Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 04 au mardi 10 (semaine 202610)
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
Imaginez que vous faites la taille d’un insecte. Imaginez que vous vous retrouvez dans une pêche, voguant à l’aventure, en compagnie de drôles de compagnons, mille-pattes, araignée et autre coccinelle. Voilà ce qui arrive à James, orphelin qui rêve d’évasion.
Quand Henry Selick ("L’Étrange Noël de Mr. Jack", "Coraline") adapte Roald Dahl, le résultat est un film d’animation fourmillant d’invention, de chansons et de fantaisie! Le réalisateur joue avec les proportions de ses personnages – chacun merveilleux de vie et de drôlerie – pour inventer un monde à leur mesure, un monde où chacun·e peut trouver sa place et être accepté·e, dans la richesse de sa différence. L’animation en stop‑motion se révèle aussi dans toute sa force poétique.
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
Est-ce la guerre au royaume d’Oz ? Parce qu’elle a mis à jour les perfidies
du Magicien d’Oz, Elphaba est déclarée ennemie publique. Glinda, qui s’accommode bien mieux du pouvoir en place, devra alors faire un choix difficile entre son amitié et son statut social.
La suite des aventures des deux sorcières les plus célèbres de Broadway ! Jon M. Chu, déjà aux manettes du premier volet, continue à déployer un monde où la brillance de l’émeraude cache la noirceur des âmes, le tout agrémenté des chansons cultes du spectacle !
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
Après une agression pour laquelle il a été incarcéré durant un an, Mike espère mettre son passé de toxicomane et SDF derrière lui. Mais se débarrasse‑t‑on vraiment de ses démons ?
Le comédien Harris Dickinson passe derrière la caméra pour mettre en scène un récit social profondément bouleversant. Refusant la facilité utopique d’une rédemption en ligne droite, le cinéaste épouse les trajectoires brusquées, arrêtées, forcées de son personnage, et réalise in fine un portrait tragique mais puissant des êtres vivants à la marge.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage UN DIMANCHE MATIN A MARSEILLE : BERANGER (Mario Fanfani, 4')
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
Judith accepte la proposition inattendue d’anciens camarades de la Résistance : remettre à flot un journal régional.
Film injustement méconnu de Patrice Chéreau, Judith Therpauve passionne à plus d’un titre : il y a d’abord la tenace et magnifique Simone
Signoret, dans un rôle sur-mesure. Femme isolée dans un monde d’hommes, elle doit autant faire face à l’hostilité de ses collègues qu’à la férocité de la concurrence. Le film retrace avec précision les étapes de la création d’un journal en nous plongeant dans un véritable microcosme sur le point de disparaître quand la publicité se met à tenir lieu d’information.
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
C’est sans doute le cauchemar de bien des super-héros et héroïnes: alors qu’ils et elles sont au comble de leur puissance, les Légendaires sont transformé·es... en enfants de 10 ans. Pas facile de sauver (une nouvelle fois) le monde dans ces conditions!
Un film (signé par une équipe française) qui s’amuse avec un genre aux codes bien établis pour nous proposer un film à grand spectacle plein d’action, mais aussi d’humour.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Comment faire un film sur ce que l’on ne peut plus voir, sur ceux et celles dont on a fait disparaître les corps ? Ces questions morales et cinématographiques, Claude Lanzmann n’a cessé de se les poser, alors qu’il tournait ce qui allait devenir Shoah. Grâce à un montage d’images jamais utilisées, Guillaume Ribot retrace le processus créatif du documentariste. Le réalisateur ruse pour filmer les anciens nazis, se confronte aux relents de l’antisémitisme et à l’horreur absolue de ce qu’il est en train de comprendre et de découvrir. Et sa voix devient alors celle de millions d’autres.
Fida n’est qu’une enfant lorsque, dans les années 80, la guerre fait rage à Beyrouth. Sylvie Ballyot pose sa caméra devant cette petite fille devenue aujourd’hui une jeune femme, qui tente de démêler les traumatismes de son pays. À l’instar de récents documentaires comme "Everything
Will Be Ok" de Rithy Panh, ou encore "Little Girl Blue" de Mona Achache, la cinéaste choisit de nous transmettre la voix de Fida grâce à des figurines et des maquettes : non pas simplement pour reconstituer
le passé, mais bien pour incarner au plus près le témoignage de la jeune femme, et l’accompagner, telle une amie, dans cette opportunité de comprendre la façon dont cette guerre civile a marqué son identité.
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
Le deuxième volet du documentaire de Sylvain George (mais qui peut sans difficulté se voir de manière indépendante) suit les mineurs des rues de Melilla, enclave espagnole au Maroc. Ces jeunes gens rêvent d'Europe et de passer la frontière pour une autre vie.
Le film est tourné dans un noir et blanc profond, qui capture le quotidien, dans ses détails et ses répétitions, de ceux qu'on préfère souvent ne pas voir, les rejetant dans les franges de la ville.
Un documentaire consacré à Gena, artiste queer dont les performances constituent un geste de révolte courageux dans une Russie cauchemardesque, de la part d’une personne dont la simple existence est considérée comme une provocation.
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Namir vient de perdre sa mère Siham et ne peut se résoudre à imaginer la vie sans elle depuis son départ. Alors pour éviter de regarder en direction de ce futur vide, le cinéaste se tourne vers le passé : pour comprendre son histoire, bien sûr, peut-être aussi simplement pour entendre, encore, parler d’elle. Entre archives de ses précédents documentaires et entretiens avec son père, Namir Abdel Messeeh dresse une émouvante saga familiale basée sur le sentiment d’exil, mais aussi le témoignage d’un amour qui traversa bien des épreuves.
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Petite salle
Imaginez que vous faites la taille d’un insecte. Imaginez que vous vous retrouvez dans une pêche, voguant à l’aventure, en compagnie de drôles de compagnons, mille-pattes, araignée et autre coccinelle. Voilà ce qui arrive à James, orphelin qui rêve d’évasion.
Quand Henry Selick ("L’Étrange Noël de Mr. Jack", "Coraline") adapte Roald Dahl, le résultat est un film d’animation fourmillant d’invention, de chansons et de fantaisie! Le réalisateur joue avec les proportions de ses personnages – chacun merveilleux de vie et de drôlerie – pour inventer un monde à leur mesure, un monde où chacun·e peut trouver sa place et être accepté·e, dans la richesse de sa différence. L’animation en stop‑motion se révèle aussi dans toute sa force poétique.
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Grande salle
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
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Petite salle
Est-ce la guerre au royaume d’Oz ? Parce qu’elle a mis à jour les perfidies
du Magicien d’Oz, Elphaba est déclarée ennemie publique. Glinda, qui s’accommode bien mieux du pouvoir en place, devra alors faire un choix difficile entre son amitié et son statut social.
La suite des aventures des deux sorcières les plus célèbres de Broadway ! Jon M. Chu, déjà aux manettes du premier volet, continue à déployer un monde où la brillance de l’émeraude cache la noirceur des âmes, le tout agrémenté des chansons cultes du spectacle !
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Grande salle
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
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Petite salle
Après une agression pour laquelle il a été incarcéré durant un an, Mike espère mettre son passé de toxicomane et SDF derrière lui. Mais se débarrasse‑t‑on vraiment de ses démons ?
Le comédien Harris Dickinson passe derrière la caméra pour mettre en scène un récit social profondément bouleversant. Refusant la facilité utopique d’une rédemption en ligne droite, le cinéaste épouse les trajectoires brusquées, arrêtées, forcées de son personnage, et réalise in fine un portrait tragique mais puissant des êtres vivants à la marge.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage UN DIMANCHE MATIN A MARSEILLE : BERANGER (Mario Fanfani, 4')
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Petite salle
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Grande salle
Judith accepte la proposition inattendue d’anciens camarades de la Résistance : remettre à flot un journal régional.
Film injustement méconnu de Patrice Chéreau, Judith Therpauve passionne à plus d’un titre : il y a d’abord la tenace et magnifique Simone
Signoret, dans un rôle sur-mesure. Femme isolée dans un monde d’hommes, elle doit autant faire face à l’hostilité de ses collègues qu’à la férocité de la concurrence. Le film retrace avec précision les étapes de la création d’un journal en nous plongeant dans un véritable microcosme sur le point de disparaître quand la publicité se met à tenir lieu d’information.
