Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Tous les films du mercredi 08 au mardi 14 (semaine 202615)
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du mercredi 8 avril, toutes les séances du film sont précédées du court métrage INDES GALANTES (Clément Cogitore, 5'30)
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage "A Walk into the Afterlife" (Jiyun Jeong, ') :
- Mercredi 8 à 18h30
- Jeudi 9 à 17h30
- Dimanche 12 à 20h45
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Fille d’agriculteurs, Audrey travaille dans la grande distribution. On lui propose un jour de se charger de la négociation concernant les produits laitiers : l’occasion pour elle de changer les choses ? Ou le début de douloureuses compromissions ?
Ce prince, est-ce l’étudiant que nous découvrons, jeune homme, apprenti jardinier à Yvetot, et que nous suivons jusqu’à son âge mûr ? Son parcours est émaillé de diverses amours, souvent avec des hommes plus âgés, des amours qui ne se chassent pas les unes les autres, mais se superposent et se rencontrent avec aisance dans une chronique douce, qui célèbre l’art d’aimer avec poésie et érotisme.
Le film est précédé de "L'Amour sur le chemin des roncettes" de Sophie Roger (24 min)
Sophie, jeune fille timide, est transformée en vieille dame par une sorcière jalouse. Elle se lance alors dans une aventure qui l’amènera à faire la connaissance d’un magicien, d’un démon du feu et d’un épouvantail bondissant.
On entre avec joie dans cette bicoque brinquebalante à deux pattes et dans cet univers où tout et tou.te.s sont enchanté.es. Mais Hayao Miyazaki signe aussi un film plus sombre qu'il n'y paraît, où sous le charme du conte se cache la menace de la guerre.
Chihiro, 10 ans, découvre par accident avec ses parents une drôle de ville, qui semble désertée. Ces derniers se régalent des plats qui sont exposés, et se transforment en cochon ! Prisonnière de ce monde inquiétant, Chihiro devra affronter bien des démons, des esprits et des sorcières pour espérer retrouver son monde et sa famille.
Quand Miyazaki réinvente Alice au pays des merveilles, le résultat est un conte baigné de la spiritualité japonaise, qui oscille entre humour, émerveillement et inquiétude. Un classique à revoir sur grand écran !
Quelques années se sont déroulées depuis l’Approche, et les temps semblent rapidement changer. Les ancien·nes vieillissent, les plus jeunes se lancent dans de nouvelles aventures agricoles, ou au contraire se découragent. Que vont devenir toutes les traditions, les connaissances, les habitudes des agriculteur·rices dans la France du XXIe siècle, où le rapport à la nature et à la technologie évolue si rapidement ? Raymond Depardon nous le laisse deviner à travers les paroles des hommes et des femmes qu’il avait déjà rencontré·es, et dont il fait les héros et héroïnes modestes de ce deuxième volet bouleversant.
Les préjugés sexistes ? Ça commence dans la cour de récré ! Françoise Davisse et Jean-Philippe Urbac l’ont bien compris, et sont allé·es à la rencontre des enseignant·es qui se battent chaque jour pour débusquer les stéréotypes de genres dans la tête de leurs élèves. Et quel meilleur terrain d’exploration pour les cinéastes que le vestiaire, espace où les
limites de chaque corps commencent déjà à se poser ? Que ce soit en maternelle, au primaire ou au lycée, les cinéastes témoignent du travail de fond des éducateurs·rices pour déconstruire les idées reçues, et donner une chance à chacun·e de faire vivre son corps comme il et elle le souhaite !
Golfe du Djibouti. La guerre est loin… Pourtant, au bord de la mer de sel, une troupe de légionnaires s’entraînent à faire du « beau travail ».
Chaud, salé, humide… Claire Denis adapte le roman de Herman Melville, "Billy Budd, marin", troublant récit du désir d’un capitaine pour un jeune et beau marin. C’est bien ce mélange de sensualité impossible et de cruauté qu’explore la cinéaste. Claire Denis signe en effet une œuvre sensorielle et envoûtante. Ici, la caméra glisse pour filmer les corps masculins comme, encore aujourd’hui, rarement ceux-ci ont été montrés à l’écran, qu’il s’agisse de celui des soldats à l’entraînement, ou bien encore de celui de Denis Lavant, dans une scène de danse mythique au son de Boogie Nights.
Film en remplacement de "Quand nous étions sorcières", en raison d’une indisponibilité de la copie.
