
Projection rencontre
Deux amies à la vie à la mort : Charlotte et Liza sont inséparables, entre amour de la musique et premiers émois pour les garçons. En cette année 1992, tous les espoirs semblent permis pour ces deux jeunes femmes qui rêvent de faire leur vie à Paris. Les Immortelles mêle différentes esthétiques, nous transportant tour à tour dans la France des années 1990 et dans l’esprit de ces deux héroïnes, qui s’imaginent déjà dans les vidéoclips. Ce qui aurait pu n’être qu’une tendre et attachante chronique devient toutefois, à mesure que le drame se noue, un bouleversant récit d’un passage à l’âge adulte, douloureux et nécessaire.
Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrée pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Suivi d’une rencontre avec la réalisatrice, Caroline Deruas et Annie Melza-Tiburce, cheffe costumière sur le film, animée par les Jeunes Ambassadeurices du Luxy
LE MOT DE LA RÉALISATRICE
« Pour ce film, je pensais davantage à la côte méditerranéenne française. À une adolescence baignée de Méditerranée. C’est-à-dire, et surtout dans les années 90, immergée dans une province préservée, privilégiée, et dorée par la lumière de la mer. Ça laisse un sentiment diffus que de grandir au bord de la mer. Elle nous habite. Je voulais que le film soit vu à travers le prisme du souvenir avec ce que ça peut avoir, justement, de diffus. L’important pour moi ce sont les sensations. Le film ne situe pas l’histoire dans une ville précise mais au bord de la Méditerranée, teintée par sa chaleur, ses couleurs. C’est la même chose pour l’époque, nous ne sommes pas à la date près, mais dans la sensation d’une époque. » - Caroline Deruas