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Petite salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
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Grande salle
Est-ce la guerre au royaume d’Oz ? Parce qu’elle a mis à jour les perfidies
du Magicien d’Oz, Elphaba est déclarée ennemie publique. Glinda, qui s’accommode bien mieux du pouvoir en place, devra alors faire un choix difficile entre son amitié et son statut social.
La suite des aventures des deux sorcières les plus célèbres de Broadway ! Jon M. Chu, déjà aux manettes du premier volet, continue à déployer un monde où la brillance de l’émeraude cache la noirceur des âmes, le tout agrémenté des chansons cultes du spectacle !
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Petite salle
C’est sans doute le cauchemar de bien des super-héros et héroïnes: alors qu’ils et elles sont au comble de leur puissance, les Légendaires sont transformé·es... en enfants de 10 ans. Pas facile de sauver (une nouvelle fois) le monde dans ces conditions!
Un film (signé par une équipe française) qui s’amuse avec un genre aux codes bien établis pour nous proposer un film à grand spectacle plein d’action, mais aussi d’humour.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Grande salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
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Petite salle
Comment faire un film sur ce que l’on ne peut plus voir, sur ceux et celles dont on a fait disparaître les corps ? Ces questions morales et cinématographiques, Claude Lanzmann n’a cessé de se les poser, alors qu’il tournait ce qui allait devenir Shoah. Grâce à un montage d’images jamais utilisées, Guillaume Ribot retrace le processus créatif du documentariste. Le réalisateur ruse pour filmer les anciens nazis, se confronte aux relents de l’antisémitisme et à l’horreur absolue de ce qu’il est en train de comprendre et de découvrir. Et sa voix devient alors celle de millions d’autres.
Après une agression pour laquelle il a été incarcéré durant un an, Mike espère mettre son passé de toxicomane et SDF derrière lui. Mais se débarrasse‑t‑on vraiment de ses démons ?
Le comédien Harris Dickinson passe derrière la caméra pour mettre en scène un récit social profondément bouleversant. Refusant la facilité utopique d’une rédemption en ligne droite, le cinéaste épouse les trajectoires brusquées, arrêtées, forcées de son personnage, et réalise in fine un portrait tragique mais puissant des êtres vivants à la marge.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage UN DIMANCHE MATIN A MARSEILLE : BERANGER (Mario Fanfani, 4')
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Petite salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
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Petite salle
Imaginez que vous faites la taille d’un insecte. Imaginez que vous vous retrouvez dans une pêche, voguant à l’aventure, en compagnie de drôles de compagnons, mille-pattes, araignée et autre coccinelle. Voilà ce qui arrive à James, orphelin qui rêve d’évasion.
Quand Henry Selick ("L’Étrange Noël de Mr. Jack", "Coraline") adapte Roald Dahl, le résultat est un film d’animation fourmillant d’invention, de chansons et de fantaisie! Le réalisateur joue avec les proportions de ses personnages – chacun merveilleux de vie et de drôlerie – pour inventer un monde à leur mesure, un monde où chacun·e peut trouver sa place et être accepté·e, dans la richesse de sa différence. L’animation en stop‑motion se révèle aussi dans toute sa force poétique.
vf
Grande salle
Est-ce la guerre au royaume d’Oz ? Parce qu’elle a mis à jour les perfidies
du Magicien d’Oz, Elphaba est déclarée ennemie publique. Glinda, qui s’accommode bien mieux du pouvoir en place, devra alors faire un choix difficile entre son amitié et son statut social.
La suite des aventures des deux sorcières les plus célèbres de Broadway ! Jon M. Chu, déjà aux manettes du premier volet, continue à déployer un monde où la brillance de l’émeraude cache la noirceur des âmes, le tout agrémenté des chansons cultes du spectacle !
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Petite salle
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
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Grande salle
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
Fida n’est qu’une enfant lorsque, dans les années 80, la guerre fait rage à Beyrouth. Sylvie Ballyot pose sa caméra devant cette petite fille devenue aujourd’hui une jeune femme, qui tente de démêler les traumatismes de son pays. À l’instar de récents documentaires comme "Everything
Will Be Ok" de Rithy Panh, ou encore "Little Girl Blue" de Mona Achache, la cinéaste choisit de nous transmettre la voix de Fida grâce à des figurines et des maquettes : non pas simplement pour reconstituer
le passé, mais bien pour incarner au plus près le témoignage de la jeune femme, et l’accompagner, telle une amie, dans cette opportunité de comprendre la façon dont cette guerre civile a marqué son identité.
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Petite salle
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
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Grande salle
C’est sans doute le cauchemar de bien des super-héros et héroïnes: alors qu’ils et elles sont au comble de leur puissance, les Légendaires sont transformé·es... en enfants de 10 ans. Pas facile de sauver (une nouvelle fois) le monde dans ces conditions!
Un film (signé par une équipe française) qui s’amuse avec un genre aux codes bien établis pour nous proposer un film à grand spectacle plein d’action, mais aussi d’humour.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
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Petite salle
Après une agression pour laquelle il a été incarcéré durant un an, Mike espère mettre son passé de toxicomane et SDF derrière lui. Mais se débarrasse‑t‑on vraiment de ses démons ?
Le comédien Harris Dickinson passe derrière la caméra pour mettre en scène un récit social profondément bouleversant. Refusant la facilité utopique d’une rédemption en ligne droite, le cinéaste épouse les trajectoires brusquées, arrêtées, forcées de son personnage, et réalise in fine un portrait tragique mais puissant des êtres vivants à la marge.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage UN DIMANCHE MATIN A MARSEILLE : BERANGER (Mario Fanfani, 4')
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Petite salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
Est-ce la guerre au royaume d’Oz ? Parce qu’elle a mis à jour les perfidies
du Magicien d’Oz, Elphaba est déclarée ennemie publique. Glinda, qui s’accommode bien mieux du pouvoir en place, devra alors faire un choix difficile entre son amitié et son statut social.
La suite des aventures des deux sorcières les plus célèbres de Broadway ! Jon M. Chu, déjà aux manettes du premier volet, continue à déployer un monde où la brillance de l’émeraude cache la noirceur des âmes, le tout agrémenté des chansons cultes du spectacle !
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Petite salle
Imaginez que vous faites la taille d’un insecte. Imaginez que vous vous retrouvez dans une pêche, voguant à l’aventure, en compagnie de drôles de compagnons, mille-pattes, araignée et autre coccinelle. Voilà ce qui arrive à James, orphelin qui rêve d’évasion.
Quand Henry Selick ("L’Étrange Noël de Mr. Jack", "Coraline") adapte Roald Dahl, le résultat est un film d’animation fourmillant d’invention, de chansons et de fantaisie! Le réalisateur joue avec les proportions de ses personnages – chacun merveilleux de vie et de drôlerie – pour inventer un monde à leur mesure, un monde où chacun·e peut trouver sa place et être accepté·e, dans la richesse de sa différence. L’animation en stop‑motion se révèle aussi dans toute sa force poétique.
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Petite salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
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Grande salle
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
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Petite salle
Judith accepte la proposition inattendue d’anciens camarades de la Résistance : remettre à flot un journal régional.
Film injustement méconnu de Patrice Chéreau, Judith Therpauve passionne à plus d’un titre : il y a d’abord la tenace et magnifique Simone
Signoret, dans un rôle sur-mesure. Femme isolée dans un monde d’hommes, elle doit autant faire face à l’hostilité de ses collègues qu’à la férocité de la concurrence. Le film retrace avec précision les étapes de la création d’un journal en nous plongeant dans un véritable microcosme sur le point de disparaître quand la publicité se met à tenir lieu d’information.
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Grande salle
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
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Petite salle
Après une agression pour laquelle il a été incarcéré durant un an, Mike espère mettre son passé de toxicomane et SDF derrière lui. Mais se débarrasse‑t‑on vraiment de ses démons ?
Le comédien Harris Dickinson passe derrière la caméra pour mettre en scène un récit social profondément bouleversant. Refusant la facilité utopique d’une rédemption en ligne droite, le cinéaste épouse les trajectoires brusquées, arrêtées, forcées de son personnage, et réalise in fine un portrait tragique mais puissant des êtres vivants à la marge.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage UN DIMANCHE MATIN A MARSEILLE : BERANGER (Mario Fanfani, 4')
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Petite salle
Dans ce remake du film des années 70 - qui avait choqué à sa sortie - Chloé Robichaud remet le désir féminin à l’ordre du jour. Deux voisines se rencontrent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien : il est temps d’envisager une révolution sexuelle ! La cinéaste propose une comédie burlesque, rafraîchissante et surtout intelligente. Une belle réflexion sur le couple, le désir et la solitude contemporaine.