Depuis huit ans, le Premier ministre israélien Benjamin "Bibi" Netanyahu est accusé de corruption. Les enregistrements de ses interrogatoires et ceux de ses proches par la police ont fuité révélant comment ses tentatives d'échapper à la prison ébranlent la stabilité de son pays et bouleversent la région. Son procès a débuté en décembre 2024.
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
vf
Grande salle
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du mercredi 8 avril, toutes les séances du film sont précédées du court métrage INDES GALANTES (Clément Cogitore, 5'30)
vo
Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Grande salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage "A Walk into the Afterlife" (Jiyun Jeong, ') :
- Mercredi 8 à 18h30
- Jeudi 9 à 17h30
- Dimanche 12 à 20h45
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Petite salle
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Grande salle
Fille d’agriculteurs, Audrey travaille dans la grande distribution. On lui propose un jour de se charger de la négociation concernant les produits laitiers : l’occasion pour elle de changer les choses ? Ou le début de douloureuses compromissions ?
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Grande salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Grande salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage "A Walk into the Afterlife" (Jiyun Jeong, ') :
- Mercredi 8 à 18h30
- Jeudi 9 à 17h30
- Dimanche 12 à 20h45
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Petite salle
Ce prince, est-ce l’étudiant que nous découvrons, jeune homme, apprenti jardinier à Yvetot, et que nous suivons jusqu’à son âge mûr ? Son parcours est émaillé de diverses amours, souvent avec des hommes plus âgés, des amours qui ne se chassent pas les unes les autres, mais se superposent et se rencontrent avec aisance dans une chronique douce, qui célèbre l’art d’aimer avec poésie et érotisme.
Le film est précédé de "L'Amour sur le chemin des roncettes" de Sophie Roger (24 min)
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Fille d’agriculteurs, Audrey travaille dans la grande distribution. On lui propose un jour de se charger de la négociation concernant les produits laitiers : l’occasion pour elle de changer les choses ? Ou le début de douloureuses compromissions ?
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Grande salle
Sophie, jeune fille timide, est transformée en vieille dame par une sorcière jalouse. Elle se lance alors dans une aventure qui l’amènera à faire la connaissance d’un magicien, d’un démon du feu et d’un épouvantail bondissant.
On entre avec joie dans cette bicoque brinquebalante à deux pattes et dans cet univers où tout et tou.te.s sont enchanté.es. Mais Hayao Miyazaki signe aussi un film plus sombre qu'il n'y paraît, où sous le charme du conte se cache la menace de la guerre.
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
vo
Grande salle
Chihiro, 10 ans, découvre par accident avec ses parents une drôle de ville, qui semble désertée. Ces derniers se régalent des plats qui sont exposés, et se transforment en cochon ! Prisonnière de ce monde inquiétant, Chihiro devra affronter bien des démons, des esprits et des sorcières pour espérer retrouver son monde et sa famille.
Quand Miyazaki réinvente Alice au pays des merveilles, le résultat est un conte baigné de la spiritualité japonaise, qui oscille entre humour, émerveillement et inquiétude. Un classique à revoir sur grand écran !
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Grande salle
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du mercredi 8 avril, toutes les séances du film sont précédées du court métrage INDES GALANTES (Clément Cogitore, 5'30)
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Petite salle
Quelques années se sont déroulées depuis l’Approche, et les temps semblent rapidement changer. Les ancien·nes vieillissent, les plus jeunes se lancent dans de nouvelles aventures agricoles, ou au contraire se découragent. Que vont devenir toutes les traditions, les connaissances, les habitudes des agriculteur·rices dans la France du XXIe siècle, où le rapport à la nature et à la technologie évolue si rapidement ? Raymond Depardon nous le laisse deviner à travers les paroles des hommes et des femmes qu’il avait déjà rencontré·es, et dont il fait les héros et héroïnes modestes de ce deuxième volet bouleversant.
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Grande salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Petite salle
Les préjugés sexistes ? Ça commence dans la cour de récré ! Françoise Davisse et Jean-Philippe Urbac l’ont bien compris, et sont allé·es à la rencontre des enseignant·es qui se battent chaque jour pour débusquer les stéréotypes de genres dans la tête de leurs élèves. Et quel meilleur terrain d’exploration pour les cinéastes que le vestiaire, espace où les
limites de chaque corps commencent déjà à se poser ? Que ce soit en maternelle, au primaire ou au lycée, les cinéastes témoignent du travail de fond des éducateurs·rices pour déconstruire les idées reçues, et donner une chance à chacun·e de faire vivre son corps comme il et elle le souhaite !
