chaotique, il bénéficia par
la suite d’une nouvelle version allongée et baptisée «Redux» en 2005, pour finalement aboutir, vingt ans plus tard, à "Apocalypse Now Final Cut". Dans cet ultime montage, Coppola ne laisse aucun répit à sa traversée dantesque, soutenant son rythme tout en en conservant les plus récents ajouts (dont la scène de la plantation, qui introduit le point de vue des colons français). Un parcours initiatique ponctué autant de moments absurdes que cauchemardesques, et une belle occasion de redécouvrir cette œuvre mémorable, dont la portée ne faiblit pas près de 50 ans après sa sortie!
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Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est une éternelle figurante, rêvant encore de percer dans le milieu du cinéma. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain, actrice un brin diva qui a besoin qu’on lui remette un peu les pieds sur terre, pourrait changer la donne…
Le sel de cette comédie, c’est évidemment la malice de ces acteur·rices qui jouent avec leur image, inversant complètement ce qu’on croit
savoir d’elles ou jouant avec les clichés qui les entourent, dans une fausse mise en abyme qui questionne, mine de rien, le fondement
même du métier d’actrice.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est une éternelle figurante, rêvant encore de percer dans le milieu du cinéma. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain, actrice un brin diva qui a besoin qu’on lui remette un peu les pieds sur terre, pourrait changer la donne…
Le sel de cette comédie, c’est évidemment la malice de ces acteur·rices qui jouent avec leur image, inversant complètement ce qu’on croit
savoir d’elles ou jouant avec les clichés qui les entourent, dans une fausse mise en abyme qui questionne, mine de rien, le fondement
même du métier d’actrice.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
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Qui donc était cet «Arabe» dans l’Étranger, assassiné par un Français et dont l’histoire a oublié le nom? Il s’appelait Moussa, et c’est son histoire et celle de son pays que raconte son frère Haroun à un journaliste, au cœur de la décennie noire.
Cette adaptation de "Meursault, contre-enquête", de Kamel Daoud offre une nouvelle perspective sur une histoire bien connue et déplace intelligemment le regard, adoptant la perspective des Algérien·nes.
À travers cette trame narrative, Malek Bensmail livre un film ambitieux sur des décennies de luttes algériennes.
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Petite salle
Abigaëlle, 7 ans, n’a qu’une idée en tête: rencontrer son père qu’elle n’a jamais connu. Un besoin que sa mère Ericka comprend, tout en voulant en protéger sa fille…
Les deux filles partiront ensemble dans cette quête de reconnaissance, qui, au fil des années, se révélera semée d’embûches. Une comédie douce-amère dans laquelle le manque d’amour (celui du père, en l’occurrence) ne se perçoit que par contraste, à travers la tendresse infinie portée par les personnages qui entourent Abigaëlle. Le cinéaste
donne vie à des liens mus par un équilibre certes fragile,
mais dont la description nous émeut profondément.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
La vie de Juliette ressemble à l’image même de la réussite contemporaine : le confort, l’impression d’avoir trouvé ses marques dans le monde professionnel… Mais ses illusions sont brisées par l’agression d’un collègue à son encontre.
Après "La Pie voleuse", Robert Guédiguian retrouve Marilou Aussilloux, qui perd tous ses repères pour mieux requestionner son quotidien. Comme toujours chez Guédiguian, ce sera par des rencontres que la petite lumière au bout du tunnel peut être aperçue. La sortie par Juliette de son univers clos, aussi douloureuse soit-elle, est le début d’un voyage vers la réalité d’un monde qu’elle avait trop longtemps cherché à occulter, et la découverte de ce que sont la solidarité et le partage.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
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Grande salle







