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
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Grande salle
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
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Petite salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
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Grande salle
Après une agression pour laquelle il a été incarcéré durant un an, Mike espère mettre son passé de toxicomane et SDF derrière lui. Mais se débarrasse‑t‑on vraiment de ses démons ?
Le comédien Harris Dickinson passe derrière la caméra pour mettre en scène un récit social profondément bouleversant. Refusant la facilité utopique d’une rédemption en ligne droite, le cinéaste épouse les trajectoires brusquées, arrêtées, forcées de son personnage, et réalise in fine un portrait tragique mais puissant des êtres vivants à la marge.
Toutes les séances du film sont précédées du court métrage UN DIMANCHE MATIN A MARSEILLE : BERANGER (Mario Fanfani, 4')
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Petite salle
Le deuxième volet du documentaire de Sylvain George (mais qui peut sans difficulté se voir de manière indépendante) suit les mineurs des rues de Melilla, enclave espagnole au Maroc. Ces jeunes gens rêvent d'Europe et de passer la frontière pour une autre vie.
Le film est tourné dans un noir et blanc profond, qui capture le quotidien, dans ses détails et ses répétitions, de ceux qu'on préfère souvent ne pas voir, les rejetant dans les franges de la ville.
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Grande salle
Un documentaire consacré à Gena, artiste queer dont les performances constituent un geste de révolte courageux dans une Russie cauchemardesque, de la part d’une personne dont la simple existence est considérée comme une provocation.
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
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Petite salle
Mahnaz est veuve, mère de deux enfants. Cédant aux instances de son promis, Hamid, elle les laisse à la garde de son ancien beau-père, le temps que la famille de son fiancé passe arranger les détails d’un futur mariage.
On se gardera d’en révéler plus sur l’intrigue, qui ne cesse de mener avec une redoutable habileté le ou la spectateur·rice de surprise en surprise, et de déplier des multitudes de pistes palpitantes. Après Leila et ses frères, Saeed Roustaee continue à raconter la condition des femmes en Iran ; avec lui, un simple cadrage suffit à faire comprendre tout un univers de non-dits, et le plus petit détail peut devenir vital.
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Grande salle
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris.
"Les Immortelles" mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage 2 FILLES (Lola Doillon, 5'30) :
- Mercredi 4 à 16h30
- Samedi 7 à 15h15
- Dimanche 8 à 18h15
- Mardi 10 à 20h45
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Grande salle
Tous les films du mercredi 11 au mardi 17 (semaine 202611)
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
Ils ont traversé la Méditerranée, et atteint Paris. Mais la capitale et ses lumières se révèlent trompeuses pour les migrants qui ne parviennent pas toujours à trouver leur place, et continuent à vivre dans les marges de la ville, entre espoir de s'en sortir et risque de tomber dans l'abysse qui s'ouvre sous leurs pieds.
Le troisième volet de "Nuit obscure" (qui peut être vu indépendamment du reste de la trilogie) continue à déplacer nos regards pour mieux nous montrer ce qu'on refuse souvent de voir.
Fatem Hassona était journaliste. Habitante de Gaza, qu’elle refusait de quitter, elle racontait le quotidien d’un pays en guerre avec courage et fierté. C’est de cette femme inoubliable que la réalisatrice Sepideh Farsi fait l’héroïne de son film, et à laquelle elle rend hommage après son décès, le 16 avril 2025.
Le film fait se rencontrer deux douleurs, deux exils, celui de Fatem Hassona, dont le monde est en train de s’écrouler, et celui de Sepideh Farsi, exilée de son Iran natal.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
Un taureau, un matador célèbre. Un public hors-champ. Avec Tardes de Soledad, Albert Serra signe un film polémique d’une remarquable maîtrise formelle. Par un dispositif radical, il isole le duel profondément asymétrique entre l’homme et l’animal, révélant sa dimension quasi mystique. Le film s’enfonce dans la solitude et la folie virile d’Andrés Roca Rey, tout en soulevant – peut-être malgré lui – des questions essentielles sur la violence, le regard et les limites de ce qui peut être montré.
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans un futur proche, le Japon se prépare à affronter un séisme sans précédent, et, en attendant une fin qui ne vient pas, la société organise son quotidien, chacun.e à sa façon. Yuta et Kou, eux, passent leur temps à semer le chaos dans leur lycée. Mais la fuite ne sera pas toujours une option…
Derrière un teen movie à la "Breakfast Club", Neo Sora questionne l’identité de son pays, et confronte les pires névroses de la société japonaise - son rigorisme, sa fascination pour les nouvelles technologies, qui éloignent toujours plus les humains les uns des autres ; à l’angoisse qui la hante : celle du dernier séisme qui emportera tout.
La forêt, Vincent Munier l’a découverte avec son père. Aujourd’hui, le réalisateur de La Panthère des neiges entend bien transmettre tout ce qu’il en sait à son fils Simon. Les trois hommes embarquent alors pour un périple à travers les Vosges : là, le jeune garçon affûte ses sens pour percevoir l’invisible, capter les bruits autant que les silences de cet environnement plein d’une vie inconnue. Les envolées d’oiseaux, le brame des cerfs et bien sûr la promesse d’une rencontre avec le grand tétra qui fascine tant son grand-père… Au fil du voyage, c’est une délicate histoire de transmission que l’on découvre, magnifiée par la beauté de son décor.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Un paradoxe : le plus prolixe des cinéastes français incarne ici... un mime. L’auteur de "Mon père avait raison" est bouleversant en comédien vieillissant, qui doit accepter de voir son fils le remplacer, et peut-être
le supplanter.
Adaptant sa propre pièce, le cinéaste nous offre une émouvante réflexion sur la filiation et la transmission d’un art, lui qui ne voulut ou ne put de sa vie se défaire de l’ombre de son propre père, le célébrissime comédien Lucien Guitry.
“Baam, bam… Bam, bam, dilla”… Quelques mots chantés avec une voix douce qui résonnent largement. Que ce soit chez Lauryn Hill ou encore Damian Marley, ces notes ont été reprises plus de cent fois par de célèbres artistes, sans pourtant jamais rien rapporter à leur autrice, la jamaïcaine Ophlin Russell-Myers, alias Sister Nancy. La cinéaste Alison Duke retrace ici le parcours de cette pionnière de la musique reggae et dancehall.
Pauvre Buster, que lui est-il arrivé cette fois‑ci ? Rejeté par Patsy alors qu’il allait la demander en mariage et avait déjà préparé leur lune de miel à bord du Navigator, le jeune homme décide de partir voguer seul. Mais le
paquebot part à la dérive, avec pour coéquipier... Patsy!
Embarquez pour l’un des plus beaux classiques du cinéma burlesque, où les objets deviennent délirants entre les mains de Buster Keaton, et où un bateau se révèle le plus beau des terrains de jeu !
Trois femmes ont tué un homme qu’elles ne connaissaient pas. Comment expliquer ce déferlement de violence de la part d’individus sans histoires ? Une psychologue, déléguée pour le procès, tente de comprendre.
Pour son premier long métrage, Marleen Gorris impose une mise en scène aussi rigoureuse que sa démonstration : sa description d’un quotidien d’oppression résonne encore aujourd’hui, dans ce film de procès qui décortique les mécanismes d’une société inégalitaire.
Paris au printemps. Ses habitant·es, ses chats, ses voitures. Son agitation et sa vie, saisies par la caméra de Chris Marker et Pierre Lhomme, qui signent une rêverie documentaire d’une grande beauté.
Interrogeant la vie contemporaine, les cinéastes osent aussi un grand film politique, qui aborde aussi bien la question de l’emprisonnement que les guerres coloniales « en ce premier mois de paix depuis sept ans », marqué par la fin de la Guerre d’Algérie.
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
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Petite salle
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
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Grande salle
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
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Ils ont traversé la Méditerranée, et atteint Paris. Mais la capitale et ses lumières se révèlent trompeuses pour les migrants qui ne parviennent pas toujours à trouver leur place, et continuent à vivre dans les marges de la ville, entre espoir de s'en sortir et risque de tomber dans l'abysse qui s'ouvre sous leurs pieds.