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Grande salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Grande salle
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Grande salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Fille d’agriculteurs, Audrey travaille dans la grande distribution. On lui propose un jour de se charger de la négociation concernant les produits laitiers : l’occasion pour elle de changer les choses ? Ou le début de douloureuses compromissions ?
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Grande salle
Golfe du Djibouti. La guerre est loin… Pourtant, au bord de la mer de sel, une troupe de légionnaires s’entraînent à faire du « beau travail ».
Chaud, salé, humide… Claire Denis adapte le roman de Herman Melville, "Billy Budd, marin", troublant récit du désir d’un capitaine pour un jeune et beau marin. C’est bien ce mélange de sensualité impossible et de cruauté qu’explore la cinéaste. Claire Denis signe en effet une œuvre sensorielle et envoûtante. Ici, la caméra glisse pour filmer les corps masculins comme, encore aujourd’hui, rarement ceux-ci ont été montrés à l’écran, qu’il s’agisse de celui des soldats à l’entraînement, ou bien encore de celui de Denis Lavant, dans une scène de danse mythique au son de Boogie Nights.
Film en remplacement de "Quand nous étions sorcières", en raison d’une indisponibilité de la copie.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Grande salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Petite salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage "A Walk into the Afterlife" (Jiyun Jeong, ') :
- Mercredi 8 à 18h30
- Jeudi 9 à 17h30
- Dimanche 12 à 20h45
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Grande salle
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du mercredi 8 avril, toutes les séances du film sont précédées du court métrage INDES GALANTES (Clément Cogitore, 5'30)
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Petite salle
Parcourir le monde et se marier dans tous les pays où l’union entre personnes du même sexe est reconnue comme légale : tel est le beau projet de Fleur et Julian. Mais cette belle idée va brutalement être
mise à mal.
Cato Kusters choisit l’une des plus belles voies pour évoquer une lutte aussi intime que politique : celle du mélodrame. Loin des discours édifiants, elle prend le parti de l’émotion et du sentiment dans une histoire d’amour fulgurante et déchirante, qui joue habilement sur les temporalités.
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Grande salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Grande salle
La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Petite salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage "A Walk into the Afterlife" (Jiyun Jeong, ') :
- Mercredi 8 à 18h30
- Jeudi 9 à 17h30
- Dimanche 12 à 20h45
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Petite salle
Depuis huit ans, le Premier ministre israélien Benjamin "Bibi" Netanyahu est accusé de corruption. Les enregistrements de ses interrogatoires et ceux de ses proches par la police ont fuité révélant comment ses tentatives d'échapper à la prison ébranlent la stabilité de son pays et bouleversent la région. Son procès a débuté en décembre 2024.
Fille d’agriculteurs, Audrey travaille dans la grande distribution. On lui propose un jour de se charger de la négociation concernant les produits laitiers : l’occasion pour elle de changer les choses ? Ou le début de douloureuses compromissions ?
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Petite salle
Fille d’agriculteurs, Audrey travaille dans la grande distribution. On lui propose un jour de se charger de la négociation concernant les produits laitiers : l’occasion pour elle de changer les choses ? Ou le début de douloureuses compromissions ?
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Petite salle
Les plantes sont tout autour de nous. Nous les regardons, les touchons, les sentons. Nous les catégorisons et les classifions. Et elles ? Que savent-elles de nous ? Trois histoires et trois époques se croisent autour d’un gigantesque ginkgo, avec à chaque fois cette interrogation :
comment comprendre le langage des plantes et communiquer avec elles ?
Magique Ildiko Enyedi ! La réalisatrice de Corps et âme revient avec une fable poétique et scientifique qui ouvre à tout un imaginaire, mêlant les ramifications des arbres et celles de notre cerveau dans un kaléidoscope aussi méditatif que sensoriel.
