Le Petite cuisine de Mehdi : rencontre avec Amine Adjina et Guerric Catala

Événement

Projection rencontre

Samedi 13 décembre à 20h30
Une comédie pleine de saveurs sur les rapports intergénérationnels !

Mehdi a tous les ingrédients pour être heureux : une mère qui l’adore, une copine qui le soutient, et une passion dévorante pour la gastronomie française. Sauf qu’entre tous ces éléments, la mayonnaise ne prend pas, car Mehdi refuse de présenter Léa à sa famille algérienne ! Et puisqu’elle lui met la pression, il va falloir trouver une solution…
Amine Adjina passe derrière la caméra pour son premier long métrage, avec une comédie légère mais maligne sur la difficulté à communiquer entre générations. 

Ce film est disponible en version audiodécrite et sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes.

Suivi d’une rencontre avec le réalisateur, Amine Adjina et le monteur Guerric Catala, et d’un pot de l’amitié concocté par l'association Cui&Cou

LE MOT DU RÉALISATEUR

" Dans ce film très dialogué, il fallait que la musique exprime tout ce que Mehdi n’arrive pas à dire, à nommer. Avec Amine Bouhafa, nous ne voulions donc surtout pas une musique de comédie, mais une partition plus mélancolique. La musique d’Amine apporte de la profondeur aux personnages, aux situations. 
Pour les musiques additionnelles, je voulais que toutes aient un lien avec l’Algérie, et faire dialoguer différentes générations de chanteurs importants pour moi. Dans le bar de Souhila, on entend Cheb Hasni, qui était oranais et a été assassiné en 1994, à vingt-six ans, pendant la décennie noire en Algérie. Ce chanteur, c’était l’âme de l’Algérie. Il parlait de la jeunesse, de l’amour, il exprimait toujours une chaleur, que ce soit dans le rire ou dans les larmes. On entend aussi ceux qui représentent la nouvelle génération du raï, comme Cheb Bello et Chebba Chinou. Dans un autre registre, le rappeur algérien Tif. 
Et dans le train, Souhila fait danser tout le monde sur la musique d’Acid Arab avec le chanteur Sofiane Saïdi, algérien lui aussi. Le raï, qui appartient à la tradition, se mêle ainsi au rap et à l’électro. Cette scène du train est comme une métaphore pour moi : Souhila fait danser la France. Dans le contexte actuel, elle me paraît essentielle." - Amine Adjina

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