Le troisième volet de "Nuit obscure" (qui peut être vu indépendamment du reste de la trilogie) continue à déplacer nos regards pour mieux nous montrer ce qu'on refuse souvent de voir.
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Grande salle
Fatem Hassona était journaliste. Habitante de Gaza, qu’elle refusait de quitter, elle racontait le quotidien d’un pays en guerre avec courage et fierté. C’est de cette femme inoubliable que la réalisatrice Sepideh Farsi fait l’héroïne de son film, et à laquelle elle rend hommage après son décès, le 16 avril 2025.
Le film fait se rencontrer deux douleurs, deux exils, celui de Fatem Hassona, dont le monde est en train de s’écrouler, et celui de Sepideh Farsi, exilée de son Iran natal.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Grande salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Petite salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Grande salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Un taureau, un matador célèbre. Un public hors-champ. Avec Tardes de Soledad, Albert Serra signe un film polémique d’une remarquable maîtrise formelle. Par un dispositif radical, il isole le duel profondément asymétrique entre l’homme et l’animal, révélant sa dimension quasi mystique. Le film s’enfonce dans la solitude et la folie virile d’Andrés Roca Rey, tout en soulevant – peut-être malgré lui – des questions essentielles sur la violence, le regard et les limites de ce qui peut être montré.
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
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Petite salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
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Grande salle
Dans un futur proche, le Japon se prépare à affronter un séisme sans précédent, et, en attendant une fin qui ne vient pas, la société organise son quotidien, chacun.e à sa façon. Yuta et Kou, eux, passent leur temps à semer le chaos dans leur lycée. Mais la fuite ne sera pas toujours une option…
Derrière un teen movie à la "Breakfast Club", Neo Sora questionne l’identité de son pays, et confronte les pires névroses de la société japonaise - son rigorisme, sa fascination pour les nouvelles technologies, qui éloignent toujours plus les humains les uns des autres ; à l’angoisse qui la hante : celle du dernier séisme qui emportera tout.
La forêt, Vincent Munier l’a découverte avec son père. Aujourd’hui, le réalisateur de La Panthère des neiges entend bien transmettre tout ce qu’il en sait à son fils Simon. Les trois hommes embarquent alors pour un périple à travers les Vosges : là, le jeune garçon affûte ses sens pour percevoir l’invisible, capter les bruits autant que les silences de cet environnement plein d’une vie inconnue. Les envolées d’oiseaux, le brame des cerfs et bien sûr la promesse d’une rencontre avec le grand tétra qui fascine tant son grand-père… Au fil du voyage, c’est une délicate histoire de transmission que l’on découvre, magnifiée par la beauté de son décor.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
En Guinée, Fanta, 14 ans, a un rêve : devenir acrobate. Marjolijn Prins filme le travail de la jeune fille, entre ses entraînements quotidiens, ses études, mais aussi les impératifs qui lui incombent depuis que sa mère est
tombée malade. Sans jamais tomber dans le misérabilisme, le film laisse son héroïne démontrer toute sa force à travers un montage effréné et une bande-son énergique, qui dressent le portrait d’une jeunesse guinéenne pleine de vitalité et d’espoir.
Un paradoxe : le plus prolixe des cinéastes français incarne ici... un mime. L’auteur de "Mon père avait raison" est bouleversant en comédien vieillissant, qui doit accepter de voir son fils le remplacer, et peut-être
le supplanter.
Adaptant sa propre pièce, le cinéaste nous offre une émouvante réflexion sur la filiation et la transmission d’un art, lui qui ne voulut ou ne put de sa vie se défaire de l’ombre de son propre père, le célébrissime comédien Lucien Guitry.
Ils ont traversé la Méditerranée, et atteint Paris. Mais la capitale et ses lumières se révèlent trompeuses pour les migrants qui ne parviennent pas toujours à trouver leur place, et continuent à vivre dans les marges de la ville, entre espoir de s'en sortir et risque de tomber dans l'abysse qui s'ouvre sous leurs pieds.
Le troisième volet de "Nuit obscure" (qui peut être vu indépendamment du reste de la trilogie) continue à déplacer nos regards pour mieux nous montrer ce qu'on refuse souvent de voir.
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Petite salle
“Baam, bam… Bam, bam, dilla”… Quelques mots chantés avec une voix douce qui résonnent largement. Que ce soit chez Lauryn Hill ou encore Damian Marley, ces notes ont été reprises plus de cent fois par de célèbres artistes, sans pourtant jamais rien rapporter à leur autrice, la jamaïcaine Ophlin Russell-Myers, alias Sister Nancy. La cinéaste Alison Duke retrace ici le parcours de cette pionnière de la musique reggae et dancehall.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
L’hiver approche, et une jeune ourse se sent bien seule, car son ami l’Oiseau a migré vers le Sud. Alors celle-ci entreprend un grand voyage pour le retrouver! Si le chemin est long, il sera aussi fait de rencontres inoubliables.
Au fil des saisons, quatre petites odyssées menées par des oursons! Il leur faudra tout leur courage mais aussi des amitiés infaillibles pour découvrir le vaste monde qui s’ouvre devant eux !
En complément de programme : Animal rit, Chuuut!, Émerveillement
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Pauvre Buster, que lui est-il arrivé cette fois‑ci ? Rejeté par Patsy alors qu’il allait la demander en mariage et avait déjà préparé leur lune de miel à bord du Navigator, le jeune homme décide de partir voguer seul. Mais le
paquebot part à la dérive, avec pour coéquipier... Patsy!
Embarquez pour l’un des plus beaux classiques du cinéma burlesque, où les objets deviennent délirants entre les mains de Buster Keaton, et où un bateau se révèle le plus beau des terrains de jeu !
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
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Grande salle
Trois femmes ont tué un homme qu’elles ne connaissaient pas. Comment expliquer ce déferlement de violence de la part d’individus sans histoires ? Une psychologue, déléguée pour le procès, tente de comprendre.
Pour son premier long métrage, Marleen Gorris impose une mise en scène aussi rigoureuse que sa démonstration : sa description d’un quotidien d’oppression résonne encore aujourd’hui, dans ce film de procès qui décortique les mécanismes d’une société inégalitaire.
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Grande salle
Ils et elles n’auraient peut-être jamais pensé être là, à manifester, à exprimer leur révolte et leur indignation, et, parfois, à devoir résister physiquement contre les forces de l’ordre.
Thomas Lacoste a filmé 16 jeunes gens et leurs combats, nous plongeant
au cœur de leur quotidien et de leurs réflexions. En retraçant les différentes luttes, le réalisateur interroge le passé et le devenir des combats militants et l’invention qui les caractérise. Électrisant.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Petite salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Grande salle
Paris au printemps. Ses habitant·es, ses chats, ses voitures. Son agitation et sa vie, saisies par la caméra de Chris Marker et Pierre Lhomme, qui signent une rêverie documentaire d’une grande beauté.
Interrogeant la vie contemporaine, les cinéastes osent aussi un grand film politique, qui aborde aussi bien la question de l’emprisonnement que les guerres coloniales « en ce premier mois de paix depuis sept ans », marqué par la fin de la Guerre d’Algérie.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Le monde imaginé par George Orwell relève-t-il encore de la dystopie ? Entrecroisant les derniers mois de la vie de l’écrivain anglais avec des images documentaires, Raoul Peck ("Je ne suis pas votre nègre", "Ernest Cole, photographe") dresse un portrait saisissant, violent, âpre mais indispensable de notre monde contemporain. Pas de rapprochements faciles, mais une véritable mise en dialogue, entre sociologie et cinéma.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage LES BARBARES (Jean-Gabriel Périot, 5') :
- Mercredi 11 à 21h
- Dimanche 15 à 20h
- Mardi 17 à 18h15
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Petite salle
Maria Angeles n’avait pas vu sa fille depuis un an, mais leurs retrouvailles sont loin d’être ce qu’elle espérait : Clara lui annonce vouloir vendre l’appartement de Tanger où a toujours vécu sa mère. Mais c’est mal connaître la retraitée, qui va multiplier les ruses et les astuces pour
ne pas perdre son lieu de vie.
Après "Le Bleu du caftan", Maryam Touzani signe une comédie qui donne le beau rôle à Carmen Maura, éblouissante dans un rôle de femme âgée qui refuse de se voir mettre au rebut. Avec, au cours du voyage, bien des surprises et pas mal de sensualité !