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Petite salle
Histoire ou fiction ? Telle est la question que l’on se pose devant le documentaire de Maureen Fazendeiro. La réalisatrice entremêle les éléments autour d’un village du Portugal, accumulant pêle-mêle des images d’archive, des témoignages d’autochtones, les notes d’un couple d’archéologues passé par là il y a de cela 40 ans, des légendes, des dessins scientifiques… Plus qu’une recherche de vérité, la cinéaste nous propose alors un regard sur le temps qui passe. C’est aussi, d’une certaine façon, le portrait holistique d’un lieu, entre sa faune, sa flore, les souvenirs et les fantasmes laissés entre ses pierres.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage "A Walk into the Afterlife" (Jiyun Jeong, ') :
- Mercredi 8 à 18h30
- Jeudi 9 à 17h30
- Dimanche 12 à 20h45
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La caméra de Lucrecia Martel surgit dans un conflit opposant la communauté autochtone des Chuschagasta et des hommes blancs souhaitant les exproprier de leurs terres.
En 2009, le chef de la communauté, Javier Chocobar, est assassiné dans un conflit opposant les deux groupes. La cinéaste filme un procès historique qui aura mis 9 ans à débuter, dévoilant par là, la violence coloniale persistante et la combattant par les images, celles d’un territoire argentin et de sa mémoire collective.
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Grande salle
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
Camille est le jeune espoir de son centre de boxe. Mais après un accident, le jeune garçon se sent inexplicablement différent, au point de s’écarter
de ceux qui étaient ses meilleurs amis.
Si la description du quotidien dans un centre d’entraînement s’inscrit dans une veine réaliste, ce récit d’apprentissage explore aussi en profondeur les relations entre les jeunes gens, offrant une touchante histoire d’amitié, marquée par une délicatesse rarement vue au cinéma dans les
relations masculines.
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
A l'exception de la séance du mercredi 8 avril, toutes les séances du film sont précédées du court métrage INDES GALANTES (Clément Cogitore, 5'30)
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Grande salle
Quelques années se sont déroulées depuis l’Approche, et les temps semblent rapidement changer. Les ancien·nes vieillissent, les plus jeunes se lancent dans de nouvelles aventures agricoles, ou au contraire se découragent. Que vont devenir toutes les traditions, les connaissances, les habitudes des agriculteur·rices dans la France du XXIe siècle, où le rapport à la nature et à la technologie évolue si rapidement ? Raymond Depardon nous le laisse deviner à travers les paroles des hommes et des femmes qu’il avait déjà rencontré·es, et dont il fait les héros et héroïnes modestes de ce deuxième volet bouleversant.
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Petite salle
Tous les films du mercredi 15 au mardi 21 (semaine 202616)
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
Le parcours de deux enfants noirs qui fuient une famille dysfonctionnelle.
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
Qui est donc Betty, cette femme incroyablement belle, mais incroyablement seule ? Qui attend-elle, ou qu’attend-elle dans les hôtels où elle séjourne, dans les restaurants et les bars où elle boit ?
Claude Chabrol était un fervent admirateur de Georges Simenon, qu’il a adapté à plusieurs reprises. Tous deux ont en effet en partage le sens de l’atmosphère, qu’on retrouve ici dans ces lieux de province sans âge, comme perdus dans le brouillard ou la fumée des cigarettes. Pas de psychologie à la petite semaine, de longues explications sur les motivations des personnages, mais le trouble que laissent ces êtres qui passent. Betty est l’une des plus émouvantes et obscures créations de Chabrol, une femme qui ne ressemble à aucune autre : enfoncée dans les ténèbres, certes, mais honnête dans sa perdition, plus digne sans doute que bien des êtres qui croisent sa route. Avec, comme souvent en toile de fond chez Chabrol, la description d’un milieu bourgeois malade de ses privilèges.
On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
La séance du lundi 20 avril à 20h45 est précédée du court métrage "La Matelassière" (Alain Cavalier, 12')
« On est la génération grillée ». En 1996, derrière les murs en béton
de la cité de Vénissieux, Jean-Pierre Thorn filmait la naissance d’une
culture à part entière, loin des clichés sur la banlieue. De la musique
au street art, en passant par l’émergence du breaking, le cinéaste
recueillait des témoignages et conjuguait ainsi des récits intimes à
l’émergence d’un phénomène, qui résonne alors comme un cri de
libération face à l’hypocrisie et au désengagement des politiques sur
les conditions de vie des cités.
En 1987, cinq jeunes hommes exprimaient leur frustration et leur colère pour dénoncer les conditions de vie de l'endroit le plus dangereux de l’Amérique, avec l'arme la plus puissante qu'ils possédaient : leur musique. Voici la véritable histoire de ces rebelles, armés uniquement de leur parole, de leur démarche assurée et de leur talent brut, qui ont résisté aux autorités qui les opprimaient. Ils ont ainsi formé le groupe de rappeur des N.W.A. en dénonçant la réalité de leur quartier. Leur voix a alors déclenché une révolution sociale qui résonne encore aujourd'hui.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Petite salle
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Petite salle
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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Petite salle
Le parcours de deux enfants noirs qui fuient une famille dysfonctionnelle.
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Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Le parcours de deux enfants noirs qui fuient une famille dysfonctionnelle.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Elles sont de retour ! Préparez-vous ! Leurs petits yeux en forme de boutons, leurs couleurs de l’arc-en-ciel et leur texture toute douce de pâte à modeler vont de nouveau vous attendrir !
On peut compter sur ces adorables petites bêtes pour appréhender le monde à hauteur d’enfant, tout en nous faisant grandir. Et sans oublier de nous faire rire, grâce à la patte inimitable des Studio Aardman !
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Qui est donc Betty, cette femme incroyablement belle, mais incroyablement seule ? Qui attend-elle, ou qu’attend-elle dans les hôtels où elle séjourne, dans les restaurants et les bars où elle boit ?
Claude Chabrol était un fervent admirateur de Georges Simenon, qu’il a adapté à plusieurs reprises. Tous deux ont en effet en partage le sens de l’atmosphère, qu’on retrouve ici dans ces lieux de province sans âge, comme perdus dans le brouillard ou la fumée des cigarettes. Pas de psychologie à la petite semaine, de longues explications sur les motivations des personnages, mais le trouble que laissent ces êtres qui passent. Betty est l’une des plus émouvantes et obscures créations de Chabrol, une femme qui ne ressemble à aucune autre : enfoncée dans les ténèbres, certes, mais honnête dans sa perdition, plus digne sans doute que bien des êtres qui croisent sa route. Avec, comme souvent en toile de fond chez Chabrol, la description d’un milieu bourgeois malade de ses privilèges.
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
La séance du lundi 20 avril à 20h45 est précédée du court métrage "La Matelassière" (Alain Cavalier, 12')
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Petite salle
« On est la génération grillée ». En 1996, derrière les murs en béton
de la cité de Vénissieux, Jean-Pierre Thorn filmait la naissance d’une
culture à part entière, loin des clichés sur la banlieue. De la musique
au street art, en passant par l’émergence du breaking, le cinéaste
recueillait des témoignages et conjuguait ainsi des récits intimes à
l’émergence d’un phénomène, qui résonne alors comme un cri de
libération face à l’hypocrisie et au désengagement des politiques sur
les conditions de vie des cités.
Happy Fans est un groupe de cinq chanteuses, dont le nom veut tout dire : ces idols japonaises doivent tout sacrifier pour que leurs fans continuent à les aimer, quitte à s’interdire d’avoir une vie privée. Lorsque l’une d’elles brave cet interdit, l’avenir du groupe bascule.
Kojii Fukada ("Love Life") fait d’un sujet ultra contemporain le thème de son nouveau film, qu’il traite avec une forme de distance bienvenue : pas de fascination pour ces jeunes femmes aux mimiques enfantines, mais un regard lucide sur les dérives d’une société où l’image doit être préservée avant toute chose, et où l’individualité peine à s’exprimer.
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Petite salle
En 1987, cinq jeunes hommes exprimaient leur frustration et leur colère pour dénoncer les conditions de vie de l'endroit le plus dangereux de l’Amérique, avec l'arme la plus puissante qu'ils possédaient : leur musique. Voici la véritable histoire de ces rebelles, armés uniquement de leur parole, de leur démarche assurée et de leur talent brut, qui ont résisté aux autorités qui les opprimaient. Ils ont ainsi formé le groupe de rappeur des N.W.A. en dénonçant la réalité de leur quartier. Leur voix a alors déclenché une révolution sociale qui résonne encore aujourd'hui.
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Grande salle
Ils vont vers l’océan. Pas pour se baigner, mais pour relâcher leur poisson rouge ! Lana et Nico (joués par les propres enfants du cinéaste) se lancent dans un voyage picaresque en partant de Los Angeles. Nos petits fugitifs croiseront bien des surprises sur leur route.