Toutes le séances du film sont précédées du court métrage YVETTE (Julien Potart, 5')
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Grande salle
Un paradoxe : le plus prolixe des cinéastes français incarne ici... un mime. L’auteur de "Mon père avait raison" est bouleversant en comédien vieillissant, qui doit accepter de voir son fils le remplacer, et peut-être
le supplanter.
Adaptant sa propre pièce, le cinéaste nous offre une émouvante réflexion sur la filiation et la transmission d’un art, lui qui ne voulut ou ne put de sa vie se défaire de l’ombre de son propre père, le célébrissime comédien Lucien Guitry.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 18 au mardi 24 (semaine 202612)
Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
Interrogatoires, interventions, prises de plainte... Le quotidien d’un commissariat de police parisien dans les années 1980, filmé sans sensationnalisme ni effets. Raymond Depardon met en évidence ce que ce travail peut avoir d’ingrat ou de répétitif, mais aussi la diversité des rencontres. Là, c’est toute la société française qui circule et se raconte.
Sans jamais inciter au jugement, mais reconnaissant la fragilité et l’humanité des êtres qu’il filme.
Ce 2ème film de Laugier est, jusqu’à présent, le plus violent du réalisateur. Le résumer serait peine perdue, tant il est tortueux jusqu’à la dernière minute. Critiqué énormément à sa sortie pour sa violence, il serait erroné de le limiter à cela. Le cinéaste réussi à nous tenir en haleine et surtout effrayé·e jusqu’à la fin. Le film impressionne par son audace, rare pour un film de genre français qui aura bientôt 20 ans.
Il était une fois un ogre et une sorcière qui aimaient beaucoup jouer à la poupée. Or ces dernières ne vont pas se laisser faire.
Dans ce conte macabre, Pascal Laugier nous plonge une fois de plus dans un malaise dont il a le secret. Il propose un labyrinthe narratif et mental qui est au fondement même de l’horreur. C’est dans sa manière de produire de l’effroi que réside la narration même de l’histoire, dont on ne sait si elle est réelle ou hallucinée. Il met en scène une Mylène Farmer magistrale, qui n’avait pas joué depuis 23 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
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L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Interrogatoires, interventions, prises de plainte... Le quotidien d’un commissariat de police parisien dans les années 1980, filmé sans sensationnalisme ni effets. Raymond Depardon met en évidence ce que ce travail peut avoir d’ingrat ou de répétitif, mais aussi la diversité des rencontres. Là, c’est toute la société française qui circule et se raconte.
Sans jamais inciter au jugement, mais reconnaissant la fragilité et l’humanité des êtres qu’il filme.
L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
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Ce ne seront sans doute pas des vacances de tout repos pour Shaï et Djeneba : les deux amies de 20 ans sont animatrices dans une colonie, et entre les moments de baignades, les jeux en extérieur et les coups de chagrin, elles ne manqueront pas d’occupation. Mais ce moment se révèle aussi un moment décisif pour réfléchir à leur futur, au cours de cet été où tout pourrait basculer. Après Les Pires, un récit d’initiation solaire, illuminé par des actrices stupéfiantes de vitalité, qui nous entraînent dans les errements de cœurs de 20 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
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Ce 2ème film de Laugier est, jusqu’à présent, le plus violent du réalisateur. Le résumer serait peine perdue, tant il est tortueux jusqu’à la dernière minute. Critiqué énormément à sa sortie pour sa violence, il serait erroné de le limiter à cela. Le cinéaste réussi à nous tenir en haleine et surtout effrayé·e jusqu’à la fin. Le film impressionne par son audace, rare pour un film de genre français qui aura bientôt 20 ans.
Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Il était une fois un ogre et une sorcière qui aimaient beaucoup jouer à la poupée. Or ces dernières ne vont pas se laisser faire.
Dans ce conte macabre, Pascal Laugier nous plonge une fois de plus dans un malaise dont il a le secret. Il propose un labyrinthe narratif et mental qui est au fondement même de l’horreur. C’est dans sa manière de produire de l’effroi que réside la narration même de l’histoire, dont on ne sait si elle est réelle ou hallucinée. Il met en scène une Mylène Farmer magistrale, qui n’avait pas joué depuis 23 ans.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Cinq récits signés par Eduard Nazarov et racontés par Philippe Katherine, qui nous plongent dans l’univers du conte et un quotidien plein d’humour !
Petit Hippo trouvera-t-il des ami·es pour jouer avec lui ? Son paquet de cartes magique apportera‑t-il le bonheur au soldat Martinko ? Qui, de l’Ogre ou de la Princesse, aura le plus peur, quand ils et elles se rencontreront ? Quelle drôle d’alliance peuvent former un vieux chien et un vieux loup ? Où son voyage mènera-t-il une petite fourmi exploratrice ? Vous aurez bientôt toutes les réponses à ces questions, et elles seront aussi poétiques que surprenantes !
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Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Petite salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Grande salle
Interrogatoires, interventions, prises de plainte... Le quotidien d’un commissariat de police parisien dans les années 1980, filmé sans sensationnalisme ni effets. Raymond Depardon met en évidence ce que ce travail peut avoir d’ingrat ou de répétitif, mais aussi la diversité des rencontres. Là, c’est toute la société française qui circule et se raconte.
Sans jamais inciter au jugement, mais reconnaissant la fragilité et l’humanité des êtres qu’il filme.
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Petite salle
Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
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Grande salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Petite salle
Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Il est le meilleur, il va y arriver et il va le prouver ! Marty Mauser n’a pas forcément l’apparence d’un golden boy, mais il a un rêve chevillé au corps : devenir champion de tennis de table. Et pour gagner, tous les coups seront permis.
Le film arrive auréolé de toutes ses récompenses et tous les superlatifs, au point qu’on aurait pu craindre d’être déçu·e. Mais Marty tient toutes ses promesses : Josh Safdie livre un film étonnamment fulgurant, au rythme féroce, où son personnage principal rebondit avec la rapidité de sa balle de ping-pong, tombant pour mieux se relever, loser qui devient magnifique à force de ténacité, aveuglé par le rêve américain et finalement dévoré par le monde auquel il prétend vouloir appartenir.
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Pour la réalisatrice, tout est parti d’une image réelle : une femme, assise sur une chaise, faisait face à un paysage calciné, regardant ce qui n’était plus. À partir de cette vision, Teresa Villaverde a imaginé l’histoire de plusieurs personnages qui tentent de se reconstruire après les incendies mortels qui ont touché le Portugal en 2017.
C’est avec beaucoup de délicatesse que la cinéaste aborde ce traumatisme, à la fois collectif et individuel, mental et physique. Comment résister aux flammes qui continuent de nous brûler, des années après les faits ?
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Autrefois, la famille de Sharif habitait une maison bordée d’une orangeraie. En 1948, ce dernier est chassé de sa propriété et enfermé dans un camp. C’est sur ce traumatisme originel que se fonde "Ce qu’il reste de nous", qui couvre le destin d’une famille palestinienne sur trois générations.
En racontant soixante-dix ans d’histoire politique et intime, la réalisatrice montre les évolutions de perception que chaque génération a de son histoire et de son présent : les trois hommes sont incarnés par trois acteurs qui sont réellement grand-père, père et fils. Cherien Dabis filme les différentes manières de se révolter, ou d’accepter son sort, et dresse le portrait fin de sensibilités qui évoluent à mesure que chacun essaie
de trouver son chemin dans un monde déchiré.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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L’adaptation en prises de vue réelles du célèbre film d’animation de Makoto Shinkai !
Lycéen, Takaki était passionné par l’espace, passion qu’il partageait avec son amie Akari. Et puis les années ont passé, les rêves se sont évanouis. La vie de Takaki ne ressemble pas à ce dont il avait rêvé. Pourtant, quelque chose subsiste de son lien avec Akari.
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Le temps d’un séjour dans les montagnes slovènes, Lucia, élève de seize ans dans un pensionnat catholique et membre d’une chorale exclusivement féminine, fait l’expérience sensorielle du passage de l’enfance vers l’adolescence.
C’est avec fraîcheur et beaucoup de nuances que Urška Djukić explore ce récit initiatique : captant chaque vibration des corps comme un événement, la cinéaste nous invite à partager le trouble de sa protagoniste sans jugement. À travers l’apprentissage de sa propre sensualité, c’est une réflexion sur les injonctions et le tabou qui entourent la sexualité féminine que livre Urška Djukić, au sein de la religion catholique comme ailleurs.