Quel plaisir que de redécouvrir le travail si singulier d’Alexandre Rockwell, grand cinéaste indépendant dont une partie de l’œuvre (re)sort en France ! Tourné en 16 mm noir et blanc, le film est illuminé par la poésie de l’enfance, le langage singulier de la fratrie et son attitude face à la vie et à la mort, légère et profonde. Un mélange entre documentaire et fiction pétillant !
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Grande salle
Ce fut « le plus vieux prisonnier politique de France ». Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, a purgé une peine de 41 ans qui a pris fin il y a quelques mois. Il aurait pourtant pu, légalement, être libéré à partir de 1999.
Pierre Carles retrace le parcours judiciaire de ce militant communiste libanais qui, dans les années 80, luttait contre l’invasion israélienne de son pays, aidée par les États-Unis. Continuant son exploration des groupes de résistance armée (Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire), le cinéaste questionne : qui avait intérêt à garder si longtemps Georges Abdallah en prison ? Une enquête palpitante sur le traitement politique et médiatique de l’affaire.
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Petite salle
Dans la Hongrie de 1957, László Nemes explore à nouveau l’histoire hongroise à travers le destin d’un jeune garçon juif vivant seul avec sa mère depuis la mort de son père dans les camps. L’arrivée d’un homme qui prétend être son père va bouleverser sa vie.
Nemes filme à hauteur d’enfant : les adultes expliquent très peu leurs choix,et peuvent laisser le spectateur dans le même trouble que son jeune protagoniste. Une mise en scène maîtrisée au service du récit intime qui rejoint pourtant le destin de nombreuses femmes qui se doivent se survivre…
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On n’a pas envie de quitter ces familles, que Raymond Depardon a rencontrées sur plus de dix ans. Mais ce volet des adieux est aussi celui des doutes et des espoirs pour les personnes dont il fait le portrait, avec une douceur qui caractérise son cinéma. On sourit parfois – jamais contre, mais avec -, on avance avec la caméra le long des champs et des sentiers, guidé·es par la présence du cinéaste et de sa preneuse de son, Claudine Nougaret, témoins actifs (et parfois pris à partie par les filmé·es) d’un monde en train de basculer.
La séance du lundi 20 avril à 20h45 est précédée du court métrage "La Matelassière" (Alain Cavalier, 12')
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Petite salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Petite salle
Tendez l’oreille, c’est l’heure du conte ! Il était une fois une fillette, capable de raconter les plus merveilleuses histoires pour faire oublier à ses frères l’absence de leur grand-mère...
Le film est l’adaptation de récits de Arnošt Goldflam, un écrivain et dramaturge célèbre en Tchéquie. Ce dernier avait commencé à écrire des contes à la naissance de ses enfants, faisant évoluer ses histoires à mesure qu’ils et elles grandissaient. Et il les partage aujourd’hui avec le monde entier !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
Le parcours de deux enfants noirs qui fuient une famille dysfonctionnelle.
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Cette fameuse lettre jaune est synonyme de renvoi. Aziz, universitaire,
puis Derya, sa femme, comédienne, viennent de la recevoir. Quel sera
leur destin, à présent que la précarité se dessine et que toutes les portes
semblent se fermer devant elle et lui ?
İlker Çatak s’était fait remarquer en France par un film puissant et nerveux, "La Salle des profs". Il signe un nouveau film tendu, au scénario brillant et implacable. Avec, en toile de fond, une interrogation terriblement actuelle : que peut-on face au totalitarisme ? Que peut l’art ? Un film politique récompensé par un Ours d’or au dernier Festival de Berlin.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Grande salle
Tous les films du mercredi 22 au mardi 28 (semaine 202617)
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
Après leur périple qui les a menées à la mer, Clarisse, Marguerite, Aglaé et Rosine cheminent maintenant vers la montagne, pour découvrir les sommets enneigés. Mais quand elles apprennent qu’un bélier a disparu lors d’une cueillette aux edelweiss, elles décident de partir à sa recherche.
Voici un programme de trois courts métrages d’animation qui invite au
voyage et à la découverte, et qui manie à merveille humour et dérision.
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
En 2027, le monde que nous connaissons a bien changé : les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, et le destin de l’humanité semble être l’extinction. Theo, bureaucrate blasé, est chargé d’une mission par son ancienne compagne : escorter une jeune femme qui pourrait bien être le seul espoir dans cet univers mortifère.
Scènes d’action particulièrement trépidantes et usage quasi documentaire de la caméra rendent ce film particulièrement efficace, mais le réalisateur ne livre pas un simple divertissement : sous couvert de dystopie, c’est bien les rapports sociaux de pouvoir et la politique de migration que le cinéaste épingle.
Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Petite salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, Clarisse, Marguerite, Aglaé et Rosine cheminent maintenant vers la montagne, pour découvrir les sommets enneigés. Mais quand elles apprennent qu’un bélier a disparu lors d’une cueillette aux edelweiss, elles décident de partir à sa recherche.
Voici un programme de trois courts métrages d’animation qui invite au
voyage et à la découverte, et qui manie à merveille humour et dérision.
vf
Grande salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
vf
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Grande salle
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Petite salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Grande salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Petite salle
Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Grande salle
Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Petite salle
Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Grande salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Petite salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Grande salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
En 2027, le monde que nous connaissons a bien changé : les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, et le destin de l’humanité semble être l’extinction. Theo, bureaucrate blasé, est chargé d’une mission par son ancienne compagne : escorter une jeune femme qui pourrait bien être le seul espoir dans cet univers mortifère.
Scènes d’action particulièrement trépidantes et usage quasi documentaire de la caméra rendent ce film particulièrement efficace, mais le réalisateur ne livre pas un simple divertissement : sous couvert de dystopie, c’est bien les rapports sociaux de pouvoir et la politique de migration que le cinéaste épingle.
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Grande salle
Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Petite salle
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Grande salle
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Scarlet a soif de vengeance. Cette princesse experte en arts martiaux n’a qu’un but : venger la mort injuste de son père. Errant au pays des morts, elle fait la connaissance d’un Japonais venu d’un autre temps que le sien.
Quand Hosoda adapte "Hamlet" ! Du chef-d’œuvre de Shakespeare, le réalisateur tire un récit initiatique et épique. Comme dans "Le Garçon et la Bête", Scarlet devra apprendre à contrôler sa rage pour commencer à vivre. Constante chez Hosoda : le mélange des temporalités et des mondes interroge nos choix.
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Grande salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Grande salle
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Petite salle
Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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Petite salle
Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Grande salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, Clarisse, Marguerite, Aglaé et Rosine cheminent maintenant vers la montagne, pour découvrir les sommets enneigés. Mais quand elles apprennent qu’un bélier a disparu lors d’une cueillette aux edelweiss, elles décident de partir à sa recherche.
Voici un programme de trois courts métrages d’animation qui invite au
voyage et à la découverte, et qui manie à merveille humour et dérision.
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Grande salle
Après leur périple qui les a menées à la mer, quatre vaches fantaisistes cheminent maintenant vers la montagne pour découvrir les sommets enneigés.
Un programme de trois courts métrages d’animation qui invite, avec humour et dérision, au voyage et à la découverte.
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Petite salle
8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Grande salle
En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Petite salle
Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Grande salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Petite salle
Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Grande salle
Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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Une caravane, une caméra, et les routes de France. Raymond Depardon donne une nouvelle fois la parole aux habitant·es, et les laissent libre de leur conversation. Dans l’intimité du véhicule, les couples échangent des serments et des déceptions, d’autres reviennent sur leur passé et évoquent l’avenir. Les petits tracas du quotidien, les espoirs pour demain et tout ce qu’il y a autour dessine la forme d’une France bigarrée et plurielle. Rarement errance aura été aussi unificatrice.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Mabel est une jeune fille un brin excentrique. Son obsession ? Comprendre les animaux ! Alors lorsque des scientifiques lui proposent d’essayer une nouvelle technologie qui fera « sauter » son esprit dans celui d’un petit animal-robot, elle n’hésite pas une seconde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
À faire rugir de rire, le film explore avec humour les liens entre hommes et animaux, en questionnant particulièrement la sur-urbanisation des forêts. De quoi aborder les questions environnementales de notre société sous l’angle de la révolution et de la solidarité !
Ce film est disponible avec sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Nicolas Défossé a vécu pendant des années au contact de diverses communautés au Mexique, les accompagnant dans leur quotidien et le développement de leur organisation politique. En effet, des alternatives au pouvoir en place ne cessent d’être expérimentées.
Dans "Un lugar mas grande", il filme cette fois des habitant·es du Chiapas dont le projet est d’inspiration zapatiste, et qui viennent de chasser leurs
anciens représentants. S’inspirant des méthodes de cinéma direct, le réalisateur capture l’incarnation d’un projet politique et la vie en communauté qui en découle, dans un environnement souvent
violent et divisé.