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Tous les films du mercredi 25 au mardi 31 (semaine 202613)
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
Pour Fievel et sa famille, petites souris nées en Russie, c’est le début d’une nouvelle vie : tout le monde a embarqué vers les États-Unis ! Mais accéder à cette terre promise n’est pas de tout repos, et notre souriceau va devoir affronter bien des épreuves pour y trouver sa place.
Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Dans le cadre de la Fête du court métrage
Cinq courts métrages qui mettent les personnages féminins et leurs créatrices à leur juste place : sur le devant de la scène ! Karatekas qui découvrent la sororité, colloc’ qui tourne au jeu de massacre, photographe partagée entre son travail et les impératifs liés à sa maternité toute récente... La Fête du court métrage sera l’occasion de constater la vivacité d’un cinéma qui n’a pas froid aux yeux, abordant des thèmes tabous, déjouant les clichés, maniant à merveille l’humour ou la terreur. Bref, cinq découvertes qui vont vous éblouir, dont Dieu est timide, nominé aux Césars 2025.
- Karatéka, de Florence Fauquet | 2024 | France | 0h17
- Agnès, de Nora Arnezeder | 2024 | France | 0h15
- Dieu est timide, de Jocelyn Charles | 2025 | France | 0h15
- Sam & Lola, de Mahaut Adam | 2024 | France | 0h21
- Milkshake, de Lisa Blum | 2022 | France | 0h13
Gilles Perret et Marion Richoux racontent 130 ans de la CGT, 130 ans de combats et de luttes sociales. Les syndicalistes et syndiqué·es filmé·es par le duo nous plongent dans la réalité de cette bataille, dans les rouages de la réflexion politique et organisationnelle qu’elle sous-tend. Aussi instructif que revigorant !
Un nouveau rendez-vous de l’animation autour de l’œuvre de Sandra Desmazières, artiste ivryenne qui réalise de somptueux films en peintures, aquarelles et pastels. Cette séance regroupe cinq courts métrages qui mêlent l’histoire intime et universelle, dans des jeux de couleurs époustouflants. Elle vient d’obtenir un César pour son dernier court métrage Fille de l’eau, récit de la vie d’une plongeuse tourmentée par le temps qui passe.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Cette fameuse campagne, c’est celle de l’élection présidentielle de 1974, au cours de laquelle Depardon a suivi Valéry Giscard d’Estaing. Entre moments publics et scènes plus intimes où le futur Président finit par baisser la garde, le documentariste propose un passionnant portrait d’un homme, d’un milieu et d’une époque. Il parvient à capter bien plus que ce
qu’on croyait lui donner, au point que le principal intéressé n’a pas souhaité la diffusion du film, qui ne sortira que des décennies plus tard.
Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Pour Fievel et sa famille, petites souris nées en Russie, c’est le début d’une nouvelle vie : tout le monde a embarqué vers les États-Unis ! Mais accéder à cette terre promise n’est pas de tout repos, et notre souriceau va devoir affronter bien des épreuves pour y trouver sa place.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Dans le cadre de la Fête du court métrage
Cinq courts métrages qui mettent les personnages féminins et leurs créatrices à leur juste place : sur le devant de la scène ! Karatekas qui découvrent la sororité, colloc’ qui tourne au jeu de massacre, photographe partagée entre son travail et les impératifs liés à sa maternité toute récente... La Fête du court métrage sera l’occasion de constater la vivacité d’un cinéma qui n’a pas froid aux yeux, abordant des thèmes tabous, déjouant les clichés, maniant à merveille l’humour ou la terreur. Bref, cinq découvertes qui vont vous éblouir, dont Dieu est timide, nominé aux Césars 2025.
- Karatéka, de Florence Fauquet | 2024 | France | 0h17
- Agnès, de Nora Arnezeder | 2024 | France | 0h15
- Dieu est timide, de Jocelyn Charles | 2025 | France | 0h15
- Sam & Lola, de Mahaut Adam | 2024 | France | 0h21
- Milkshake, de Lisa Blum | 2022 | France | 0h13
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Gilles Perret et Marion Richoux racontent 130 ans de la CGT, 130 ans de combats et de luttes sociales. Les syndicalistes et syndiqué·es filmé·es par le duo nous plongent dans la réalité de cette bataille, dans les rouages de la réflexion politique et organisationnelle qu’elle sous-tend. Aussi instructif que revigorant !
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Un nouveau rendez-vous de l’animation autour de l’œuvre de Sandra Desmazières, artiste ivryenne qui réalise de somptueux films en peintures, aquarelles et pastels. Cette séance regroupe cinq courts métrages qui mêlent l’histoire intime et universelle, dans des jeux de couleurs époustouflants. Elle vient d’obtenir un César pour son dernier court métrage Fille de l’eau, récit de la vie d’une plongeuse tourmentée par le temps qui passe.
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Pour Fievel et sa famille, petites souris nées en Russie, c’est le début d’une nouvelle vie : tout le monde a embarqué vers les États-Unis ! Mais accéder à cette terre promise n’est pas de tout repos, et notre souriceau va devoir affronter bien des épreuves pour y trouver sa place.
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
De son illustre grand-père, Lupin the IIIrd a hérité l’allure élégante, le sens du raffinement et... le goût pour les vols a priori impossibles ! Dans cette nouvelle aventure, le gentleman cambrioleur verra du pays, puisqu’il part sur une île mystérieuse, à la recherche d’un trésor incomparable. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos, et il lui faudra user de toute sa ruse pour triompher de ses ennemis et tromper les forces de l’ordre ! Un film d'action qui unit à merveille culture occidentale et japonaise !
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Cette fameuse campagne, c’est celle de l’élection présidentielle de 1974, au cours de laquelle Depardon a suivi Valéry Giscard d’Estaing. Entre moments publics et scènes plus intimes où le futur Président finit par baisser la garde, le documentariste propose un passionnant portrait d’un homme, d’un milieu et d’une époque. Il parvient à capter bien plus que ce
qu’on croyait lui donner, au point que le principal intéressé n’a pas souhaité la diffusion du film, qui ne sortira que des décennies plus tard.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Petite salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Grande salle
Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
Cette fameuse campagne, c’est celle de l’élection présidentielle de 1974, au cours de laquelle Depardon a suivi Valéry Giscard d’Estaing. Entre moments publics et scènes plus intimes où le futur Président finit par baisser la garde, le documentariste propose un passionnant portrait d’un homme, d’un milieu et d’une époque. Il parvient à capter bien plus que ce
qu’on croyait lui donner, au point que le principal intéressé n’a pas souhaité la diffusion du film, qui ne sortira que des décennies plus tard.
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Grande salle
Quel que soit leur parcours, depuis 2016, la Maison des Femmes de Saint-Denis accueille celles qui ont été victimes de violence et les accompagne dans leur chemin vers la guérison.
Un portrait choral et lumineux de ces hommes et femmes qui font vivre ce lieu à bout de bras pour réparer les violences, qu’elles soient sourdes ou criantes, faites aux femmes.
Séance du 25 mars précédée de JOLIE PETITE HISTOIRE : Comment raconter des années de violence intra‑familiales ? La réalisatrice signe un film autobiographique déchirant, mêlant images d’archive personnelles et maquette. Elle raconte ainsi la permanence de la peur et les conséquences sur toute une famille réduite à l’impuissance.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Une brillante styliste va se jeter sans raison dans un fleuve et développe par la suite une phobie de l’eau. Remonte alors à la surface un passé pourtant bien enfoui.
Milagros Mumenthaler réussit un exercice compliqué, celui de représenter l’intime, les pensées ou le désir sans voix off. Pour cela, elle propose une mise en scène très pointue, un impressionnant travail sur l’image et sur le son. On s’interroge dans ce film sur les injonctions à la perfection et la réussite sociale. Sont-elles réellement un gage d’épanouissement ?
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Petite salle
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Grande salle
Tous les films du mercredi 01 au mardi 07 (semaine 202614)
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
Angela est sourde, Hector est entendant. Ils forment un couple épanoui et heureux malgré leur différence. Mais la naissance de leur premier enfant inquiète Angela : saura-t-elle créer un lien avec sa fille ? Comment apprendre à devenir mère dans un monde qui oublie si souvent d’inclure ceux qui n’entendent pas ?
Ils sont trois : Yedel, Gulh et Kadath. Greffés à des humains, comme fondus dans leur corps et leur personnalité. Mais la cohabitation avec les humains se passe mal : c’est une spirale autodestructive. Heureusement, la porte pour quitter la terre s’ouvre à eux. Le temps est compté, elle ne restera ouverte que sept jours. Au-delà ils resteront prisonniers ici, pour toujours. Cependant, il y a un problème avec Kadath : il est greffé à un certain Adamou, un jeune sans-papier. Insaisissable, il retarde sans cesse le jour du départ. Que veut-il au juste ? Pour ne rien arranger, Gulh disparait. Où est-il passé ? Le temps presse ! Yedel désespère de parvenir à repartir un jour. Il est lui-même greffé à un certain Gil Carvalho, un homme égocentrique, cynique et raciste. Il rencontre cette fille : Sally. Elle est noire. Elle accapare son esprit, il l’a dans la peau. Il se sent pris au piège. Qui est-elle ?
Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural. Il dresse pour la postérité un portrait plein de tendresse des paysans, une catégorie socio-professionnelle trop souvent oubliée, que seules des catastrophes climatiques ou des épizooties mettent sous les feux de l'actualité.
C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Petite salle
Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
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Petite salle
Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Angela est sourde, Hector est entendant. Ils forment un couple épanoui et heureux malgré leur différence. Mais la naissance de leur premier enfant inquiète Angela : saura-t-elle créer un lien avec sa fille ? Comment apprendre à devenir mère dans un monde qui oublie si souvent d’inclure ceux qui n’entendent pas ?
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Ils sont trois : Yedel, Gulh et Kadath. Greffés à des humains, comme fondus dans leur corps et leur personnalité. Mais la cohabitation avec les humains se passe mal : c’est une spirale autodestructive. Heureusement, la porte pour quitter la terre s’ouvre à eux. Le temps est compté, elle ne restera ouverte que sept jours. Au-delà ils resteront prisonniers ici, pour toujours. Cependant, il y a un problème avec Kadath : il est greffé à un certain Adamou, un jeune sans-papier. Insaisissable, il retarde sans cesse le jour du départ. Que veut-il au juste ? Pour ne rien arranger, Gulh disparait. Où est-il passé ? Le temps presse ! Yedel désespère de parvenir à repartir un jour. Il est lui-même greffé à un certain Gil Carvalho, un homme égocentrique, cynique et raciste. Il rencontre cette fille : Sally. Elle est noire. Elle accapare son esprit, il l’a dans la peau. Il se sent pris au piège. Qui est-elle ?
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Edmond et Lucy sont les meilleurs ami·es du monde : entre l’oursonne et l’écureuil, c’est des journées de bonheur sans mélange, surtout quand elles sont partagées avec Georges le Hibou et les souris Polka et Hortense !
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Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural. Il dresse pour la postérité un portrait plein de tendresse des paysans, une catégorie socio-professionnelle trop souvent oubliée, que seules des catastrophes climatiques ou des épizooties mettent sous les feux de l'actualité.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Hélène, c’est une femme dont le parcours en a bouleversé beaucoup d’autres : figure des contre-cultures de la fin des années 60 à 90, prostituée, militante d’Act Up, journaliste pour "Libération", productrice chez Radio France, actrice pour Jean-Luc Godard… Hélène n’a pas eu une vie, elle en a eu mille. Et Judith Abitbol retrace ce parcours exceptionnel, à son image : riche, foisonnant, naviguant de témoignages poignants en images d’archives de l’époque. La cinéaste forme ici un portrait dans la joie et l’irrévérence, mais aussi (et surtout) avec beaucoup de cœur.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Depuis son enfance, Céleste vit avec son meilleur ami, un robot, qui l’aide à accomplir son rêve : devenir astronaute ! Mais lorsqu’elle embarque pour sa première mission interstellaire, son robot se retrouve seul sur Terre et doit faire face à sa solitude pendant que Céleste affronte des dangers imprévus. Leurs souvenirs communs leur donneront le courage et la force de lutter pour pouvoir se retrouver.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural. Il dresse pour la postérité un portrait plein de tendresse des paysans, une catégorie socio-professionnelle trop souvent oubliée, que seules des catastrophes climatiques ou des épizooties mettent sous les feux de l'actualité.
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C’est une colocation au 8e étage d’une grande tour, un groupe de filles qui n’a pas froid aux yeux quand il part à la conquête du monde de la nuit, maquillage au coin des paupières et sentiment de sa puissance chevillé au corps.
Bérangère McNeese fait exploser les clichés de la « bande de filles » en décrivant avec justesse la dynamique des relations et la force que donne une sororité sans cesse réinventée. Jamais sexualisées par une caméra voyeuriste, ces filles racontent une nouvelle manière d’être au monde et d’y trouver sa place sans peur, même si ce n’est pas sans violence.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Nigeria, 1993. Le pays s’apprête à vivre une journée historique : des élections pourraient renverser la junte militaire en place depuis 10 ans. Ce jour-là, un père décide d’emmener ses fils à Lagos.
Akinola Davies nous entraîne dans une épopée urbaine où il conjugue l’Histoire du Nigéria à celle, plus intime, de deux enfants se rapprochant de leur père. Un premier long métrage à l’esthétique envoûtante, où le grain de l’image rappelle celui de la pellicule de l’époque.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Tous les films du mercredi 08 au mardi 14 (semaine 202615)
Le retour tant attendu de nos petites boules de pâte hautes en couleur !
Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
Lors d'un séjour chez leur grand-père, Suzanne (8 ans) s'improvise conteuse pour illuminer la maison d'histoires imaginaires et merveilleuses qu'elle raconte à ses deux frères afin de combler l'absence de leur grand-mère.
Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
Entremêlant témoignages de travailleurs agricoles et extraits de carnets de terrain d'un couple d'archéologues, images d'archives amateurs et dessins scientifiques, légendes, poèmes et chansons, les Saisons est un voyage à travers l'histoire réelle et inventée d'une région du Portugal, l'Alentejo, et des peuples qui l'ont habitée.
Fleur et Julian tombent follement amoureuses. Peu de temps après que Julian fasse sa demande en mariage, une idée ambitieuse mais complexe commence à germer dans l’esprit de Fleur. Petit à petit, elle élabore un plan : se marier dans chaque pays où leur union est légalement reconnue. Portées par leur amour, elles se lancent dans cette aventure. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours s’interrompt inévitablement en découvrant la maladie de Julian.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Ce prince, est-ce l’étudiant que nous découvrons, jeune homme, apprenti jardinier à Yvetot, et que nous suivons jusqu’à son âge mûr ? Son parcours est émaillé de diverses amours, souvent avec des hommes plus âgés, des amours qui ne se chassent pas les unes les autres, mais se superposent et se rencontrent avec aisance dans une chronique douce, qui célèbre l’art d’aimer avec poésie et érotisme.
Les séances suivantes seront précédées du court métrage Action ou Vérité (François Ozon, 4'30)
- Mercredi 18 à 21h
- Jeudi 19 à 18h15
- Vendredi 20 à 21h
- Dimanche 22 à 18h45
- Lundi 23 à 19h
- Mardi 24 à 20h30
- Jeudi 26 à 21h
- Mardi 31 à 20h30
Sophie, jeune fille timide, est transformée en vieille dame par une sorcière jalouse. Elle se lance alors dans une aventure qui l’amènera à faire la connaissance d’un magicien, d’un démon du feu et d’un épouvantail bondissant.
On entre avec joie dans cette bicoque brinquebalante à deux pattes et dans cet univers où tout et tou.te.s sont enchanté.es.
Chihiro, 10 ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique.
Deuxième documentaire d'une trilogie réalisée au long cours (avec Profils paysans : l'approche (2001) et Profils paysans : La vie moderne (2008)), montrant la vie simple des agriculteurs du Sud de la France contemporaine. En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural. De jeunes agriculteurs s'installent dans ces régions de moyenne montagne. Dans le même temps, de nombreuses exploitations se transforment en résidences secondaires. Les problèmes de transmission du patrimoine agissent sur la vie de tous les jours. En se confrontant au temps qui passe, Raymond Depardon rend hommage à ces hommes et ces femmes qui risquent de basculer dans l'oubli.