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8 février 1977. Tony Kiritsis est un promoteur immobilier au bord du gouffre, criblé de dettes par une compagnie de prêts. Alors, ce matin-là, Tony décide de rendre au patron de la firme la monnaie de sa pièce. Commence ainsi une prise d’otage qui fera date !
Le retour de Gus Van Sant avec un thriller aux accents caustiques ! S’inspirant d’un fait divers qui avait captivé les États-Unis, le cinéaste dresse un portrait corrosif de la société américaine, entre ses folies de grandeurs capitalistes et la fascination morbide des médias pour le sensationnalisme. Mordant !
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Elle, c’est Lady, une cocker à poil roux et au fin pedigree. Lui, c’est Clochard, un fringant loubard, plutôt dégourdi pour s’offrir une table dans les meilleurs restaurants de la ville. Entre fourrière, chats siamois et une inoubliable boulette de viande, ces deux-là vont vivre une belle histoire d’amour…
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Le voyage de quatre graines de pissenlit dispersées par le vent dans un monde où le vivant a été bouleversé par une explosion nucléaire. La cinéaste nous plonge dans l’infiniment grand de l’infiniment petit.
La réalisatrice a filmé pendant 260 jours les évolutions réelles d’être vivants grandissant dans leur milieu naturel, afin de nous faire vivre au plus près la richesse de ces transformations, sans recourir aux trucages ou images de synthèse. Le résultat n’en est que plus beau, et peut-être plus étrange, déroutant, poétique.
Les séances suivantes sont précédées du court métrage BAKED FISH (Guillem Miró, 1'05) :
- Lundi 20 avril à 16h
- Mardi 21 avril à 14h
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Après le décès de son oncle, Lilia vient retrouver sa famille en Tunisie pour son enterrement, laissant sa compagne Alice à l’hôtel. Alors qu’une omerta semble entourer la mort de ce dernier, la jeune femme se lance dans une quête de vérité, autant que d’affirmation d’elle-même.
Après "Une histoire d’amour et de désir", Leyla Bouzid continue son exploration fine des rapports humains, en se focalisant ici sur la question de l’homosexualité en Tunisie. Un film qui avance pas à pas aux côtés de son personnage, et où, tout en justesse et délicatesse, la cinéaste interroge le sentiment de déracinement et de perte de soi.
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Le parcours de Somira et Shafi, une fille et son petit frère tous deux issus du peuple Rohingyas, qui fuient les persécutions vécues au Bangladesh pour retrouver leur oncle, installé en Malaisie.
Si les étapes du parcours migratoire ont plusieurs fois été portées à l’écran ces dernières années, elles ont rarement été montrées avec autant de sensibilité. Naviguant intelligemment entre les codes de la fiction et du documentaire, refusant tout suspens pour accompagner le destin de ses
personnages, Akio Fujimoto signe une œuvre à la fois tendre, bouleversante et malicieuse, à l’image des enfants qu’il accompagne, et explore avec finesse le sentiment de déracinement et de perte.
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Carlobianchi et Doriano ont une obsession : boire un dernier verre. Dans leur course folle pour trouver le verre ultime, ils croisent un étudiant en architecture, aussi paumé que les deux quinquagénaires.
Le cinéaste est un passionné d’architecture, et tout le film l’exprime à travers les décors et la relation que les personnages entretiennent avec un monde qui ne cesse de se métamorphoser, nous faisant passer des villes à la campagne italienne, que l’on traverse comme dans un rêve, entre deux fous rires et une mélancolie qui perce peu à peu.
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En Afrique de l’Ouest, un homme se poste devant la clôture d’un patron de chantiers publics : il vient récupérer le corps de son frère, mort sur le chantier.
Adaptant la pièce "Combat de nègre et de chiens" de Bernard-Marie Koltès, Claire Denis dévoile un huis clos d’une âpre noirceur. Installant de nouveau sa caméra en territoire africain ("Beau Travail", "White Material"), celle-ci glisse sur des personnages en quête d’amour et de reconnaissance, dont la frustration ne se résoudra que par la violence.
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Tous les films du mercredi 06 au mardi 12 (semaine 202619)
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour
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Le cinéma Le Luxy ne propose pas de séance au public ce jour








