L'ex-adjudant Galoup se souvient des temps heureux passés dans la Légion Étrangère, de sa vie si bien orchestrée avec son troupeau d'hommes abandonnés dans le golfe de Djibouti, à jouer à la guerre et réparer des routes. Mais ce qu'il a vraiment perdu, c'est son commandant. Son commandant qu'il n'a pas voulu partager avec un autre…
Le retour tant attendu de nos petites boules de pâte hautes en couleur !
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Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
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Lors d'un séjour chez leur grand-père, Suzanne (8 ans) s'improvise conteuse pour illuminer la maison d'histoires imaginaires et merveilleuses qu'elle raconte à ses deux frères afin de combler l'absence de leur grand-mère.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Entremêlant témoignages de travailleurs agricoles et extraits de carnets de terrain d'un couple d'archéologues, images d'archives amateurs et dessins scientifiques, légendes, poèmes et chansons, les Saisons est un voyage à travers l'histoire réelle et inventée d'une région du Portugal, l'Alentejo, et des peuples qui l'ont habitée.
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Fleur et Julian tombent follement amoureuses. Peu de temps après que Julian fasse sa demande en mariage, une idée ambitieuse mais complexe commence à germer dans l’esprit de Fleur. Petit à petit, elle élabore un plan : se marier dans chaque pays où leur union est légalement reconnue. Portées par leur amour, elles se lancent dans cette aventure. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours s’interrompt inévitablement en découvrant la maladie de Julian.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Entremêlant témoignages de travailleurs agricoles et extraits de carnets de terrain d'un couple d'archéologues, images d'archives amateurs et dessins scientifiques, légendes, poèmes et chansons, les Saisons est un voyage à travers l'histoire réelle et inventée d'une région du Portugal, l'Alentejo, et des peuples qui l'ont habitée.
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Fleur et Julian tombent follement amoureuses. Peu de temps après que Julian fasse sa demande en mariage, une idée ambitieuse mais complexe commence à germer dans l’esprit de Fleur. Petit à petit, elle élabore un plan : se marier dans chaque pays où leur union est légalement reconnue. Portées par leur amour, elles se lancent dans cette aventure. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours s’interrompt inévitablement en découvrant la maladie de Julian.
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Ce prince, est-ce l’étudiant que nous découvrons, jeune homme, apprenti jardinier à Yvetot, et que nous suivons jusqu’à son âge mûr ? Son parcours est émaillé de diverses amours, souvent avec des hommes plus âgés, des amours qui ne se chassent pas les unes les autres, mais se superposent et se rencontrent avec aisance dans une chronique douce, qui célèbre l’art d’aimer avec poésie et érotisme.
Les séances suivantes seront précédées du court métrage Action ou Vérité (François Ozon, 4'30)
- Mercredi 18 à 21h
- Jeudi 19 à 18h15
- Vendredi 20 à 21h
- Dimanche 22 à 18h45
- Lundi 23 à 19h
- Mardi 24 à 20h30
- Jeudi 26 à 21h
- Mardi 31 à 20h30
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Sophie, jeune fille timide, est transformée en vieille dame par une sorcière jalouse. Elle se lance alors dans une aventure qui l’amènera à faire la connaissance d’un magicien, d’un démon du feu et d’un épouvantail bondissant.
On entre avec joie dans cette bicoque brinquebalante à deux pattes et dans cet univers où tout et tou.te.s sont enchanté.es.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Chihiro, 10 ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique.
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
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Deuxième documentaire d'une trilogie réalisée au long cours (avec Profils paysans : l'approche (2001) et Profils paysans : La vie moderne (2008)), montrant la vie simple des agriculteurs du Sud de la France contemporaine. En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural. De jeunes agriculteurs s'installent dans ces régions de moyenne montagne. Dans le même temps, de nombreuses exploitations se transforment en résidences secondaires. Les problèmes de transmission du patrimoine agissent sur la vie de tous les jours. En se confrontant au temps qui passe, Raymond Depardon rend hommage à ces hommes et ces femmes qui risquent de basculer dans l'oubli.
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Lors d'un séjour chez leur grand-père, Suzanne (8 ans) s'improvise conteuse pour illuminer la maison d'histoires imaginaires et merveilleuses qu'elle raconte à ses deux frères afin de combler l'absence de leur grand-mère.
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Le retour tant attendu de nos petites boules de pâte hautes en couleur !
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Fleur et Julian tombent follement amoureuses. Peu de temps après que Julian fasse sa demande en mariage, une idée ambitieuse mais complexe commence à germer dans l’esprit de Fleur. Petit à petit, elle élabore un plan : se marier dans chaque pays où leur union est légalement reconnue. Portées par leur amour, elles se lancent dans cette aventure. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours s’interrompt inévitablement en découvrant la maladie de Julian.
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Le retour tant attendu de nos petites boules de pâte hautes en couleur !
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Fleur et Julian tombent follement amoureuses. Peu de temps après que Julian fasse sa demande en mariage, une idée ambitieuse mais complexe commence à germer dans l’esprit de Fleur. Petit à petit, elle élabore un plan : se marier dans chaque pays où leur union est légalement reconnue. Portées par leur amour, elles se lancent dans cette aventure. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours s’interrompt inévitablement en découvrant la maladie de Julian.
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Lors d'un séjour chez leur grand-père, Suzanne (8 ans) s'improvise conteuse pour illuminer la maison d'histoires imaginaires et merveilleuses qu'elle raconte à ses deux frères afin de combler l'absence de leur grand-mère.
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L'ex-adjudant Galoup se souvient des temps heureux passés dans la Légion Étrangère, de sa vie si bien orchestrée avec son troupeau d'hommes abandonnés dans le golfe de Djibouti, à jouer à la guerre et réparer des routes. Mais ce qu'il a vraiment perdu, c'est son commandant. Son commandant qu'il n'a pas voulu partager avec un autre…
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Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Entremêlant témoignages de travailleurs agricoles et extraits de carnets de terrain d'un couple d'archéologues, images d'archives amateurs et dessins scientifiques, légendes, poèmes et chansons, les Saisons est un voyage à travers l'histoire réelle et inventée d'une région du Portugal, l'Alentejo, et des peuples qui l'ont habitée.
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Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
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Fleur et Julian tombent follement amoureuses. Peu de temps après que Julian fasse sa demande en mariage, une idée ambitieuse mais complexe commence à germer dans l’esprit de Fleur. Petit à petit, elle élabore un plan : se marier dans chaque pays où leur union est légalement reconnue. Portées par leur amour, elles se lancent dans cette aventure. Mais après seulement quatre mariages, leur parcours s’interrompt inévitablement en découvrant la maladie de Julian.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Entremêlant témoignages de travailleurs agricoles et extraits de carnets de terrain d'un couple d'archéologues, images d'archives amateurs et dessins scientifiques, légendes, poèmes et chansons, les Saisons est un voyage à travers l'histoire réelle et inventée d'une région du Portugal, l'Alentejo, et des peuples qui l'ont habitée.
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Une rencontre de deux rythmes de vie : celui de l’homme et celui de la nature. "Inspirer - expirer. Environ seize fois par minute pour les humains. Une fois par jour pour les arbres. Voici une histoire dans laquelle ces deux rythmes se rencontrent.
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Entremêlant témoignages de travailleurs agricoles et extraits de carnets de terrain d'un couple d'archéologues, images d'archives amateurs et dessins scientifiques, légendes, poèmes et chansons, les Saisons est un voyage à travers l'histoire réelle et inventée d'une région du Portugal, l'Alentejo, et des peuples qui l'ont habitée.
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Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d'expulser les membres de la communauté autochtone de Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d'impunité et des siècles d'histoire coloniale, le procès s'ouvre.
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Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
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Deuxième documentaire d'une trilogie réalisée au long cours (avec Profils paysans : l'approche (2001) et Profils paysans : La vie moderne (2008)), montrant la vie simple des agriculteurs du Sud de la France contemporaine. En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural. De jeunes agriculteurs s'installent dans ces régions de moyenne montagne. Dans le même temps, de nombreuses exploitations se transforment en résidences secondaires. Les problèmes de transmission du patrimoine agissent sur la vie de tous les jours. En se confrontant au temps qui passe, Raymond Depardon rend hommage à ces hommes et ces femmes qui risquent de basculer dans l'oubli.
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Tous les films du mercredi 15 au mardi 21 (semaine 202616)
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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